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Un Groupe de personnalités de haut niveau examine la manière dont les Nations Unies mesurent les résultats

18 avril 2013

Faisant partie intégrante de la semaine d'évaluation organisée par le Groupe d'évaluation des Nations Unies (GENU) qui se tient du 15 au 19 avril 2013 au siège des Nations Unies à New York, un événement de groupe de haut niveau, intitulé « Les résultats des Nations Unies – Les atteignons-nous ? Comment le savons-nous ? » a discuté si oui ou non les Nations Unies atteignaient leurs objectifs.

Les principales questions soulevées par les membres du Groupe comprennent la manière dont l'évaluation contribue à la mesure des résultats, si les recherches et les recommandations de l'évaluation sont actuellement utilisées pour améliorer les programmes et les politiques, et comment la capacité de collecte des programmes des Nations Unie peut être construite pour améliorer l'évaluation.

Lors de son discours d'ouverture, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon souligne le fait que l'évaluation des programmes est une mission essentielle du travail des Nations Unies. Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé, présente son expérience de l'ONUSIDA de mise en œuvre du suivi et l'évaluation pour une riposte efficace à l'épidémie de sida.

GENU est un réseau interinstitutions qui compile les unités d'évaluation du système des Nations Unies, y compris les départements des Nations Unies, les agences spécialisées, les fonds et les programmes ainsi que les organisations affiliées. Il compte actuellement 43 membres de ce type et trois observateurs.

Déclarations

Comment savons-nous si les Nations Unies font les bonnes choses ? Et comment savons-nous si ces choses sont bien faites ? Voilà les questions auxquelles l'évaluation est supposée répondre. L'évaluation n'est pas facile. Elle n'est pas populaire. Mais elle est essentielle.

Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies

Les progrès tendant à stopper et inverser l'épidémie n'auraient jamais démarrés si un solide suivi ainsi qu'un processus d'évaluation n'avaient pas été inclus dans le programme. La sagesse commence en connaissant parfaitement les faits. Nous devons rendre les informations conviviales pour les personnes ainsi que pour les décideurs. Les choses changent rapidement et nous devons nous projeter dans une aire d'évaluation en temps réel.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA

Nous devons aller au-delà d'une « évaluation symbolique ». Mesurer l'impact exige de cibler l'endroit où les programmes sont fournis, en clair, cela doit être fait par les pays eux-mêmes.

Nick York, Directeur pays, évaluations mondiales et d'entreprises, Banque mondiale

Nous devons développer une culture de l'évaluation. L'évaluation doit encore devenir une fonction totalement robuste, complète et intégrale pour savoir comment fonctionne un programme. Une évaluation sur les performances d'un programme, étayée par des données factuelles, doit guider la manière dont les programmes sont conçus et mis en œuvre.

Carman Lapointe, Secrétaire général adjoint, Bureau des services de supervision interne