Feature Story

Réunion du Comité des Organismes coparrainants de l’ONUSIDA

06 avril 2009

20090403_CCO_h(de gauche à droite) : Joy Phumaphi, Vice-présidente et Responsable du réseau Développement humain, Banque mondiale ; Arnauld Akodjenou, Directeur, Division des services opérationnels, HCR ; Josette Sheeran, Directrice exécutive, PAM ; Anarfi Asamoa-Baah, Directeur général adjoint, OMS ; Assane Diop, Directeur exécutif, Secteur de la Protection sociale, BIT ; Koichiro Matsuura, Directeur général, UNESCO ; Ad Melkert, Administrateur par intérim, PNUD ; Ann M. Veneman, Directrice exécutive, UNICEF ; Michel Sidibé, Directeur exécutif, ONUSIDA ; Thoraya Ahmed Obaid, Directrice exécutive, UNFPA ; Antonio Maria Costa, Directeur exécutif, ONUDC. Paris, 3 avril 2009.

Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) regroupe les efforts et les ressources de 10 organismes du système des Nations Unies en matière de riposte au sida. C’est au sein du Comité des organismes coparrainants (COC) que se réunissent périodiquement ces Coparrainants pour examiner les questions d’importance majeure pour l’ONUSIDA et communiquer leurs apports aux politiques et stratégies de l’ONUSIDA.
Le 3 avril 2009, le COC a tenu sa première réunion depuis la nomination du nouveau Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé.

Le COC a exprimé son soutien sans réserve à l’« accès universel », défini par Michel Sidibé comme priorité absolue de l’ONUSIDA, ainsi qu’aux autres domaines prioritaires, qui seront exposés dans le nouveau cadre de résultats de l’ONUSIDA, dont la version définitive est en train d’être établie avec les Coparrainants.

La réunion a représenté une excellente occasion d’échanger des points de vue sur le soutien à apporter aux pays afin qu’ils atteignent leurs objectifs en matière d’accès universel. Tous les Coparrainants ont admis que l’ONUSIDA devait préconiser une riposte au sida reposant sur des données concrètes et fondée sur les droits de l’homme. La nécessité de rendre des comptes et le besoin d’obtenir des résultats se sont révélés tout aussi importants.

Le COC a en outre approuvé les orientations générales du Budget-plan de travail intégré (BPTI) 2010-2011, notamment les priorités essentielles et la répartition des ressources entre les Coparrainants, le Secrétariat et les activités interinstitutions. Le Secrétariat collaborera désormais avec les Coordonnateurs mondiaux des Coparrainants en vue de parachever le BPTI pour la réunion du Conseil de Coordination du Programme de juin 2009.

Comité des Organismes coparrainants (COC) de l’ONUSIDA

Le COC est composé de représentants des 10 Coparrainants et du Secrétariat de l’ONUSIDA. Il se réunit deux fois par an. Chacun des Coparrainants assume la présidence du Comité à tour de rôle, à partir du 1er juillet, durant une année.

Feature Story

« Amour et rapports » : un festival de cinéma s’attaque à la prévention du VIH au Cambodge

06 avril 2009

Une première version de ce reportage a été initialement publiée sur UNESCO.org.  


20090401_Cambodia1_200
« La route du cinéma » sillonne les provinces cambodgiennes. . Photo: CCF

Le mois dernier, des spectateurs de certaines provinces cambodgiennes ont eu l’occasion de voir le film khmer Palace of Dreams (Le palais des rêves), dans le cadre du festival « Amour et rapports », parrainé par l’UNESCO avec le concours du Centre Culturel Français (CCF). Produit en 2008 par BBC World Service Trust, ce film vise à réduire les risques de transmission de l’infection à VIH chez les jeunes.

Palace of Dreams est un long métrage de 90 minutes qui traite, avec une grande force, des jeunes et de leurs relations. Sous une forme distrayante, il cherche à encourager le public visé à adopter des comportements permettant de réduire les risques d’infection à VIH et de transmission du virus. Fin mars, le film avait été projeté dans 11 provinces cambodgiennes.

Malgré une diminution des taux de VIH au Cambodge, il ne faut pas relâcher les efforts, surtout en ce qui concerne les jeunes. En effet, c’est chez les moins de 24 ans que les taux d’infection sont les plus élevés. Certains groupes, bien traités dans le film, ont particulièrement besoin d’informations sur la prévention du VIH:

  • les jeunes non scolarisés, notamment les 47% qui travaillent pour gagner leur vie, souvent loin de chez eux;
  • les jeunes vivant une relation amoureuse, qui font confiance à leur partenaire et n’utilisent pas de préservatifs;
  • les femmes travaillant dans le monde du spectacle;
  • les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, chez qui la prévalence du VIH est de 5,1%, soit plus de cinq fois plus que la moyenne nationale.

20090401_Cambodia2_200
Installation du matériel pour la séance du soir. Photo: UNESCO

Depuis mars 2008, dans le cadre du projet « La route du cinéma », organisé par le Centre Culturel Français, plusieurs films ont été projetés gratuitement dans 15 provinces cambodgiennes, touchant plus de 30 000 spectateurs.

En novembre 2008, le Bureau de l’UNESCO à Phnom Penh s’est associé au CCF pour lancer le festival « Amour et rapports ». L’objectif est de toucher le maximum de Cambodgiens en mettant l’accent sur des problèmes que rencontrent les jeunes dans leurs relations intimes. Le projet est axé tout particulièrement sur la prévention du VIH, la sexualité et les discriminations fondées sur le sexe et/ou l’orientation sexuelle, des sujets que l’enseignement formel ne tient pas à aborder ouvertement.

Pour ce projet commun, le CCF sélectionne des films français (principalement des comédies) traduits en khmer, tandis que l’UNESCO retient des films traitant des sujets susmentionnés. Chaque mois, un film choisi par le CCF et un film choisi par l’UNESCO sont projetés dans une province.

20090401_Cambodia3_200
Des familles au grand complet assistent à une projection en plein air. Photo: UNESCO

Les projections se déroulent toutes de la façon suivante. Le projectionniste du CCF arrive dans la province à midi et parcourt la ville pour annoncer la projection et inviter les habitants à y assister le soir même. Une ONG locale, chargée de la distribution, sensibilise d’abord le public, et une mise au point technique est faite avec l’aide de la population locale.

Des familles au grand complet et des groupes d’amis assistent à la projection en plein air, qui se déroule dans une ambiance d’atelier et s’accompagne d’un débat animé par un intervenant. Après la séance, le projectionniste prend sa caméra et interroge les jeunes du public sur le film.

Le projet est très bien accueilli par le public. Les deux films qui ont remporté le plus de succès sont Palace of Dreams, projeté en ce moment, et In the Dark, projeté en novembre 2008.

Documents

Migrant Populations and HIV/AIDS

11 août 2000

This report is on the development and implementation of programmes: theory, methodology and practice.

Documents

Le VIH/sida et les droits de l´homme: les jeunes se mobilisent

01 juillet 2002

Il est indéniable que dès que la désinformation, les tabous, les préjugés et la peur à propos du VIH/SIDA envahissent la société, les droits essentiels de l’être humain sont constamment bafoués et violés. Les jeunes sont souvent les plus vulnérables et les plus exposés. En même temps, et on le voit ici, beaucoup de jeunes sont prêts à relever le défi et à faire bouger les choses. Ces deux dernières années, les jeunes ont fait preuve d’une formidable énergie pour lutter contre le SIDA. Ils sont un moteur dynamique du changement dans leurs propres familles, parmi leurs pairs et au sein de la communauté. Pourtant, il faut aller beaucoup plus loin. Nous espérons que ce kit apportera aux jeunes les informations, la motivation et l’encouragement pour que cette action novatrice, audacieuse et décisive en faveur du respect des droits de l’homme dans le contexte du VIH/SIDA devienne une réalité pour tous.

Documents

Rapport annuel de l'ONUSIDA: Connaître son épidémie

Etabli en janvier 1996, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) appuie et coordonne les efforts de 10 organisations coparrainantes du système des Nations Unies, et collabore avec une vaste gamme dautres partenaires à la riposte contre le sida. LONUSIDA est géré par un Conseil de Coordination du Programme où sont représentés les gouvernements de 22 pays de toutes les régions géographiques, six Coparrainants et cinq organisations non gouvernementales, notamment des associations de personnes vivant avec le VIH. Le Siège du Secrétariat de lONUSIDA est situé à Genève (Suisse), avec du personnel sur le terrain dans plus de 80 pays.

Documents

Rapport annuel de l'ONUSIDA 2008 : sur la voie de l'accès universel

Les pays commencent à s'atteler sérieusement à la réalisation de leurs objectifs concernant l'accès universel aux services de prévention, de traitement, de prise en charge et d'appui en matière de VIH.

Documents

Rapport annuel de l'ONUSIDA: Connaître son épidémie

Etabli en janvier 1996, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) appuie et coordonne les efforts de 10 organisations coparrainantes du système des Nations Unies, et collabore avec une vaste gamme dautres partenaires à la riposte contre le sida. LONUSIDA est géré par un Conseil de Coordination du Programme où sont représentés les gouvernements de 22 pays de toutes les régions géographiques, six Coparrainants et cinq organisations non gouvernementales, notamment des associations de personnes vivant avec le VIH. Le Siège du Secrétariat de lONUSIDA est situé à Genève (Suisse), avec du personnel sur le terrain dans plus de 80 pays.

Documents

Rapport annuel de l'ONUSIDA 2008 : sur la voie de l'accès universel

Les pays commencent à s'atteler sérieusement à la réalisation de leurs objectifs concernant l'accès universel aux services de prévention, de traitement, de prise en charge et d'appui en matière de VIH.

S'abonner à unesco