Press releaseCommuniqué de presse

UN Secretary-General outlines new recommendations to reach 2015 goals for AIDS responseLe Secrétaire général des Nations Unies expose de nouvelles recommandations pour atteindre les objectifs de la riposte au sida pour 2015

Ces informations ne sont pas disponibles en français.

In lead-up to June High Level Meeting, progress report presents overview of efforts needed to help countries achieve universal access to HIV services and zero new HIV infections, discrimination and AIDS-related deaths

Launch of the Report of the Secretary-General. Nairobi, Kenya, 31 March 2011.
Credit: UNAIDS/AFP - S.Maina

NAIROBI, 31 March 2011—Thirty years into the AIDS epidemic, investments in the AIDS response are yielding results, according to a new report released today by United Nations Secretary-General Ban Ki-moon. Titled Uniting for universal access: towards zero new HIV infections, zero discrimination and zero AIDS-related deaths, the report highlights that the global rate of new HIV infections is declining, treatment access is expanding and the world has made significant strides in reducing HIV transmission from mother to child.

Between 2001 and 2009, the rate of new HIV infections in 33 countries—including 22 in sub-Saharan Africa—fell by at least 25%. By the end of 2010, more than 6 million people were on antiretroviral treatment in low- and middle-income countries. And for the first time, in 2009, global coverage of services to prevent mother-to-child transmission of HIV exceeded 50%.

But despite the recent achievements, the report underscores that the gains are fragile. For every person who starts antiretroviral treatment, two people become newly infected with HIV. Every day 7 000 people are newly infected, including 1 000 children. Weak national infrastructures, financing shortfalls and discrimination against vulnerable populations are among the factors that continue to impede access to HIV prevention, treatment, care and support services.

The Secretary-General’s report, based on data submitted by 182 countries, provides five key recommendations that will be reviewed by global leaders at a UN General Assembly High Level Meeting on AIDS, 8–10 June 2011.

“World leaders have a unique opportunity at this critical moment to evaluate achievements and gaps in the global AIDS response,” said Secretary-General Ban Ki-moon at the press briefing in the Kenyan capital. “We must take bold decisions that will dramatically transform the AIDS response and help us move towards an HIV-free generation.”

United Nations Secretary-General Ban Ki-moon and UNAIDS Executive Director Michel Sidibé with Rebecca Auma Awiti, mother of three children and field coordinator with the non-governmental organization Women Fighting AIDS in Kenya who told her story at the press conference.
Credit: UNAIDS/AFP - S.Maina

“Thirty years into the epidemic, it is imperative for us to re-energise the response today for success in the years ahead,” said UNAIDS Executive Director Michel Sidibé, who joined Mr Ban for the launch of the report. “Gains in HIV prevention and antiretroviral treatment are significant, but we need to do more to stop people from becoming infected—an HIV prevention revolution is needed now more than ever.”

Rebecca Auma Awiti, a mother living with HIV and field coordinator with the non-governmental organization Women Fighting AIDS in Kenya told her story at the press conference. “Thanks to the universal access movement, my three children were born HIV-free and I am able to see them grow up because of treatment access,” she said.

Mobilizing for impact

In the report there are five recommendations made by the UN Secretary-General to strengthen the AIDS response:

  • Harness the energy of young people for an HIV prevention revolution;
  • Revitalize the push towards achieving universal access to HIV prevention, treatment, care and support by 2015;
  • Work with countries to make HIV programmes more cost effective, efficient and sustainable;
  • Promote the health, human rights and dignity of women and girls; and
  • Ensure mutual accountability in the AIDS response to translate commitments into action.

The Secretary-General calls upon all stakeholders to support the recommendations in the report and use them to work towards realizing six global targets:

  • Reduce by 50% the sexual transmission of HIV—including among key populations, such as young people, men who have sex with men, in the context of sex work; and prevent all new HIV infections as a result of injecting drug use;
  • Eliminate HIV transmission from mother to child;
  • Reduce by 50% tuberculosis deaths in people living with HIV;
  • Ensure HIV treatment for 13 million people;
  • Reduce by 50% the number of countries with HIV-related restrictions on entry, stay and residence; and
  • Ensure equal access to education for children orphaned and made vulnerable by AIDS.

As international funding for HIV assistance declined for the first time in 2009, the report encourages countries to prioritize funding for HIV programmes, including low- and middle-income countries that have the ability to cover their own HIV-related costs. It also stresses the importance of shared responsibility and accountability to ensure the AIDS response has sufficient resources for the coming years.

The report and more information about the High Level Meeting on AIDS can be found online at: unaids.org/en/aboutunaids/unitednationsdeclarationsandgoals/2011highlevelmeetingonaids/

Avant la Réunion de haut niveau de juin, un rapport d’activité présente une vue d’ensemble des efforts nécessaires pour aider les pays à réaliser l’accès universel aux services de prise en charge du VIH et à parvenir à un résultat de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida.

Présentation du Rapport du Secrétaire général. Nairobi, Kenya.
Photo : ONUSIDA/AFP – S. Maina

NAIROBI, 31 mars 2011 – Trente ans après le début de l’épidémie, les investissements engagés pour riposter au sida donnent des résultats, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies. Intitulé Unir pour l’accès universel : vers zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida (en anglais), le rapport souligne le fait que le taux de nouvelles infections à VIH diminue au niveau mondial, que l’accès au traitement s’élargit et que le monde a beaucoup progressé au niveau de la réduction de la transmission mère-enfant du VIH.

Entre 2001 et 2009, le taux de nouvelles infections à VIH a été réduit d’au moins 25 % dans 33 pays – dont 22 pays d’Afrique subsaharienne. À la fin 2010, plus de 6 millions de personnes étaient sous traitement antirétroviral dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. En outre et pour la première fois en 2009, le taux de couverture des services de prévention de la transmission mère-enfant du VIH a été supérieur à 50 % au niveau mondial.

Cependant, malgré les récents résultats, le rapport souligne que les gains restent fragiles. Pour toute personne mise sous traitement antirétroviral, on dénombre deux nouvelles infections à VIH. Chaque jour, 7 000 personnes sont nouvellement infectées, dont 1 000 enfants. La faiblesse des infrastructures nationales, les insuffisances de financement et la discrimination à l’encontre des populations vulnérables figurent parmi les facteurs qui continuent de faire obstacle à l’accès aux services de prévention, de traitement, de soins et d’appui en matière de VIH.

Le rapport du Secrétaire général – qui s’appuie sur les données transmises par 182 pays – propose cinq recommandations clés que les leaders mondiaux étudieront lors de la Réunion de haut niveau sur le sida de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tiendra du 8 au 10 juin 2011.

« Les leaders mondiaux disposent d’une opportunité unique en cette période critique pour évaluer les résultats et les carences de la riposte mondiale au sida » a déclaré M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, lors d’une réunion de presse dans la capitale kenyane. « Nous devons prendre des décisions audacieuses qui transformeront radicalement la riposte au sida et nous aideront à avancer vers une génération sans VIH ».

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, et M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, avec Mme Rebecca Auma Awiti, mère de trois enfants et coordonnatrice sur le terrain auprès de l’organisation non gouvernementale Women Fighting AIDS in Kenya, qui a présenté son témoignage lors de la conférence de presse.
Photo : ONUSIDA/AFP – S. Maina

« Trente ans après le début de l’épidémie, nous n’avons d’autre choix que celui de redynamiser la riposte aujourd’hui si nous voulons réussir demain » a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, qui a rejoint M. Ban pour la présentation du rapport. « Les progrès enregistrés au niveau de la prévention du VIH et du traitement antirétroviral sont significatifs, mais nous devons en faire davantage pour empêcher que les personnes ne contractent l’infection – nous avons besoin, aujourd’hui plus que jamais, d’une révolution de la prévention du VIH ».

Mme Rebecca Auma Awiti, mère séropositive au VIH et coordonnatrice sur le terrain auprès de l’organisation non gouvernementale Women Fighting AIDS in Kenya (WOFAK), a présenté son témoignage lors de la conférence de presse. « Grâce au mouvement en faveur de l’accès universel, mes trois enfants sont nés sans être porteurs du VIH et je peux les voir grandir parce que j’ai eu accès au traitement » a-t-elle indiqué.

Mobiliser pour renforcer l’impact

Le rapport présente cinq recommandations du Secrétaire général des Nations Unies pour renforcer la riposte au sida :

  • Mobiliser l’énergie des jeunes au profit d’une révolution de la prévention du VIH
  • Redynamiser l’élan pour réaliser l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en matière de VIH d’ici à 2015
  • Travailler avec les pays pour que les programmes de lutte contre le VIH offrent un meilleur rapport coût-efficacité et soient plus efficients et pérennes
  • Promouvoir la santé, les droits de la personne et la dignité des femmes et des filles, et
  • S’assurer que la responsabilisation mutuelle au sein de la riposte au sida permette de transformer les engagements en actions.

Le Secrétaire général invite toutes les parties prenantes à soutenir les recommandations du rapport et à les mettre en œuvre pour travailler à la réalisation des six objectifs mondiaux :

  • Réduire de 50 % la transmission sexuelle du VIH – y compris parmi les populations clés, telles que les jeunes, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et dans le cadre du commerce du sexe, et prévenir toutes les nouvelles infections à VIH liées à la consommation de drogues injectables
  • Éliminer la transmission mère-enfant du VIH
  • Réduire de 50 % les décès liés à la tuberculose des personnes vivant avec le VIH
  • Garantir un traitement contre le VIH à 13 millions de personnes
  • Réduire de 50 % le nombre de pays appliquant des restrictions à l’entrée, au séjour et à la résidence liées au VIH, et
  • Garantir un accès égal à l’éducation aux enfants rendus orphelins ou vulnérables par le sida.

Les financements internationaux alloués au soutien de la lutte contre le VIH ayant diminué pour la première fois en 2009, le rapport encourage les pays à donner la priorité au financement des programmes de riposte contre le virus, y compris dans les pays à revenu faible ou intermédiaire qui ont les moyens de couvrir leurs propres charges dans ce domaine. Il souligne également à quel point il est important que la responsabilité et la responsabilisation soient partagées pour garantir à la riposte au sida des ressources suffisantes dans les prochaines années.

Le rapport et des informations complémentaires sur la Réunion de haut niveau sur le sida sont disponibles en ligne à l’adresse : unaids.org/fr/aboutunaids/unitednationsdeclarationsandgoals/2011highlevelmeetingonaids/



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