Feature Story
STI Online : Supplément sur les méthodes et outils d'estimation de l'ONUSIDA
25 juillet 2008
25 juillet 2008 25 juillet 2008
L'ONUSIDA publiera le
rapport 2008 sur
l'épidémie mondiale de
sida le mardi 29 juillet.
Avant la publication du Rapport mondial 2008, Infections sexuellement transmissibles, une revue destinée aux professionnels de la santé et aux chercheurs en santé sexuelle a publié un supplément offrant une description ainsi que des données sous-jacentes concernant les méthodes et outils d'estimation de l'ONUSIDA, et proposant des analyses sur un ensemble varié de questions épidémiologiques, notamment la quantification du poids du VIH dans les situations d'urgence, la qualité de la sérosurveillance mondiale et une méthode d'estimation des cas d'infection évités.
L'ONUSIDA publiera le rapport 2008 sur l'épidémie mondiale de sida le mardi 29 juillet. Le rapport de cette année présentera les estimations épidémiologiques mondiales et régionales actualisées, ainsi que les nouvelles tendances relatives à l'évolution de l'épidémie, et il fournira des données ainsi que des analyses concernant les 25 indicateurs de l'UNGASS sur lesquels les pays ont rendu compte.
Extrait
“ Si le rapport intitulé ‛Le Point 2007 sur l'Epidémie de sida’ notait que les ajustements à la baisse s'expliquaient par une meilleure qualité des données qui avait amené à modifier les hypothèses de départ et, de ce fait, les estimations, nous sommes conscients de la nécessité d'une plus grande transparence et d'une plus grande possibilité d'expression de la critique scientifique.
Depuis 2004, nous fournissons une description détaillée des outils et hypothèses utilisés pour produire les estimations relatives au VIH et au sida, ainsi que des données et des analyses sous-tendant ces hypothèses. Le présent supplément récapitule les données nouvelles importantes en lien avec plusieurs des hypothèses utilisées pour les nouvelles estimations relatives au VIH et au sida. En proposant dans ce supplément un nouvel ensemble de documents méthodologiques, nous entendons offrir un accès plus facile à la base de données scientifiques qui sous-tendent les toutes dernières estimations relatives au VIH et au sida pour 2007.”
Lire l'intégralité du supplément :
Données, méthodes et outils améliorés pour l'établissement des estimations et projections 2007 relatives au VIH et au sida (en anglais) (STI Online. Copyright © 2008 by the BMJ Publishing Group Ltd.)
STI Online : Supplément sur les méthodes et outil
Publications:
Données, méthodes et outils améliorés pour l'établissement des estimations et projections 2007 relatives au VIH et au sida (en anglais) (STI Online. Copyright © 2008 by the BMJ Publishing Group Ltd.)
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Une initiative pour la vie – l’industrie hôtelière lutte contre le sida
23 juillet 2008
23 juillet 2008 23 juillet 2008
L’ONUSIDA fait participer l’industrie
hôtelière mexicaine à une campagne de
prévention à l’occasion de la Conférence
internationale sur le sida en août 2008 et
engage celle-ci sur le long terme via
l’élaboration de politiques et de
programmes de lutte contre le VIH sur le
lieu de travail durables et à long terme.
Photo : © 2008 ONUSIDA/R. Castillo
La Conférence internationale sur le sida 2008 (‘AIDS 2008’) devrait faire venir au Mexique près de 20 000 délégués et 2000 journalistes du monde entier entre le 3 et le 8 août 2008. ‘AIDS 2008’ offre une opportunité unique pour faire participer l’industrie hôtelière locale à des actions en rapport avec le VIH.
C’est pour cette raison que l’ONUSIDA s’engage avec le secteur hôtelier mexicain dans une campagne de prévention du VIH intitulée ‘Une initiative pour la vie – l’industrie hôtelière lutte contre le sida’. Cette initiative, qui durera pendant toute la conférence internationale, a pour objectif d’accroître la sensibilisation à la prévention du VIH et de promouvoir des attitudes non discriminatoires à l’encontre des personnes vivant avec le virus. Il est également prévu que l’initiative promeuve l’élaboration de politiques et de programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail durables et à long terme dans les hôtels (avec, notamment, une formation pour le personnel). En conséquence, la campagne de prévention du VIH cible à la fois le personnel et les clients des hôtels. Le secteur hôtelier est un acteur clé de la riposte au sida car il peut sensibiliser un public large et diversifié avec des informations de prévention du VIH, y compris ses importants effectifs.
Une première réunion inaugurale de tous
les hôtels participants a eu lieu à l’Hôtel
Marquis à Mexico le 4 juillet 2008.
Photo: ONUSIDA/R. Alion
La campagne de prévention inclura la diffusion de dépliants, de posters et de brochures sur le sida, des expositions d’œuvres d’art, la distribution gratuite de préservatifs masculins et féminins, et la projection de films en rapport avec le sida dans tous les hôtels participants. Des préservatifs seront distribués dans ces hôtels par l’intermédiaire du ‘Projet Préservatifs’ qui a été financé avec l’appui de l’UNFPA.
Des politiques et des programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail durables et à long terme dans les hôtels
L’un des partenaires de l’ONUSIDA dans cette initiative, l’IMPULSO – réseau d’experts d’ONG spécialistes de la fourniture d’assistance technique pour lutter contre le VIH sur le lieu de travail, fournira des formations pour le renforcement des capacités qui incluent l’analyse de la situation, des programmes sur la stigmatisation et la discrimination, et l’élaboration de politiques et de programmes sur le VIH. Les séminaires spécialement organisés par l’IMPULSO dans les hôtels incluent la formation à l’utilisation et la mise en œuvre d’un logiciel appelé ‘Workplace Policy Builder’ (développeur de politiques pour le lieu de travail) conçu pour aider les entreprises à élaborer leurs propres politiques de lutte contre le sida.
Des préservatifs seront distribués dans tous
les hôtels participants par l’intermédiaire
du « projet préservatifs » qui a été financé
grâce au généreux soutien de l’UNFPA.
Photo: ONUSIDA/R. Castillo
Pour l’instant, plus de 5,100 employés d’hôtels ont déjà été formés, ce qui représente la couverture de plus de 7,738 chambres d’hôtel à Mexico. Ils ont reçu des informations/une éducation sur la prévention du VIH et une présentation d’ensemble de l’épidémie au Mexique, et ont été sensibilisés aux questions liées à la stigmatisation et la discrimination sur le lieu de travail.
« Au Mexique, on dénombre près de 200 000 personnes qui vivent avec le VIH et près de 5 000 personnes décédées en 2006 de maladies liées au sida. La XVIIe Conférence internationale sur le sida offre une opportunité unique pour faire participer l’industrie hôtelière locale à des actions en rapport avec le VIH » déclare M. Cesar Nuñez, Directeur régional de l’ONUSIDA pour l’Amérique latine et les Caraïbes.
Tous les partenaires annonceront le lancement de l’initiative à l’occasion d’un événement presse qui se tiendra le 6 août 2008 à 09h00 au centre de presse de l’International AIDS Society.Pour plus d'information, merci de bien vouloir contacter la Directrice de l’unité des Partenariats avec le secteur privé de l'ONUSIDA, Regina Castillo (castillor@unaids.org)
|
Hôtels participant à ‘Une initiative pour la vie – l’industrie hôtelière lutte contre le sida’ Pour cette initiative, la Conférence internationale sur le sida 2008 a ciblé des chaînes d’hôtels nationales et internationales. Les cinq chaînes nationales sont : Grupo Posadas, Hoteles Misión, Grupo Empresarial Ángeles, Grupo Del Ángel et Grupo Hoteles Emporio. Les huit chaînes d’hôtels internationales sont : Best Western International, InterContinental Hotels Group, Starwood Hotels & Resorts, Sol Melia Hotels & Resorts, Radisson Hotels & Resorts, Ramada International, Groupe ACCOR et Four Seasons Hotels. Pour l’instant, les hôtels suivants participent à l’initiative : NOVOTEL STA FE HOTEL GRAN MELIÁ HOTEL RADISSON FLAMINGOS HOTEL FIESTA AMERICANA REFORMA HOTEL HOLIDAY INN REFORMA HOTEL EMPORIO FIESTA INN CENTRO HISTORICO HOTEL GENEVE HOTEL MARQUIS HOTEL HOLIDAY INN ZONA ROSA HOTEL FIESTA AMERICANA GRAND HOTEL CASABLANCA HOTEL EMBASSY SUITE EUROSTAR SUITE GRAN HOTEL DE LA CIUDAD DE MEXICO HOTEL CENTURY ZONA ROSA NOVOTEL PERINORTE NOVOTEL MONTERREY HOTEL CAMINO REAL HOTEL SHERATON CENTRO HISTORICO MEXICO |
Une initiative pour la vie – l’industrie hôtelièr
Coparrainants :
Organisation internationale du Travail (OIT)
Partenaires :
IMPULSO/Ave de Mexico (en espagnol)
CONAES (en espagnol)
International AIDS Society (IAS) (en anglais)
Groupe Constella (en anglais)
Secrétariat du Tourisme du Mexique (en espagnol)
CENSIDA (en espagnol)
Centre de presse :
Selon un rapport, les coalitions d’entreprises aident un million de sociétés à s’attaquer au sida sur le lieu de travail (24 janvier 2008) (pdf, 41,0 Kb) (en anglais)
Reportages :
L’OIT constate un progrès significatif dans les attitudes à l’égard du VIH/sida sur les lieux de travail (25 avril 2008)
Publications :
Recueil de directives pratiques du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail
Galerie de photos
(ppt, 1,04 Mb) (en anglais)
Feature Story
Une norme internationale du travail pour renforcer la riposte au sida sur le lieu de travail
21 juillet 2008
21 juillet 2008 21 juillet 2008
Une majorité des 33 millions de personnes
qui vivent avec le VIH à travers le monde
travaillent et sont dans leurs années les
plus productives.
Photo: ONUSIDA/OIT/C.Serge
Une majorité des 33 millions de personnes qui vivent avec le VIH à travers le monde travaillent et sont dans leurs années les plus productives. Elles génèrent les revenus nécessaires pour soutenir leur famille et leurs compétences et expériences représentent une contribution importante pour leur lieu de travail et leur pays. Cependant, malgré des évolutions majeures au niveau des attitudes vis-à-vis du VIH et de la connaissance du virus, de nombreux travailleurs restent confrontés à la discrimination, la stigmatisation et la peur de perdre leur emploi.
Pourtant, le lieu de travail peut être l’un des milieux les plus efficaces pour combattre le sida dans la mesure où c’est une communauté où les gens se retrouvent, discutent et apprennent les uns des autres. Les structures et les installations existantes, telles que les services de santé du travail, peuvent aussi être utilisées pour proposer des services de prévention, de soins et d’appui en rapport avec le VIH.
Nouvelle norme internationale du travail
Pour élargir et renforcer le rôle du lieu de travail dans la riposte mondiale au sida, l’Organisation internationale du Travail (OIT), coparrainant de l’ONUSIDA, a lancé une procédure pour adopter une nouvelle norme internationale du travail sous la forme d’une ‘recommandation autonome’.
Les normes internationales du travail sont des instruments juridiques élaborés par les constituants de l’OIT – gouvernements, employeurs et employés – et qui fixent les principes et les droits de base au travail.
Renforcement du Recueil de directives pratiques
Si elle est adoptée, la nouvelle norme viendrait compléter, renforcer et élargir l’impact du Recueil de directives pratiques sur le VIH/sida et le monde du travail déjà publié par le BIT qui est axé sur la protection et la promotion des droits. Elle accroîtrait aussi la contribution du lieu de travail à la concrétisation de l’accès universel aux services de prévention, de traitement, de soins et d’appui en rapport avec le VIH.

Malgré des évolutions
majeures au niveau des
attitudes vis-à-vis du VIH et de
la connaissance du virus, de
nombreux travailleurs restent
confrontés à la discrimination,
la stigmatisation et la peur de
perdre leur emploi.
Photo: ONUSIDA/OIT/J.Maillard
Le Recueil de directives pratiques actuel du BIT a été intégré dans des lois et des politiques de nombreux pays, mais dans la mesure où c’est un instrument facultatif, son utilisation est optionnelle. En outre, il n’y a pas de disposition pour le suivi de la qualité ou l’étendue de son utilisation, comme ce serait le cas pour une norme.
Bien que la mise en œuvre d’une nouvelle norme ne soit pas une obligation pour les Etats Membres, elle devra être soumise, une fois adoptée, aux autorités nationales ‘en vue d’une action législative ou de toute autre action’. Cela fournira à l’OIT et à ses constituants l’opportunité d’examiner les mesures prises.
La norme offre une bonne occasion pour améliorer les services d’appui en rapport avec le VIH sur le lieu de travail selon le Dr Sophia Kisting, Directrice du Programme du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail : « Ce processus d’introduction de la norme nous offre une opportunité exceptionnelle pour travailler de manière étroite avec différents départements de l’OIT, avec nos constituants, l’ONUSIDA et avec les réseaux de personnes vivant avec le VIH. Nous sommes encouragés par les réponses positives et les appuis qui nous avons reçus, et espérons élargir et intensifier les actions concrètes sur le lieu de travail grâce à un environnement juridique/de politiques renforcé ».
‘Le VIH/sida et le monde du travail’
La discussion d’une nouvelle norme internationale du travail est à l’ordre du jour des sessions 2009 et 2010 de la Conférence internationale du Travail. En prévision de cette discussion, le BIT a préparé un rapport global intitulé ‘Le VIH/sida et le monde du travail’ qui inclut la compilation la plus complète à ce jour des lois et politiques nationales sur le VIH et couvre 170 pays.
Le rapport révèle que plus de 70 Etats Membres de l’OIT ont adopté, ou sont sur le point de le faire, une loi générale sur le VIH alors que 30 pays ont adopté, ou sont sur le point de le faire, des règles spécifiques pour les lieux de travail. D’autres pays traitent la question du VIH dans le cadre soit de lois de santé publique soit de lois sur l’égalité des chances, et certains ont intégré la lutte contre le VIH dans le droit du travail.

Le lieu de travail peut être l’un des milieux
les plus efficaces pour combattre le sida
dans la mesure où c’est une communauté
où les gens se retrouvent, discutent et
apprennent les uns des autres.
Photo: ONUSIDA/J.Spaull
Ce rapport et le questionnaire qui l’accompagne ont été adressés aux Etats Membres de l’OIT. Il a été demandé aux gouvernements de répondre au questionnaire en consultation avec les employeurs et les travailleurs dans la mesure où il pose des questions sur leurs opinions quant à la portée et à la teneur de la norme proposée. Il a également été conseillé aux Ministères du Travail de consulter d’autres ministères nationaux et institutions concernés par la question du VIH, et de faire participer des organisations de personnes vivant avec le VIH et d’autres organisations engagées dans les programmes nationaux.
Etabli à partir des réponses au questionnaire, un deuxième rapport sera alors publié avec des conclusions préliminaires qui seront à débattre lors de la session 2009 de la Conférence internationale du Travail – laquelle préparera le terrain pour l’adoption de la nouvelle norme internationale du travail en 2010.
Le « Recueil de directives pratiques sur le VIH/sida et le monde du travail » du BIT a été adopté en 2001 après une large consultation incluant les constituants tripartites dans toutes les régions. Il a été traduit dans 57 langues à ce jour. En tant que cadre pour agir sur le lieu de travail, il contient des principes pour élaborer des politiques et des directives pratiques pour établir des programmes au niveau des entreprises, des communautés et des pays ; il couvre les principaux domaines suivants :
- Prévention du VIH
- Gestion et atténuation de l’impact du sida sur le monde du travail
- Soins et appui pour les travailleurs infectés et affectés par le VIH/sida
- Eradication de la stigmatisation et de la discrimination basées sur la séropositivité au VIH réelle ou perçue.
Une norme internationale du travail pour renforce
Coparrainants:
OIT (en anglais)
Reportages:
L’OIT constate un progrès significatif dans les attitudes à l’égard du VIH/sida sur les lieux de travail (25 avril 2008)
Publications:
Le VIH/sida et le monde du travail (pdf, 3,23 Mb)
Recueil de directives pratiques du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail
Mise en œuvre des directives pratiques du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail : manuel d’éducation et de formation
Sauver des vies, protéger des emplois Rapport BIT/SHARE - Avril 2008 (pdf, 2,98 Mb)
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Troisième réunion de la Cellule internationale de réflexion sur les restrictions aux voyages liées au VIH
18 juillet 2008
18 juillet 2008 18 juillet 2008La Cellule internationale de réflexion sur les restrictions aux voyages liées au VIH a conclu sa troisième réunion avec un projet de recommandations portant sur l’élimination des restrictions d’entrée, de séjour et de résidence liées au VIH. Au cours des mois à venir, ces recommandations seront finalisées et présentées aux conseils du Fonds mondial et de l’ONUSIDA en novembre et décembre de cette année.
Les restrictions relatives à l’entrée, au séjour ou à la résidence dans un pays du seul fait d’une séropositivité au VIH est discriminatoire, et dans le monde hautement mobile d’aujourd’hui, ces restrictions ont un impact encore plus fort sur les personnes vivant avec le VIH. En 2008, quelque 67 pays continuent d’imposer de telles restrictions.
Au début 2008, l’ONUSIDA a mis sur pied une cellule internationale de réflexion comprenant des gouvernements, des groupements de la société civile et des organisations internationales afin de remettre à l’ordre du jour la question des restrictions aux voyages liées au VIH et de promouvoir l’action en vue de leur élimination. Coprésidée par l’ONUSIDA et le Gouvernement norvégien, la Cellule de réflexion s’est réunie pour la première fois à Genève en février 2008, suivie d’une deuxième réunion dans les bureaux du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève en avril, et de la troisième et dernière réunion à Madrid au Siège de l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT).
Lors de la troisième réunion, la Cellule de
réflexion a fait l’inventaire de l’ensemble
du plaidoyer et des activités menés par ses
membres à l’égard des restrictions aux
voyages, et noté qu’il y a effectivement une
dynamique bien plus significative sur la
voie de leur élimination.Photo: ONUSIDA
La troisième réunion, qui s’est tenue du 24 au 26 juin, a été ouverte par Francisco Elías de Tejada Lozano, ancien Ambassadeur espagnol auprès du Fonds mondial, Ministère espagnol des Affaires étrangères, et par Francesco Frangialli, Secrétaire général de l’OMT. Ce dernier à souligné que les restrictions aux voyages fondées sur le statut VIH sont discriminatoires, et qu’elles représentent une préoccupation majeure pour le secteur du tourisme dans son ensemble.
« Le VIH n’est pas quelque chose qui se transmet par l’air. S’il doit y avoir des restrictions, elles doivent être rationnelles et fondées sur des motifs valables sur le plan de la santé publique. Pour le VIH, ce qu’il faut c’est une information de prévention et un dialogue, » a déclaré Francesco Frangialli.
Lors de la troisième réunion, la Cellule de réflexion a fait l’inventaire de l’ensemble du plaidoyer et des activités menés par ses membres à l’égard des restrictions aux voyages, et noté qu’il y a effectivement une dynamique bien plus significative sur la voie de leur élimination.
Par exemple, l’important travail de plaidoyer des groupes de la société civile a mené à la Réunion de haut niveau sur le sida à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies en juin. Lors de cette réunion, tant le Secrétaire général Ban Ki-moon que le Directeur exécutif de l’ONUSIDA Peter Piot ont appelé à la fin des restrictions aux voyages liées au VIH dans leurs discours à l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale. « La stigmatisation et la discrimination qui entourent le sida restent toujours aussi fortes : et dans ce contexte je joins ma voix à celle du Secrétaire général et je prie tous les pays d’abandonner les restrictions relatives à l’entrée pour les individus simplement au motif qu’ils vivent avec le VIH, » a déclaré le Dr Piot.
Au cours de la troisième réunion, les membres de la Cellule de réflexion ont également rappelé qu’une sensibilisation est requise en permanence, et que le travail de la Cellule de réflexion doit être suivi d’une action intense au niveau des pays, qui mène à l’élimination des restrictions aux voyages.
« A cette étape de l’épidémie, avec plus de 25 ans d’expérience, c’est de l’hypocrisie si les choses ne changent pas et que les gouvernements déclarent s’engager à mettre fin à la stigmatisation et à la discrimination, » a souligné Craig McClure, Directeur exécutif de la Société internationale du sida.
Susan Timberlake, Coprésidente de la Cellule de réflexion et Conseillère principale de l’ONUSIDA pour le droit et les droits de l’homme, a déclaré qu’il faut consentir davantage d’efforts pour faire en sorte que les touristes, les migrants et autres populations mobiles soient prises en compte dans les ripostes nationales au sida.
« Les pays doivent comprendre que toute vulnérabilité au VIH relative à la mobilité ne concerne pas simplement les touristes et les migrants, mais qu’il s’agit aussi de citoyens qui entrent, sortent et entrent à nouveau. Si les gouvernements veulent vraiment réduire la vulnérabilité liée à la mobilité, ils doivent veiller à ce que toutes les populations mobiles bénéficient de programmes et de services suffisants en matière de VIH. A l’ère de l’Accès universel et d’une mondialisation toujours accrue, aucune riposte au sida ne devrait oublier les gens qui se déplacent, » a-t-elle déclaré.
Les restrictions relatives à l’entrée, au séjour et à la résidence des personnes vivant avec le VIH seront mises en exergue au cours d’une session spéciale de la Conférence internationale sur le sida qui se tiendra en août au Mexique, ainsi que lors du Forum mondial sur la migration et le développement aux Philippines en octobre prochain. Les recommandations finales de la Cellule de réflexion seront présentées dans un rapport à la réunion du Conseil de Coordination du Programme de l’ONUSIDA de décembre 2008 et au Conseil d’administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme en novembre.
Troisième réunion de la Cellule internationale de
Politique et orientations:
Déclaration ONUSIDA/OIM sur les restrictions aux voyages liées au VIH
Reportages:
Restrictions de voyage liées au VIH (4 mars 2008)
Deuxième réunion de la Cellule internationale de réflexion sur les restrictions aux voyages liées au VIH (avril 2008, site web du HCDH)
Liens externes:
Base de données mondiale sur les restrictions aux voyages liées au VIH
16e réunion du Conseil d’administration du Fonds mondial – Reconnaissance de l’engagement de l’ONUSIDA à créer une Cellule de réflexion sur les restrictions aux voyages (en anglais)
Déclaration politique de la Société internationale du sida (en anglais)
Organisation mondiale du Tourisme
Multimédias:
Ecouter Shaun Mellors, Conseiller technique en chef, Droits de l’homme, Alliance internationale contre le VIH/sida (en anglais)
Ecouter Gracia Violeta Ross Quiroga, Présidente nationale, Réseau bolivien des personnes vivant avec le VIH/sida (en anglais)
Publications:
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Un vote du Sénat reconduit le programme mondial d’aide à la lutte contre le sida du gouvernement (PEPFAR)
17 juillet 2008
17 juillet 2008 17 juillet 2008
Photo: Plan présidentiel d'urgence d'aide
à la lutte contre le sida (PEPFAR/Plan
d'urgence)
Le Sénat américain a voté une loi autorisant le financement d’une aide de US$ 48 milliards pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme sur les cinq prochaines années. Cette loi remplacera et multipliera par trois le montant prévu par la loi actuelle (aide de US$ 15 milliards) votée par le Congrès en 2003 et arrivant à échéance à la fin septembre.
M. George W. Bush, Président des Etats-Unis d’Amérique, a annoncé un Plan présidentiel d’urgence d’aide à la lutte contre le sida (PEPFAR/Plan d’urgence) lors d’un discours sur l’Etat de l’Union en 2003. Celui-ci représentait alors l’engagement le plus important jamais pris par un pays en faveur d’une initiative internationale pour la santé consacrée à une seule maladie.
Le PEPFAR apporte une aide à 15 pays en Afrique subsaharienne, en Asie et dans les Caraïbes.
Lire la déclaration de l’ONUSIDA (en anglais)
Un vote du Sénat reconduit le programme mondial d
Centre de presse:
L’ONUSIDA se réjouit du vote du Sénat américain en faveur de la reconduction de son programme mondial d’aide à la lutte contre le sida (16 juillet 2008) (en anglais)
Déclaration sur le vote en faveur de la reconduction du PEPFAR par l’ensemble de la Chambre des Représentants des Etats-Unis (3 avril 2008) (en anglais)
L’ONUSIDA se réjouit de l’appel en faveur d’une augmentation à $ 30 milliards de l’aide à la riposte au sida (30 mai 2007) (en anglais)
Liens externes:
Plan présidentiel d’urgence d’aide à la lutte contre le sida des Etats-Unis (PEPFAR) (en anglais)
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Partnering to get back on track to end AIDS by 2030
24 septembre 2021
Feature Story
Nouvelle politique de l’ONUSIDA sur le VIH et les migrations internationales de travail
16 juillet 2008
16 juillet 2008 16 juillet 2008
Des estimations récentes indiquent qu’il
existe à travers le monde 86 millions de
travailleurs migrants internationaux.
Photo: OIT/ONUSIDA/H.J.Davis
Des estimations récentes indiquent qu’il existe à travers le monde 86 millions de travailleurs migrants internationaux. Ceux-ci procurent des avantages considérables à leur famille et pays d’origine via des transferts de fonds – l’envoi d’argent à la maison – mais aussi à leur pays d’accueil – en participant à la main d’œuvre, à l’économie et à la société dans laquelle ils vivent. Cependant, les travailleurs migrants sont parallèlement confrontés à des risques particuliers et des vulnérabilités au VIH auxquels il faut s’attaquer.
L’ONUSIDA a élaboré, en collaboration avec l’Organisation internationale du Travail (OIT) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), une politique générale axée sur les besoins et les droits des travailleurs migrants internationaux en rapport avec le VIH, et ce, indépendamment de leur statut juridique et de la durée – courte ou longue – de leur séjour dans le pays d’accueil.
Risque d’infection par le VIH
Les travailleurs migrants souffrent souvent d’isolement et de stress du fait de leur séparation d’avec leur famille et communauté, ou parce qu’ils doivent faire face à un travail et à des conditions de vie très difficiles. Ces facteurs peuvent les conduire à avoir des comportements qui accroissent leur risque d’infection par le VIH, tels que des rapports sexuels tarifés ou occasionnels non protégés. Les femmes et les partenaires des travailleurs migrants qui restent dans leur pays d’origine peuvent aussi être confrontées au risque d’infection, par exemple, lorsque leur mari est devenu séropositif quand il rentre au pays. Cependant, les entreprises qui emploient des travailleurs migrants peuvent et font des choses pour réduire certains de ces risques.
« Nous avons fait d’importants progrès pour fournir un hébergement accueillant pour les familles ou des aides financières au logement, de sorte que les travailleurs migrants peuvent emmener leur famille avec eux s’ils le souhaitent » indiquent Brian Brink et Edward Bickham de la société AngloAmerican, groupe minier mondial qui emploie des travailleurs dans des pays durement touchés par le VIH tels que l’Afrique du Sud.
IMigrations internationales de travail et personnes vivant avec le VIH
Les travailleurs migrants, indépendamment
de leur statut sérologique VIH, doivent pou-
voir accéder à des programmes appropriés
en rapport avec le virus – respectueux de
leur culture et dans leur langue – dans leur
pays d’origine, de transit ou de destination.
Photo: OIT/ONUSIDA/J.Maillard
Les travailleurs migrants internationaux qui sont contaminés par le VIH dans des pays de transit ou de destination, ou qui vivent déjà avec le virus, ont rarement un accès approprié aux services de santé et de soins du VIH. Les travailleurs migrants, indépendamment de leur statut sérologique VIH, doivent pouvoir accéder à des programmes appropriés en rapport avec le virus – respectueux de leur culture et dans leur langue – dans leur pays d’origine, de transit ou de destination.
Les gouvernements, la société civile, les entreprises, les organisations de salariés et les organisations internationales ont tous un rôle à jouer pour lutter contre la propagation du VIH chez les travailleurs migrants.
« Travailler à l’étranger présente de nombreux obstacles et d’importantes menaces – et l’une d’entre elles s’appelle le VIH » indique Nerissa Mercado de l’Overseas Workers Welfare Agency aux Philippines. « Nous devons contribuer à nous assurer que nos compatriotes philippins qui partent travailler à l’étranger reviennent chez eux en ayant réussi et sans être contaminés par le VIH ; après tout, leur sacrifice permet à l’économie de vivre. Nous devons de même les aider s’ils deviennent séropositifs ».
Migrations et droits de l’homme
Plus de 100 pays imposent des restrictions aux personnes vivant avec le VIH qui entrent ou restent chez eux pour quelque raison que ce soit, et les travailleurs migrants internationaux peuvent se voir refuser l’entrée d’un pays ou être expulsés de celui-ci si l’on découvre qu’ils sont séropositifs au VIH. Lorsqu’il y a des tests de dépistage du virus dans le contexte des migrations, les normes internationales sur le consentement éclairé, la confidentialité, le conseil et les services d’aiguillage ne sont pas systématiquement appliquées. En outre, les travailleurs migrants internationaux recevant un traitement antirétroviral dans le pays d’accueil risquent aussi de devoir interrompre celui-ci en cas d’expulsion s’ils n’ont pas accès aux services de santé et de soins du VIH dans leur pays d’origine.
Les travailleurs migrants internationaux, qu’ils soient en situation régulière ou non, doivent bénéficier des mêmes droits de la personne à la santé que les ressortissants nationaux. Il est essentiel de respecter et de promouvoir leur santé si l’on veut atteindre les objectifs de santé publique nationaux et internationaux, tels que l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en rapport avec le VIH, et améliorer la productivité et l’indépendance économique des personnes et des familles.
Nouvelle politique de l’ONUSIDA sur le VIH et les
Coparrainants:
Organisation internationale du Travail (OIT)
%Partenaires:
Organisation internationale pour les migrations (OIM)
%Centre de presse:
Déclaration du Secrétariat de l’ONUSIDA lors de la soixante et unième Assemblée mondiale de la Santé – la santé des migrants (21 mai 2008) (en anglais)
Reportages:
Réunion des leaders européens pour débattre des migrations, de la tuberculose et du VIH (15 octobre 2007)
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Know your HIV status: First European testing week takes off
27 novembre 2013
Feature Story
Ballack capitaine de l’équipe « Goal4Africa »
14 juillet 2008
14 juillet 2008 14 juillet 2008
Le Représentant spécial de l’ONUSIDA
Michael Ballack a participé le 12 juillet au
match de gala caritatif Goal4Africa.
Photo: Goal4Africa
Le Représentant spécial de l’ONUSIDA Michael Ballack a participé le 12 juillet au match de gala caritatif Goal4Africa qui s’est disputé à l’Allianz Arena de Munich, Allemagne, en l’honneur du 90e anniversaire de Nelson Mandela. La manifestation était dirigée par l’ambassadeur de Goal4Africa et star internationale du football, Clarence Seedorf, et a été diffusée en direct dans de nombreux pays à travers le monde.
S’exprimant lors d’une conférence de presse peu avant le match, Michael Ballack a souligné combien l’éducation des jeunes à la prévention du VIH est essentielle dans la riposte au sida.

Spectateurs, fans et téléspectateurs ont fait
des dons par SMS et en ligne sur le site
web de Goal4Africa pour chaque but
marqué par leur joueur favori.
Photo: Goal4Africa
Michael Ballack était le capitaine de l’équipe gagnante lors d’un tournoi de gala international qui comprenait quelques-uns des meilleurs footballeurs du monde, notamment Zé Roberto, Gennaro Gattuso et Andriy Shevchenko, ainsi que la légende de la formule 1, Michael Schumacher.
Spectateurs, fans et téléspectateurs ont fait des dons par SMS et en ligne sur le site web de Goal4Africa pour chaque but marqué par leur joueur favori. Les fonds récoltés seront consacrés à des projets éducatifs en Afrique.
Michael Ballack, en tant que Représentant spécial de l’ONUSIDA, s’adresse aux jeunes en les informant sur le VIH, et les appelle à faire les bons choix en matière de prévention.
Ballack capitaine de l’équipe « Goal4Africa »
Liens externes:
Feature Story
Un ardent défenseur des droits de l’homme et militant engagé dans la lutte contre le VIH est nommé Rapporteur spécial des Nations Unies
11 juillet 2008
11 juillet 2008 11 juillet 2008
Anand Grover, responsable de l'
unité VIH/sida du Collectif des
Avocats (Inde) et membre du Groupe
de Référence de l'ONUSIDA sur
le VIH et les droits de l'homme.
M. Anand Grover, responsable de l’Unité VIH/sida du Collectif des Avocats (Inde) et membre du Groupe de référence de l’ONUSIDA sur le VIH et les droits de l’homme, vient d’être nommé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale susceptible d’être atteint.
Défenseur bien connu et de longue date des droits de l’homme et militant engagé dans la lutte contre le VIH, Anand Grover exerce son métier d’avocat auprès de la Haute Cour de Bombay et de la Cour Suprême d’Inde. Il a plaidé dans de nombreuses affaires concernant les droits des personnes vivant avec le VIH, y compris les droits des professionnel(le)s du sexe et lors du premier procès associant VIH et droit du travail en Inde.
M. Grover travaille en étroite collaboration avec l’ONUSIDA sur les droits et les questions juridiques en rapport avec le VIH depuis de nombreuses années et ses compétences ont été une ressource inestimable pour le Programme. A cet égard, il siège au sein du Groupe de référence de l’ONUSIDA sur le VIH et les droits de l’homme qui conseille le Programme commun sur la manière de renforcer l’engagement et les capacités des gouvernements, de la société civile et du secteur privé pour protéger et promouvoir les droits de la personne dans le contexte du VIH. A la demande du gouvernement indien, M. Anand Grover et l’Unité VIH/sida du Collectif des Avocats ont préparé un projet de loi sur le VIH qui devrait être présenté au Parlement cette année.
M. Grover succède à M. Paul Hunt qui était Rapporteur spécial depuis 2002, année de la création de ce poste qu’il a occupé pendant la durée maximum de son mandat de six ans. M. Paul Hunt est également membre du Groupe de référence de l’ONUSIDA sur le VIH et les droits de l’homme. Lors de ses visites de pays et dans ses rapports au Conseil des droits de l’homme, M. Hunt s’est illustré comme ardent défenseur des droits de la personne dans le contexte du VIH.
Mme Susan Timberlake, Conseillère principale de l’ONUSIDA en matière de lois et de droits de l’homme, considère que l’engagement du Programme commun aux côtés des Rapporteurs spéciaux constitue un moyen important pour attirer l’attention sur les problèmes de non respect des droits de l’homme en rapport avec le VIH à travers le monde et dans tous les pays.
« Nous sommes très heureux de la nomination d’Anand Grover au poste de Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale susceptible d’être atteint. Inlassable défenseur des droits de l’homme et militant de la lutte contre le VIH, il poursuivra sans aucun doute les travaux novateurs initiés par son prédécesseur, Paul Hunt. Nous espérons travailler en étroite collaboration avec lui pour garantir la jouissance pleine et entière des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui est essentielle si nous voulons réussir à éradiquer le VIH ».
Rapporteurs spéciaux
Les Rapporteurs spéciaux sont des experts indépendants qui exercent leurs fonctions à titre personnel et reçoivent le soutien du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH). Ils réalisent des missions dans les pays à l’invitation de ceux-ci ou sur la base d’une invitation permanente. Pendant ces visites sur le terrain, ils évaluent la situation générale des droits de l’homme ainsi que des questions spécifiques entrant dans leur mission respective. Ils rencontrent les autorités nationales et locales, y compris les juges et les parlementaires, l’agence nationale chargée des droits de l’homme, les organismes des Nations Unies et d’autres agences intergouvernementales, les médias et des victimes de violations des droits de l’homme.
Sur la base de leurs observations, ils présentent des conclusions et des recommandations dans des rapports publics à l’intention du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et des gouvernements concernés. Les Rapporteurs spéciaux ont également pour mission de s’occuper des cas individuels de violation des droits de l’homme qu’ils orientent directement vers le Ministre des Affaires étrangères du pays concerné.
Vous trouverez plus d’informations sur la mission du Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale susceptible d’être atteint (y compris des rapports de missions de pays et des synthèses des communications aux gouvernements) sur le site Internet duHCDH(en anglais)
Un ardent défenseur des droits de l’homme et mili
Liens externes:
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme
Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale susceptible d’être atteint (en anglais)
Collectif des Avocats – Inde (en anglais)
Publications:
Déclaration sur les droits de l’homme et l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en rapport avec le VIH – Groupe de référence de l’ONUSIDA sur le VIH et les droits de l’homme (6 juin 2008) (en anglais)
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Lors de sa visite officielle en Chine, le
Secrétaire général des Nations Unies et son
épouse, Madame Yoo Soon-taek ont visité
l'hôpital Ditan à Pékin.
Photo: ONUSIDA
Lors de sa visite officielle en Chine, le Secrétaire général des Nations Unies et son épouse, Madame Yoo Soon-taek, ont visité l’hôpital Ditan à Pékin le 2 juillet. A cette occasion, ils ont discuté de différentes questions avec des personnes vivant avec le VIH et rencontré le personnel et les bénévoles travaillant à l’hôpital.
Construit en 1946, l’hôpital Ditan de Pékin est spécialisé dans les maladies infectieuses et l’un des premiers établissements chinois à fournir des traitements et des soins aux personnes vivant avec le VIH. Le Centre du Ruban Rouge lui est affilié et complète ses efforts en proposant une prise en charge et un appui psychologique aux personnes séropositives.
Le Centre fournit un certain nombre de services, notamment des informations, le conseil et le test VIH, ainsi que la formation de bénévoles et un système d’aide juridique pour conseiller les personnes vivant avec le VIH. C’est un endroit où les personnes séropositives peuvent se regrouper et, par-dessus tout, être elles-mêmes sans craindre la stigmatisation.
Pendant sa visite, le Secrétaire général a déclaré que le sida restait une priorité de son ordre du jour et a félicité les bénévoles du Centre du Ruban Rouge pour leur travail. Lors de ses conversations avec les personnes vivant avec le VIH, il s’est particulièrement intéressé à l’impact de la stigmatisation et de la discrimination sur leur vie, question qu’il a évoquée dans sa récente allocution lors de la Réunion de haut niveau sur le sida de l’Assemblée générale, le 10 juin 2008 à New York.
Le Secrétaire général a notamment rencontré une mère séropositive qui avait donné naissance à son enfant trois semaines plus tôt. Ils ont parlé de la manière dont le diagnostic de sa séropositivité avait influencé sa vie, de sa santé actuelle et du traitement qu’elle et son enfant reçoivent à l’hôpital Ditan.
Pendant leur visite, le Secrétaire général et Madame Yoo Soon-taek ont été accompagnés par des responsables représentant les Nations Unies en Chine.
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07 juillet 2008 07 juillet 2008L’épidémie de sida et le phénomène de changement de climat sont deux des plus importants problèmes mondiaux ‘à effets durables’ affectant le passé récent, le présent et l’avenir. Ils ont en commun des similitudes et des corrélations, et offrent des possibilités de riposte plus unie. Cependant, ces liens ont jusqu’à présent été peu étudiés.
C’est pour cette raison que des représentants de plusieurs organismes des Nations Unies, d’instituts de recherche de Suisse, d’Inde, d’Afrique du Sud et du Canada, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge se sont réunis pour analyser les liens existants entre le sida et le changement climatique lors d’une réunion technique qui s’est tenue à Nyon, Suisse, le 20 mai 2008.
En outre, le PNUE et l’ONUSIDA ont demandé à l’Australian National University d’établir un document commun d’orientation sur le sida et le changement climatique en février 2008. Ce document, dont les observations ont été débattues lors de la réunion de Nyon, est axé sur des questions scientifiques et recense les liens majeurs, mineurs et hypothétiques par l’intermédiaire desquels sida et changement climatique pourraient mutuellement influer l’un sur l’autre.
Lire le rapport résumé de la réunion technique sur le sida et le changement climatique (pdf, 41,3 Kb) (en anglais)
Etude des liens entre sida et changement climatiq
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