De meilleurs résultats de développement grâce à la participation : le rôle des femmes, des jeunes et de la société civile dans le débat post-2015

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Debrief

De meilleurs résultats de développement grâce à la participation : le rôle des femmes, des jeunes et de la société civile dans le débat post-2015

10 mars 2014

Les contributions des femmes, des jeunes et de la société civile dans l'agenda pour le développement après 2015 ont fait l'objet d'un débat les 6 et 7 mars dans le cadre d'une consultation menée par le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, John W. Ashe.

Cette réunion sur deux jours fait partie de plusieurs consultations de haut niveau et débats thématiques qui auront lieu lors de l'Assemblée générale au printemps 2014 dans le but d'identifier des actions concrètes pour la mise en œuvre de l'agenda pour le développement après 2015.

Parmi les principales questions abordées : comment intégrer les droits des femmes et des jeunes et la société civile dans l'agenda pour le développement après 2015 ? Comment assurer l'engagement actif, total et intelligent des individus dans la conception, l'élaboration et la mise en œuvre consécutive de l'agenda pour le développement après 2015 ? Et comment soutenir efficacement les efforts, à tous les niveaux, pour réduire les inégalités et la discrimination ?

Participants

Dirigeants du monde entier, chefs des agences des Nations Unies (notamment le Directeur exécutif de l'ONUSIDA Michel Sidibé) et représentants de la société civile (notamment Jacquelyne Alesi, Directrice des programmes du Réseau des jeunes vivant avec le VIH/sida en Ouganda).

Principaux messages

  • Les Nations Unies et les gouvernements doivent veiller à donner une place importante aux jeunes, aux groupes marginalisés et à la société civile dans le processus de négociation intergouvernemental qui aboutira à l'agenda post-2015.
  • Des ressources significatives devront être mises à la disposition de la société civile afin d'inclure les organisations de femmes et de jeunes dans le cadre de l'agenda post-2015 et permettre aux organisations de la société civile d'agir de manière indépendante et d'exiger l'action des États dans les programmes communautaires.
  • Il convient de tirer les leçons des rapports d'avancement de la riposte mondiale au sida en tant que mécanisme inclusif de responsabilisation pour surveiller les progrès vers la mise en œuvre de l'agenda pour le développement après 2015.

Déclarations

« Je vous demande instamment de faire entendre les voix des femmes dans l'agenda pour le développement après 2015 et d'assurer l'accès à des services de santé sexuelle et reproductive sûrs et complets fournis par des prestataires de services de santé informés, éthiques, compréhensifs et qualifiés. Pour tout le monde, jeunes, vieux, femmes, hommes, séropositifs ou séronégatifs au VIH : nous devons inclure la santé et les droits sexuels et reproductifs pour tous dans nos objectifs pour 2030. »

Jacquelyne Alesi, Directrice des programmes du Réseau des jeunes vivant avec le VIH/sida en Ouganda

« Placer les individus au cœur des mécanismes de gouvernance devrait être le principe directeur de toute architecture à venir, en particulier dans l'optique d'un renforcement de la responsabilisation globale. Cette action doit inclure un réel transfert des pouvoirs de décision et de l'influence de ceux qui gouvernent vers ceux qui sont gouvernés. »

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA