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“Right for you!” Satellite puts young people centre stage at Vienna

22 juillet 2010

Right for you! satellite.Right for you! satellite. Credit: UNAIDS/Anna Rauchenberger

The thoughts and voices of young people took centre stage at the Vienna AIDS Conference yesterday as an innovative satellite session explored how they can best protect themselves from HIV. The session was organized by UNAIDS, UNESCO, UNFPA, UNICEF and WHO. It provided an interactive platform for youth from around the world to discuss sexual and reproductive health services and provision of comprehensive information including sexuality education, condom use and HIV counselling and testing.

Called ‘Right for You! Creating Game Changing Strategies for HIV and Young People’, the event was structured around the outcome of an online survey, promoted across varied social media platforms, such as Facebook, Twitter, AIDSspace and Conversations for a better world, to find out what young people really think about how to mount a meaningful and effective personal challenge to HIV. It was moderated by Ms Purnima Mane, United Nations Population Fund (UNFPA) Deputy Executive Director (Programme).

The session explored how to achieve three bold goals for young people:

  • Ensure at least 80% of young people in and out school have comprehensive knowledge of HIV.
  • Double young people’s use of condoms during their last sexual intercourse.
  • Double young people’s use of HIV testing and counselling services.

‘Empowering Young People to Protect Themselves against HIV’, is one of the priority areas of the UNAIDS Outcome Framework 2009-2011. The aim is to reduce new HIV infections among young people by 30% by 2015.

The three goals discussed in yesterday’s satellite are far-reaching and ambitious in scope. They were highlighted in the UNAIDS business case on empowering young people. The business case is an advocacy tool which outlines  why UNAIDS has prioritized young people and it recommends that the three results should be achieved in at least 9 of the 17 countries that have largest number of young people living with HIV by 2011, as well as in countries experiencing low and concentrated epidemics.

Those gathered at the event discussed how such results can be achieved and how the necessary good quality programmes can be scaled up at country level. An expert panel that included a youth facilitator, Ishita Chaudhry from India, Dr Doug Kirby, co-author of International Technical Guidance on Sexuality Education: An evidence informed approach for schools, teachers and health educators, Darlington Muyambwa, Programme Manager, SAYWHAT Programme, Zimbabwe , and Shaffiq Essajee, WHO, responded to feedback from participants who expressed their views or asked questions via the web forums.

Exploring ways of empowering young people to protect themselves against HIV is vitally important given latest estimates showing that 15-24 year olds account for some 40% of all adult HIV infections globally. In 2007, far fewer than half of young people around the world had accurate knowledge about HIV.

Additionally, in many parts of the world young people have inadequate access to sexual and reproductive health services and commodities like condoms. Socio-cultural norms can act as barriers to these essential services and commodities which discourage young people from learning about and discussing sex and sexuality and accessing the services. The session explored ways to address these challenges and empower young people to make informed decisions about this key aspect of their lives.

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Programmes scolaires contre le VIH pour la jeunesse vietnamienne

16 juin 2010

Children« C’est un projet de l’ONU qui est unique en son genre », a déclaré Lisa Sherburne, spécialiste du VIH à l’Alliance Save the Children. Photo: ONU

Pendant son cours de biologie, Pham Xuan Tung parle avec vivacité quand il ne prend pas des notes sur la transmission du VIH et la réplication du virus dans les cellules sanguines à l’attention de son groupe. Ce nouveau type de cours interactif suscite manifestement toute l’attention de ce jeune élève de l’école secondaire de deuxième cycle de Hoang Quoc Viet, à Dong Trieu, dans la province de Quang Ninh.

Ce cours scolaire intègre le nouveau programme qui a été élaboré à l’attention des élèves de l’enseignement secondaire sous la direction du Ministère vietnamien de l’Éducation et de la Formation (MOET), avec le soutien de l’UNICEF, de l’UNFPA, de l’UNESCO et de l’agence vietnamienne de Save the Children. Ce nouveau programme pilote touche de nombreux élèves des provinces de Quang Ninh, de Quang Tri et d’Hô-Chi-Minh-Ville.

Un programme national de prévention contre le VIH exhaustif

Writinge nouveau programme pilote touche de nombreux élèves des provinces de Quang Ninh, de Quang Tri et d’Hô-Chi-Minh-Ville. Photo: ONU

« J’ai constaté de grands changements dans la participation des élèves de ma classe. La nouvelle méthode d’enseignement incite les élèves à prendre la parole et à être expansifs », a déclaré le professeur de Pham Xuan Tung, Truong Thi Hoa.

Le programme, qui est mis en œuvre dans tous les lycées du pays, s’inspire du travail mené dans les écoles, avec le soutien de l’ONU, par les programmes d’initiation à l’hygiène quotidienne et à l’autonomie fonctionnelle, les initiatives liées à la reproduction et à la prévention contre le VIH et les formations avant l’emploi destinées aux enseignants. L’intégration de ces questions au sein des cours principaux et des activités extrascolaires prévoit une formation spéciale pour les parents, laquelle porte sur la manière d’aborder les questions liées au VIH et à la reproduction avec leurs enfants – des sujets qui sont particulièrement délicats et sensibles.

J’ai constaté de grands changements dans la participation des élèves de ma classe. La nouvelle méthode d’enseignement incite les élèves à prendre la parole et à être expansifs.

Truong Thi Hoa, professeur

« C’est un projet de l’ONU qui est unique en son genre », a déclaré Lisa Sherburne, spécialiste du VIH à l’Alliance Save the Children. « Il élargit le nombre de ressources disponibles, incite aux actions de groupe et renforce l’influence du secteur éducatif au Vietnam ».

Les changements induits par cette initiative visent tous à intégrer la prévention contre le VIH dans les prochains programmes scolaires nationaux. De nouveaux livres scolaires seront ainsi élaborés par le ministère vietnamien avant d’être soumis au vote de l’Assemblée nationale en 2015.

Ce programme rencontre des obstacles persistants. Le leadership politique et la capacité du ministère vietnamien à planifier et à coordonner ce projet n’ont pas le dynamisme suffisant, les ressources font défaut, les enseignants ne répondent pas aux critères, la coordination interministérielle et multisectorielle est défaillante.

« La plus grande difficulté que nous devons résoudre est celle de la collaboration qui doit exister à la fois entre les différentes directions du ministère et parmi les ministères engagés dans la riposte au VIH liée au secteur éducatif », souligne La Quy Don, Directeur adjoint de la Direction des Affaires éducatives au sein du Ministère de l’Éducation et de la Formation.

Cette question est également une priorité de premier plan pour Eamonn Murphy, le Coordonnateur de l’ONUSIDA au Vietnam. « Nous nous sommes en effet engagés à fournir un soutien conjoint pour l’élaboration des politiques publiques, la promotion de la coordination et la mise en œuvre de plusieurs volets cruciaux de la riposte au VIH dans le secteur éducatif ».

Les initiatives visant à donner aux jeunes les moyens de protéger leur santé contre le VIH sont un domaine prioritaire du Cadre de résultats de l’ONUSIDA pour 2009-2011.

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L’éducation à la sexualité : un impératif pour les enfants et les jeunes dans un monde affecté par le sida

10 décembre 2009

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(De gauche à droite) Mark Richmond, Coordinateur général de l’UNESCO pour le VIH et le sida, Dr Mariangela Batista Galvao Simao, Directrice du Programme national de lutte contre les MST/le sida du Brésil, Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Elizabeth Mataka, membre du Groupe consultatif mondial sur l’éducation à la sexualité et Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour le sida en Afrique et Marijke Wijnroks, ambassadrice des Pays-Bas pour le sida
Photo : ONUSIDA/D.Bregnard

Dans de nombreuses régions du monde, les tabous sociaux combinés à l’absence d’informations de qualité et au manque de ressources et d’infrastructures font qu’il est difficile pour les enfants et les jeunes d’accéder à une éducation à la sexualité destinée à améliorer leurs connaissances et à réduire leurs risques. Cela rend de nombreux jeunes vulnérables à la coercition, aux abus, à l’exploitation, à des grossesses non désirées et à des infections sexuellement transmissibles, notamment le VIH.

Selon le Rapport 2008 de l’ONUSIDA sur l’épidémie mondiale de sida, 40 % seulement des jeunes âgés de 15 à 24 ans ont des connaissances précises concernant le VIH et sa transmission. Il n’est donc pas surprenant que, dans ce contexte marqué par des connaissances de base insuffisantes, les jeunes de 15 à 24 ans représentent 40 % de l’ensemble des nouvelles infections à VIH (Le point sur l’épidémie de sida 2009 – ONUSIDA).

En réponse à ces problèmes, l’UNESCO a élaboré, en partenariat avec l’ONUSIDA, l’UNFPA, l’UNICEF et l’OMS, des Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité volontaires et non obligatoires qui cherchent à aider les responsables chargés de l’éducation et de la santé ainsi que d’autres autorités concernées à élaborer et mettre en œuvre des matériels et des programmes d’éducation à la sexualité en milieu scolaire. Les Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité sont basés sur un examen rigoureux des données des programmes d’éducation à la sexualité et ciblent les décisionnaires et les professionnels des secteurs de l’éducation et de la santé.

Si nous voulons avoir un impact sur les enfants et les jeunes avant qu’ils deviennent sexuellement actifs, une éducation à la sexualité complète doit être intégrée dans les programmes scolaires officiels et dispensée par des enseignants bien formés et soutenus

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

L’éducation à la sexualité peut jouer un rôle clé pour améliorer les connaissances et réduire les comportements sexuels à risque parmi les jeunes. Mieux armés grâce à des connaissances, des informations et des compétences plus approfondies, les jeunes peuvent avoir les moyens pour prendre des décisions éclairées concernant leurs choix sexuels.

« Si nous voulons avoir un impact sur les enfants et les jeunes avant qu’ils deviennent sexuellement actifs, une éducation à la sexualité complète doit être intégrée dans les programmes scolaires officiels et dispensée par des enseignants bien formés et soutenus » a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Les enseignants demeurent des sources de connaissances et de compétences en qui l’on a confiance dans tous les systèmes éducatifs et sont une ressource très précieuse au sein de la riposte au sida du secteur de l’éducation ».

Les Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité ont été coécrits par des experts de premier plan en matière d’éducation sexuelle et soumis à des examens complets et aux commentaires d’un groupe mondial de spécialistes et de praticiens d’organisations de la société civile, de Ministères de l’Education et d’organismes internationaux. Le Volume I des Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité est axé sur le bien-fondé de celle-ci et fournit des conseils techniques avisés sur les caractéristiques de programmes efficaces. C’est le résultat d’un examen rigoureux de documents sur l’impact de l’éducation à la sexualité et du comportement sexuel, qui s’appuient sur 87 études réalisées dans le monde entier.

De nombreuses études révèlent qu’avec les bonnes informations et compétences, les jeunes peuvent changer de comportement afin de réduire les risques d’être infectés par le VIH ou de transmettre le virus à d’autres.

Mark Richmond, Coordinateur général de l’UNESCO pour le VIH et le sida.

Un document parallèle (le Volume II) est axé sur les sujets et les objectifs d’apprentissage devant être couverts par un ‘cours de base minimum’ d’éducation à la sexualité pour les enfants et les jeunes de 5 à plus de 18 ans et inclut une bibliographie de ressources utiles. Son élaboration a été éclairée par un examen des programmes de 12 pays ainsi que par d’autres modèles internationaux.

« De nombreuses études révèlent qu’avec les bonnes informations et compétences, les jeunes peuvent changer de comportement afin de réduire les risques d’être infectés par le VIH ou de transmettre le virus à d’autres » déclare Mark Richmond, Coordinateur général de l’UNESCO pour le VIH et le sida et Directeur de la Division de la coordination des priorités des Nations Unies en matière d’éducation. « Au minimum, l’éducation sur le VIH et le sida doit inclure des informations sur le virus de l’immunodéficience humaine et ses modes de transmission. À un moment donné, l’éducation sur le VIH et le sida doit aussi inclure l’éducation aux relations interpersonnelles et l’éducation sexuelle – simplement parce que plus de 75 % de l’ensemble des infections à VIH sont le résultat d’une transmission sexuelle ».

Les organismes des Nations Unies ont invité les décisionnaires à écouter les jeunes, les familles, les enseignants et d’autres professionnels, et à utiliser les Principes directeurs internationaux pour que l’éducation à la sexualité fasse partie intégrante de la riposte nationale à la pandémie de VIH.

L’UNESCO, ses partenaires directs (ONUSIDA, UNFPA, UNICEF et OMS) et un large éventail d’autres partenaires aideront les gouvernements à mettre en œuvre les Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité au niveau régional et à l’échelon des pays. Les deux volumes des Principes directeurs internationaux seront publiés dans les six langues officielles des Nations Unies (arabe, chinois, anglais, français, russe et espagnol) ainsi qu’en portugais.

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Un cadre de suivi et d’évaluation du VIH pour le secteur de l’éducation

23 novembre 2009


Photo: ONUSIDA/L. Taylor

Le secteur de l’éducation tient une place importante dans les ripostes nationales à l’épidémie de VIH. Pourtant, cette contribution n’est souvent ni bien saisie ni appréciée à sa juste valeur, en raison de l’insuffisance de données disponibles et des difficultés que présente leur évaluation ainsi que du manque d’entente sur les indicateurs de base relatifs à ce secteur.

En vue d’aider les ministères de l’Éducation et leurs partenaires à évaluer les progrès et les résultats des actions en la matière, un grand nombre d’experts internationaux se sont réunis les 9 et 10 novembre à Londres, dans l’objectif d’élaborer un cadre de suivi et d’évaluation (S&E) relatif aux ripostes au VIH mises en œuvre par le secteur de l’éducation. Ce cadre vise à permettre aux ministères de l’Éducation et à d’autres partenaires de décrire et de mesurer les réalisations et résultats principaux du secteur de l’éducation en matière de programmes, en facilitant la mise en place d’interventions efficaces et axées sur les résultats.

Les experts qui se sont rassemblés dans le cadre de cette réunion, organisée par le Partnership for Child Development (PCD) de l’Imperial College pour le compte du Groupe de travail sur les indicateurs de l’Équipe de travail interinstitutions (ETII) de l’ONUSIDA sur l’éducation, sont dotés d’un savoir-faire pertinent dans le domaine du S&E et des ripostes du secteur de l’éducation ainsi que d’une solide expérience en matière de programmes. Des administrateurs de programmes d’Afrique australe, d’Amérique latine et des Caraïbes, et d’Asie du Sud et du Sud-Est étaient également présents.

Il est essentiel de trouver des solutions adéquates pour le suivi et l’évaluation des ripostes au VIH mises en œuvre par le secteur de l’éducation, si celui-ci souhaite offrir un “vaccin social” à l’épidémie en enseignant un savoir et des compétences individuelles qui peuvent empêcher l’infection à VIH.

Michael Beasley, directeur du Partnership for Child Development (PCD) de l’Imperial College de Londres

La réunion s’inscrivait dans le prolongement d’un examen des indicateurs utilisés pour le suivi des ripostes au VIH du secteur de l’éducation, effectué par le PCD pour le compte du Groupe de travail sur les indicateurs de l’ETII sur l’éducation. Elle a aussi permis de contribuer aux travaux réalisés actuellement par une grande variété de partenaires dans le cadre de l’Initiative FRESH (Concentrer les ressources sur une santé scolaire efficace) pour élaborer un cadre de S&E relatif aux interventions de santé et de nutrition en milieu scolaire et aux programmes de prévention du VIH.

La réunion a non seulement permis de trouver un accord sur un ensemble judicieusement choisi de priorités pour le S&E des activités du secteur, mais elle a également abouti à un consensus sur les indicateurs à privilégier.

Parmi les indicateurs ayant fait l’objet d’un examen figurent ceux qui peuvent permettre au secteur de l’éducation de traiter les questions suivantes :

1. Dans le cadre d’une riposte nationale au sida, le secteur de l’éducation a-t-il mis en place une action catalysée et orientée par une politique, une stratégie et des ressources ?

2. L’éducation en matière de VIH et de santé sexuelle et reproductive fait-elle l’objet d’une matière prévue dans les programmes scolaires ? Cette matière est-elle obligatoire et soumise à une évaluation ?
 Les compétences psychosociales liées au VIH sont-elles enseignées dans le cadre scolaire ?

3. Les éducateurs reçoivent-ils une formation sur le VIH avant l’emploi et en cours d’emploi (formation personnelle) et sur la façon de transmettre des connaissances sur le VIH aux élèves ?

4. Le secteur de l’éducation facilite-t-il le recours des apprenants et des éducateurs aux services de test, traitement, soins et appui ? Des dispositions sont-elles prises pour que les écoles constituent des environnements sûrs et protecteurs ?

En plus de procéder à l’examen d’indicateurs permettant d’évaluer ces résultats à court terme, le groupe s’est penché sur les résultats intermédiaires, tels que les connaissances sur le VIH, et les résultats à long terme, comme l’âge du premier rapport sexuel.

Le projet de cadre de S&E et les indicateurs proposés seront présentés à l’ETII de l’ONUSIDA sur l’éducation lors de sa réunion, qui aura lieu du 2 au 4 décembre 2009 à Berlin (Allemagne). Les prochaines étapes consisteront notamment à tester, sur le terrain, les nouveaux indicateurs proposés et à réviser la définition des indicateurs existants. Ces actions seront lancées par des membres du Groupe de travail sur les indicateurs de l’ETII sur l’éducation début 2010, d’entente avec des ministères de l’Éducation et des partenaires nationaux.

« Il est essentiel de trouver des solutions adéquates pour le suivi et l’évaluation des ripostes au VIH mises en œuvre par le secteur de l’éducation, si celui-ci souhaite offrir un “vaccin social” à l’épidémie en enseignant un savoir et des compétences individuelles qui peuvent empêcher l’infection à VIH », a affirmé Michael Beasley, directeur du PCD de l’Imperial College. « On estime que les jeunes qui ne reçoivent pas une éducation de base ont plus que deux fois plus de chances d’être infectés que les autres. L’instruction réduit en outre la vulnérabilité des filles, et chaque année de scolarisation représente un gain non négligeable en matière de protection. »

Donner aux jeunes les moyens de se protéger contre le VIH est un des neuf domaines prioritaires que l’ONUSIDA et ses Coparrainants ont définis et qui figurent dans le document Une action conjointe en vue de résultats – Cadre de résultats de l’ONUSIDA, 2009–2011.

Créée en 2002, l’ETII de l’ONUSIDA sur l’éducation est convoquée par l’UNESCO et se compose des Coparrainants de l’ONUSIDA ainsi que d’autres organisations multilatérales, d’organismes bilatéraux, de donateurs privés et de partenaires de la société civile. Elle vise à l’intensification et à l’amélioration d’une riposte du secteur de l’éducation qui soit coordonnée et harmonisée.

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Injecting drug users take central role in anti-stigma film

10 août 2009

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A frame from the film Suee (Needle), unveiled during the satellite session, ‘Reforming treatment environments – How to make compulsory drug treatment HIV friendly’ at ICAAP09.

The lives of injecting drug users and the HIV-related stigma and discrimination they face was one focus of the IX International Congress on AIDS in Asia and the Pacific as the film Suee (Needle) was launched by Response Beyond Borders, the Asian consortium on drug use HIV, AIDS and poverty.

Unveiled during the satellite session, ‘Reforming treatment environments – How to make compulsory drug treatment HIV friendly’, the film gives a voice to this vulnerable group with anti-stigma messages conveyed by the injecting drug users themselves. It was directed by award-winning Indian movie director, author and screen-writer, Sai Paranjpye, who set out to present an uncompromising insight into a world where HIV prevalence is disproportionately high.

Ms Paranjpye, a Cannes Film Festival award winner, worked closely with injecting drug users on Suee and spent time interviewing them on location and involving them as actors in the film. They ‘own’ the project as much as is practically possible. She also consulted a full range of partners and obtained feed back on the script and other help from NGOs working in HIV prevention with injecting drug users, especially Sharan in Delhi and Sankalp in Mumbia. She also received input from the International Center for Research on Women and World Bank teams, among others.

Suee explores a number of areas in the lives of injecting drug users including treatment, care, peer and community support, rehabilitation and the workplace. It is intended to convey messages of hope and not to trigger reactions of pity or fear; empowering the audience by raising awareness and presenting facts in a non-judgmental way. Made for general consumption, the film can also be used in youth campaigns, providing education and information for young people to help prevent HIV and reduce both risk and vulnerability.

The film emerged from the South Asia Region Development Marketplace (SAR DM), an initiative spearheaded by the World Bank. It consists of a competitive grants programme that identifies and supports small scale projects demonstrating an innovative approach to reducing HIV stigma and discrimination in the region. 26 civil society organisations from across South Asia won grants of US$ 40,000 each to bring their ideas to fruition.

Ms Paranjpye has used her SAR DM award to produce not only the Suee film but another, called “The sound of the horn”, which deals with truck drivers.

Stigma and discrimination are seen as major barriers to scaling up HIV prevention services in the region. They marginalise those living with the virus and contribute to their social isolation and rejection. They also discourage vulnerable groups from accessing HIV treatment, care and support services.

It is hoped that Suee, once widely disseminated, will take its place among a range of interventions helping to reduce stigma and discrimination against South Asia’s injecting drug users.

The film was selected by the screening committee of the Congress and will be shown again on August 11.

Note: Partners and sponsors of the South Asia Region Development Marketplace include: UNAIDS, UNICEF, UNODC, UNDP, the Global Fund, the Government of Norway, the International Center for Research on Women, the International Finance Corporation, and the Swedish International Development Cooperation Agency (SIDA)

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More needs to be done to help young people most at risk of HIV infection

10 août 2009

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Credit: UNAIDS/O.O'Hanlon

In general, HIV prevention services in the Asia region are currently not reaching young people who are most at risk of infection, which include those who inject drugs, who engage in unprotected male to male sex and those involved in sex work and their clients. In order to address this situation the Asia Pacific Regional UN Coordination Group on Most at Risk Young People hosted a symposium at the IX International Congress on AIDS in Asia and the Pacific.

According to epidemic models presented in the 2008 AIDS in Asia Commission report, over 95% of all new HIV infections in the Asia region occur among such most at risk young populations. However, over 90% of resources for young people as a group are spent on low-risk youth, who represent less than 5% of infections.

Entitled "HIV prevention and most at risk young people", the event was sponsored jointly by UNFPA, UNICEF, UNESCO, UNAIDS, UNDP, WHO and is supported by 7Sisters, the Coalition of Asia Pacific Regional Networks on HIV/AIDS. It examined, among other issues, how the specific needs of most at risk young people should be addressed, what works and what doesn't and how partnerships between youth, NGOs and government can be strengthened.

The symposium discussed the nexus of unsafe sexual behaviours among most at risk young people where a number of such practices coexist in the same environment. Sex work, drug use and unprotected sex with multiple partners can all occur in the same social network. Therefore, participants looked at an approach which addresses a multiplicity of needs, meshing and coordinating previously implemented programmes and ensuring a youth-friendly approach.

A comprehensive, evidence-informed response, it was argued, requires firm commitment from donors and governments to address the specific needs of most at risk young people, and an examination of the contexts in which these risks occur. The engagement of this group in developing the policies, programmes and processes that directly affect and benefit them is seen as a prerequisite. Young people played an active and central role in this event as the practical aspect of exactly how to get youth involved in decision making was explored.

Specific objectives of the meeting also included promoting awareness among policy makers and programme planners on the urgent need for HIV prevention for most at risk young people and encouraging increased collection, analysis and use of data on this key group to support advocacy efforts and inform budget allocation priorities. Sharing experience of programming in this area, both positive and not so positive, was on the agenda too.

Among those taking part in the event were the UNFPA's Deputy Executive Director (Programme), Purnima Mane. UNESCO’s Jan de Lind van Wijngaarden, and UNICEF’s Margaret Sheehan spoke on behalf of the Asia Pacific Regional UN Coordination Group on Most at Risk Young People. James Chau, member of the AIDS2031 initiative, UNAIDS Goodwill Ambassador and Chinese television presenter facilitated the panel discussion. The panel also involved representatives of the medical profession, NGOs, health ministries and representatives of young people involved in sex work, drug use and male to male sex.

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Les Coparrainants de l’ONUSIDA arrivent en force pour le 9ème ICAAP

09 août 2009

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Les 10 Coparrainants de l’ONUSIDA démontrent une forte présence alors que des milliers de délégués convergent vers Bali, Indonésie, pour partager idées, connaissances, meilleures pratiques, enseignements tirés et résultats de recherches dans le cadre du 9ème Congrès international sur le sida en Asie et dans le Pacifique (ICAAP).

Les Coparrainants font partie intégrante de la riposte des Nations Unies à l’épidémie mondiale de sida, et l’ONUSIDA rassemble leurs efforts et leurs ressources.

Faisant écho au thème du Congrès, ‘Responsabiliser les individus – renforcer les réseaux’, les Coparrainants organisent et présentent des symposiums, des ateliers de développement des compétences et des réunions satellites qui réunissent nombre de participants issus de tout un éventail de disciplines, dans le but d’aider à établir et à maintenir des partenariats pour soutenir la riposte au sida dans la région.

Plusieurs événements sont des initiatives conjointes des Coparrainants. Par exemple, le symposium sur la ‘prévention du VIH et les jeunes les plus à risque’, qui se tient le 10 août, est parrainé par l’UNFPA, l’UNICEF, l’UNESCO, le PNUD, l’OMS et l’ONUSIDA. Le symposium, organisé par le Groupe de coordination des Nations Unies pour la région de l’Asie et du Pacifique sur les jeunes les plus exposés au risque d’infection, se penche sur les besoins spécifiques à cette population qui n’est, en général, pas atteinte par les services de prévention du VIH. Cela comprend les consommateurs de drogues injectables, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, et les professionnel(le)s du sexe et leurs clients. Des représentants de ces groupes participeront également à la discussion en panel – un nouvel exemple de la manière dont les activités des Coparrainants au Congrès entendent impliquer les populations clés.

Parmi d’autres exemples des activités des Coparrainants, on citera notamment la collaboration du PNUD, de l’OIT et de l’ONUSIDA (avec l’Initiative conjointe des Nations Unies sur la mobilité et le VIH/sida en Asie du Sud-Est) à l’occasion d’un symposium qui se tiendra le 12 août, intitulé ‘L’impact de la crise financière sur la migration de la main-d’œuvre et le VIH’, où ils apporteront leur expertise respective concernant cette question pressante au niveau international. Le HCR, avec l’ONUSIDA, organise une session satellite le 12 août, qui s’intitule ‘Opportunités et défis de la lutte contre le VIH parmi diverses populations humanitaires’. Le PAM utilisera une session satellite, le 11 août, pour étudier le rôle vital de la nutrition et de la sécurité alimentaire pour les personnes vivant avec le VIH et, en compagnie de ses partenaires, réfléchira aux ‘Modèles destinés à intégrer la nutrition et la sécurité alimentaire dans les soins, le soutien et l’appui en matière de VIH dans la Région de l’Asie : Opportunités et défis’.    

La Banque mondiale fait également la promotion, le 10 août, du film Suee (Aiguille) par la lauréate du festival du film de Cannes, Sai Paranjpye, qui traite de la vie des consommateurs de drogues injectables et de la stigmatisation liée au sida à laquelle ils sont confrontés. Le film est issu d’une compétition organisée par le Development Marketplace pour la région de l’Asie du Sud, un programme de subvention dirigé par la Banque et appuyé par une gamme de partenaires dont l’ONUSIDA, l’UNICEF, l’ONUDC et le PNUD.

Une multitude d’autres activités menées par les Coparrainants se tiennent au cours des cinq jours du Congrès, et plusieurs de ces événements seront décrits sur le site web de l’ONUSIDA au fur et à mesure de la progression des travaux de l’ICAAP.

L’ONUSIDA et ses 10 Coparrainants s’emploient à apporter un soutien technique aux pays pour les aider à mettre en œuvre leurs plans nationaux de lutte contre le sida. Une ‘répartition des tâches’ oriente l’appui technique fourni pour améliorer la coordination, éviter les chevauchements et dispenser la meilleure assistance disponible. Chacun des organismes coparrainants est chef de file dans au moins un domaine technique. Ces organisations sont les suivantes :

Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) 

Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF)

Programme alimentaire mondial (PAM)

Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)

Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)

Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)

Organisation internationale du Travail (OIT)

Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO)

Organisation mondiale de la Santé (OMS)

Banque mondiale

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Une nouvelle publication défend une approche stratégique du VIH et de l'éducation

15 juin 2009

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D'après ce document intitulé Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation, le secteur éducatif peut jouer un rôle central dans la riposte au VIH, ne serait-ce qu'en faisant « davantage ce qu'il fait déjà et en le faisant mieux »
Photo publiée avec l'aimable autorisation de l'UNESCO

L'éducation peut jouer un rôle essentiel dans la riposte mondiale au VIH, ne serait-ce qu'en faisant « davantage ce qu'elle fait déjà et en le faisant mieux », ainsi qu'en assurant à chaque enfant un accès à des apprentissages de qualité. Ceci est la conclusion principale ressortant d'une nouvelle publication de l'Equipe de travail interinstitutions (ETII) de l'ONUSIDA sur l'éducation. Cette publication se penche sur ce qui est déjà connu et ce qu'il faut faire savoir au sujet de l'intensification de la participation du secteur éducatif aux actions contre l'épidémie.
 
Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation sera lancé cette semaine à l'occasion du symposium de l'ETII organisé à Limerick en Irlande, par Peter Power T.D., Ministre d'Etat chargé du Développement de l'Outre-Mer.  La publication examine la manière dont l'éducation peut contribuer à atténuer les effets du VIH et les raisons d'une totale intégration de ce secteur clé aux programmes nationaux sur le sida.
 
Le rapport, qui constitue une vaste mise à jour d'une précédente publication datant de 2003, met l'accent sur le fait que l'éducation en elle-même apporte une protection contre le virus. Par conséquent, une scolarisation plus importante et des apprentissages de meilleure qualité devraient être en première ligne dans la riposte à l'épidémie. Une deuxième mesure complémentaire porte sur l'introduction d'actions spécifiques adaptées à l'épidémie, par exemple, des cours sur le VIH et la sexualité.

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Photo: UNESCO

Dans la préface de la publication, Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA, déclare : « L'éducation est facteur d'autonomisation. Elle facilite l'acquisition et l'utilisation de savoirs, de compétences, d'attitudes et de comportements indispensables à des modes de vie sains. Outre qu'elle soutient l'apprentissage tout au long de la vie, elle renforce également la responsabilité publique, promeut le dialogue intergénérationnel et se traduit par un meilleur recours aux services disponibles, notamment à la protection sanitaire et sociale. » Il ajoute : « L'éducation peut porter remède aux situations sociales, culturelles et économiques qui contribuent à une plus grande vulnérabilité... »

Destiné aux décideurs et aux professionnels du secteurs éducatif ainsi qu'à leurs partenaires travaillant à des actions contre le sida dans d'autres secteurs, Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation recense des priorités essentielles.

L'éducation est facteur d'autonomisation. Elle facilite l'acquisition et l'utilisation de savoirs, de compétences, d'attitudes et de comportements indispensables à des modes de vie sains…L'éducation peut porter remède aux situations sociales, culturelles et économiques qui contribuent à une plus grande vulnérabilité.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA

Le rapport insiste sur la nécessité de « connaître son épidémie », afin que chaque action soit adaptée à la réalité épidémiologique locale. Il argumente également en faveur de deux objectifs centraux : d'une part, la prévention du VIH (y compris la réduction de la vulnérabilité sociale et des prises de risques individuelles), et d'autre part, l'atténuation de l'impact du sida. 

Le rapport soutient également que les jeunes doivent avoir accès à l'ensemble des informations et des ressources leur permettant de se protéger de manière efficace. Cela nécessite l'utilisation d'un langage clair et compréhensible dans les programmes scolaires et des cours d'éducation sexuelle adaptés à l'âge et à la culture des élèves. L'éducation doit « couvrir d'une manière globale » des questions telles que les relations et les réseaux sexuels (y compris les relations entre personnes du même sexe) ou la consommation de drogues. La publication cite également une enquête récente réalisée auprès de jeunes en Afrique par l'Institut Guttmacher. D'après cette étude, bien que la plupart des adolescents pensent que des cours d'éducation sexuelle devraient être dispensés dans les écoles, moins de la moitié d'entre eux ont la possibilité de suivre de tels enseignements dans leurs établissements.

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PhotoSCO

Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation se concentre principalement sur les apprentissages en milieu scolaire. Toutefois, le rapport reconnaît que de nombreux jeunes les plus exposés au risque de contamination ne sont souvent jamais allés à l'école ou ont abandonné leurs études. Cela prouve qu'il est important, non seulement d'atteindre les jeunes non scolarisés, mais aussi d'accroître la scolarisation, en s'assurant d'une part que davantage de filles vont à l'école, et d'autre part, qu'un nombre plus élevé d'enfants poursuivent leurs études au-delà du primaire. 

Donner aux jeunes les moyens de se protéger contre le VIH est l'un des huit secteurs d'intervention prioritaires de l'ONUSIDA et de ses coparrainants figurant dans le document « Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011) » . Grâce à Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation, l'Equipe de travail interinstitutions de l'ONUSIDA espère que cet objectif central se rapprochera un peu plus de sa réalisation.

Créée en 2002, l'ETII sur l'éducation est réunie par l'UNESCO et rassemble des organismes coparrainants de l'ONUSIDA, des institutions bilatérales, des donateurs privés et des partenaires de la société civile, dans le but d'accélérer et d'améliorer une riposte coordonnée et harmonisée au VIH dans le secteur de l'éducation.

Des exemplaires gratuits de Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation peuvent être demandés à l'adresse électronique suivante : info-iatt@unesco.org. Vous devrez indiquer la quantité désirée, la ou les langues souhaitées et l'adresse d'expédition. Si vous souhaitez obtenir plus de 5 exemplaires du rapport, merci de bien vouloir préciser l'usage qui en sera fait.

Une nouvelle publication défend une approche stra

Coparrainants:

UNESCO

UNICEF


Reportages:

Une équipe spéciale de l'ONUSIDA élabore des outils efficaces pour permettre aux jeunes de s'attaquer au problème du VIH (5 juin 2009)

Un forum virtuel mondial afin de permettre aux enseignants de s'exprimer sur le problème du VIH (14 mai 2009)

UNESCO : Meilleures pratiques en matière de riposte au VIH dans le secteur de l’éducation (4 mai 2009)

Soutenir les jeunes élèves vivant avec le VIH en Namibie et en Tanzanie (23 décembre 2008)

ICASA 2008 : Courage et espoir, ou l’histoire d’enseignants vivant de manière positive (3 décembre 2008)


Publications:

Une approche stratégique : le VIH/sida et l'éducation ( En | Fr | Es ) (pdf, 2.44 Mb. | 2.31 Mb. | 2.27 Mb.)

Outils pour intégrer le VIH et le sida dans le secteur de l'éducation : Principes directeurs à l'intention des organismes de coopération pour le développement . (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008). ( En | Fr | Es ) (pdf, 1.01 Mb. | 904 Kb. | 1.02 Mb.)

Notes d'information – L'éducation des filles et la prévention du VIH. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf 252 Kb.)

Notes d'information – L'éducation au VIH et au sida dans les situations d'urgence.. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf, 275.6 Kb.)

Notes d'information – Intégration du VIH dans les programmes d'éducation.. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf, 277.1 Kb.)

Notes d'information – Enseignants vivant avec le VIH et le sida. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf, 273 Kb.)

UNESCO : Série de brochures sur les bonnes pratiques et politiques concernant l'éducation et le VIH/sida (en anglais)

Brochure 1 : Vue d'ensemble
(pdf, 2.62 Mb.)

Brochure 2 : VIH et sida dans un environnement accueillant, sans danger et favorable à l'apprentissage
(pdf, 5.06 Mb.)

Brochure 3 : VIH/sida et développement, conduite et soutien des éducateurs
(pdf, 1.06 Mb.)

Brochure 4 : Partenariats en pratique (pdf, 5.11 Mb.)

Brochure 5 : Apprentissage efficace (pdf 3.70 Mb.)

Feature Story

Un forum virtuel mondial afin de permettre aux enseignants de s'exprimer sur le problème du VIH

14 mai 2009

Teacher and pupil
Le forum virtuel mondial donnera aux enseignants et à leurs partenaires l'occasion d'échanger des idées et des expériences afin d'améliorer l'efficacité de la riposte au VIH.
Photo: ONUSIDA, G. Pirozzi

Les enseignants doivent avoir un rôle essentiel dans l'élaboration d'une riposte efficace au VIH dans les établissements scolaires. Pourtant, les signes d'une participation effective des enseignants aux actions visant à contrer l'épidémie sont rares et isolés. En outre, les enseignements tirés d'une telle participation n'ont pas été mis en commun, ni débattus à grande échelle. 

Afin d'examiner les progrès réalisés et d'identifier des solutions, l'Institut international de planification de l'éducation (IIPE) de l'UNESCO et l'Equipe de travail interinstitutions (ETII) de l'ONUSIDA sur l'éducation organisent un forum en ligne sur le thème Enseignants et VIH/sida : examen des réalisations et recensement des défis du 18 au 29 mai 2009.

Le forum réunira des acteurs issus de divers horizons, notamment des planificateurs de programmes d'enseignement, des décideurs, des représentants des syndicats d'enseignants et du personnel enseignant, des réseaux d'enseignants vivant avec le VIH, des groupes de la société civile, des donateurs, des organismes coparrainants de l'ONUSIDA et d'autres institutions multilatérales. Les participants pourront ainsi échanger opinions et expériences, et se pencher sur la manière dont les enseignants peuvent se servir de leur influence et de leur expertise pour atténuer les effets d'une épidémie, dont les conséquences négatives sur les établissements scolaires et l'ensemble du système éducatif sont profondes. 

Dans de nombreux pays, le sida fait désormais partie des programmes scolaires et les enseignants eux-mêmes prennent souvent des initiatives dans ce domaine. Par exemple, le Syndicat démocratique sud-africain des enseignants renforce ses capacités institutionnelles et assure des formations auprès des enseignants, afin d'examiner leur propre vulnérabilité par rapport au risque de contamination, leur connaissance du VIH et leur capacité à aider les autres à se prémunir contre l'infection. Les éducateurs en général ont la lourde responsabilité de s'assurer d'une part, que les enfants et adolescents acquièrent les connaissances et les compétences essentielles ainsi que les bonnes attitudes en matière de prévention, et d'autre part, dans les environnements à forte prévalence, que les élèves infectés ou affectés par le VIH ont accès à un appui médico-social.

Women painting
Droit d'auteur: UNESCO

Sans les enseignants, l'objectif d'une éducation pour tous, qui vise à répondre aux besoins d'apprentissage de chaque enfant, adolescent et adulte à l'horizon 2015, ne pourra pas être atteint. Pourtant, cette profession est confrontée à de sérieux problèmes, notamment des environnements de travail difficiles (classes surchargées, manque de matériel) et une formation continue rare voire inexistante. Dans de nombreux pays, en particulier en Afrique subsaharienne, les enseignants sont profondément touchés par le VIH. En Zambie, selon les estimations de l'ONUSIDA et de l'OMS, les maladies (souvent liées au sida) et les obligations liées à la prise en charge de membres de la famille, y compris la participation aux funérailles, sont responsables de plus de 60% des absences des enseignants. En outre, la stigmatisation et la discrimination, l'inégalité entre les sexes, des préoccupations d'ordre moral, des questions culturelles ainsi que les rapports entre enseignants et élèves, rendent extrêmement complexe l'environnement dans lequel se déroule l'éducation sur le sida en milieu scolaire.

Dans une déclaration commune, Mark Richmond, Coordonnateur mondial de l'UNESCO pour le VIH et le sida, et Mark Bray, Directeur de l'IIPE de l'UNESCO ont affirmé : « L'épidémie de sida soulève de nombreuses questions chez les enseignants, en particulier dans les environnements à forte prévalence. »

Ce forum promet d'être une occasion précieuse… pour les enseignants de se faire entendre de l'ensemble des acteurs de la riposte au VIH.

Mark Richmond, Coordonnateur mondial de l'UNESCO pour le VIH et le sida, et Mark Bray, Directeur de l'IIPE de l'UNESCO

« Ce forum promet d'être une occasion précieuse pour les enseignants et d'autres parties prenantes de partager leurs connaissances et leurs expériences, et plus important encore, de se faire entendre de l'ensemble des acteurs de la riposte au VIH », ont-ils ensuite ajouté.

Les résultats du forum alimenteront directement les discussions de la réunion de printemps de l'ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, organisée par Irish Aid, le programme d'aide au pays en développement du gouvernement irlandais. Le symposium, qui se tiendra en juin de cette année, aura pour thème « Enseignants et VIH/sida : examen des réalisations et recensement des défis ».

Un compte-rendu des débats sera en outre plus largement accessible grâce au Service d'échange d'informations sur le VIH, le sida et l'éducation de l'IIPE.

Les participants au forum seront invités à échanger des points de vue sur quatre sujets interdépendants:

1. Implication des enseignants dans la prévention du VIH : incidence sur les politiques générales et l'encadrement

2. Couverture et contenu des formations préalable et interne des enseignants

3. Le rôle des enseignants dans la protection des enfants et la promotion d'environnements scolaires sûrs et sains

4. Environnements de travail solidaires et favorables pour les enseignants affectés par le VIH.

Les quatre sujets seront accessibles pendant toute la durée du forum qui sera animé en ligne par des modérateurs (personnel du secrétariat de l'IIPE et de l'ETII de l'ONUSIDA), avec des synthèses quotidiennes des discussions et des commentaires, afin d'alimenter le débat sur ces questions.

Pour participer au forum, veuillez envoyer un courriel à hiv-aids-clearinghouse@iiep.unesco.org, en précisant votre nom, votre titre, votre organisation et votre nationalité. Vous recevrez alors des instructions détaillées sur la manière d'accéder au forum et de contribuer au débat.

Notez que vous avez la possibilité de vous inscrire à n'importe quel moment avant ou pendant le forum, mais que celui-ci ne sera accessible qu'à partir du 18 mai.

Pour davantage d'informations sur le Symposium de l'ETII en Irlande, veuillez vous adresser à :
info-iatt@unesco.org.

Right Hand Content

Politiques et directives:

Secteur éducatif - Politiques techniques de l’ONUSIDA


Coparrainants:

UNESCO

UNICEF


Reportages:

UNESCO : Meilleures pratiques en matière de riposte au VIH dans le secteur de l’éducation (4 mai 2009)

Soutenir les jeunes élèves vivant avec le VIH en Namibie et en Tanzanie (23 décembre 2008)

ICASA 2008 : Courage et espoir, ou l’histoire d’enseignants vivant de manière positive (3 décembre 2008)


Publications:

Brochure 1 : Vue d'ensemble(pdf, 2.62 Mb.)
 
Brochure 2 : VIH et sida dans un environnement accueillant, sans danger et favorable à l'apprentissage (pdf, 5.06 Mb.)

Brochure 3 : VIH/sida et développement, conduite et soutien des éducateurs(pdf, 1.06 Mb.)

Brochure 4 : Partenariats en pratique (pdf, 5.11 Mb.)

Brochure 5 : Apprentissage efficace (pdf, 3.70 Mb.)

Outils pour intégrer le VIH et le sida dans le secteur de l'éducation : Principes directeurs à l'intention des organismes de coopération pour le développement (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) ( Anglais | Français | Espagnol ) (pdf, 1,01 Mb | 904 Kb. | 1.02 Mb.)

Notes d'information – L'éducation des filles et la prévention du VIH. (UNAIDS IATT on Education, 2008) (pdf 252 Kb.)

Notes d'information – L'éducation au VIH et au sida dans les situations d'urgence. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf, 275 Kb.)

Notes d'information – Intégration du VIH dans les programmes d'éducation. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008)(pdf, 275 Kb.)

Notes d'information – Enseignants vivant avec le VIH et le sida. (ETII de l'ONUSIDA sur l'éducation, 2008) (pdf, 273.9 Kb.)

Feature Story

Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l’ONUSIDA, 2009 – 2011

22 avril 2009

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Au cours des 10 dernières années, le paysage des organisations œuvrant dans le domaine du VIH a évolué et s’est complexifié. L’ONUSIDA, les donateurs et la société civile, notamment les réseaux de personnes vivant avec le VIH, exigent, avec raison, que les liens entre les besoins, le financement, les activités et les résultats soient davantage clarifiés. En outre, une plus grande précision est instamment demandée concernant le rôle de l’ONUSIDA et du Secrétariat au sein de la pléiade d’acteurs concernés.

Ce Cadre de résultats, qui s’appuie sur le Cadre stratégique de l’ONUSIDA (2007 – 2011), orientera les investissements à venir et attribuera au Secrétariat et aux Coparrainants la responsabilité de faire travailler les ressources des Nations Unies en vue de résultats dans les pays. Il explique que le Secrétariat et les Coparrainants de l’ONUSIDA doivent tirer parti de nos ressources et mandats respectifs pour travailler de concert afin de produire des résultats.

Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l’ONUSIDA, 2009 – 2011 (pdf, 388 Kb)

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