Press Release

UNAIDS launches ‘red card’ campaign against HIV


New global initiative at the FIFA World Cup shines spotlight on the elimination of mother-to-child transmission of HIV

 Michel Sidibe shaking hand with Kirsten Namatandani  (From left) Mr Michel Sidibé, UNAIDS Executive Director, and Mr Kirsten Namatandani, President of South African Football Association (SAFA) 
Credit: Juda Ngwenya

JOHANNESBURG, 12 June 2010—A new campaign is using the power and outreach of football to unite the world around a common cause—preventing the transmission of HIV from mother to child. Launched today in South Africa by the UNAIDS Executive Director, Michel Sidibé, international musician Akon, UNAIDS Goodwill Ambassador and producer of the World Cup opening ceremony, Lebo M, UNAIDS National Goodwill Ambassador, Jimmie Earl Perry, and Kirsten Nematandani, President of the South African Football Association. The campaign aims to ensure an HIV-free generation by the 2014 FIFA World Cup to be held in Rio de Janeiro, Brazil.

Each year, an estimated 430 000 babies are born with HIV globally, the large majority in Africa. Over the course of a 90-minute football match, nearly 80 babies will become newly infected with HIV. In many parts of Africa, AIDS-related illness is the leading cause of death among infants and young children.

Through the campaign—backed by international football stars and UNAIDS Goodwill Ambassadors Michael Ballack of Germany and Emmanuel Adebayor of Togo—captains of 32 World Cup qualifying teams have been invited to sign the appeal: “From Soweto to Rio de Janeiro, give AIDS the red card and prevent babies from becoming infected with HIV.” Nineteen captains have already signed on, including host country South Africa and defending champion Italy.

“By the next football World Cup we can virtually eliminate HIV transmission to babies,” said UNAIDS Executive Director Michel Sidibé who attended the campaign launch in South Africa. “Let us give AIDS the red card permanently.”

The lives of mothers and their babies can be saved through a combination of HIV testing and counselling, access to effective antiretroviral prophylaxis and treatment, safer delivery practices, family planning, and counselling and support for optimal infant feeding practices.

An estimated 33.4 million people are living with HIV worldwide. Since 2001, there has been a 17% reduction in new HIV infections globally. However, for every two people who access antiretroviral treatment, five more become newly infected with HIV.

Contact:

UNAIDS New York | Richard Leonard | +1 646 666 8003 | LeonardR@unaids.org
UNAIDS South Africa | Sheba Okwenje | +127 11 517 1634 | okwenjeb@unaids.org

Press Release

Le stade olympique s’orne de gigantesques rubans rouges pour galvaniser la riposte au sida en Chine et dans le monde


L’exposition des rubans sur le “Nid d’oiseau” iconique met en évidence l’adhésion de la Chine à la riposte au sida

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Beijing, 30 novembre 2008 –Les responsables chinois de la lutte contre le sida, en collaboration avec l’ONUSIDA, ont exposé aujourd’hui trois gigantesques rubans rouges sur le stade national iconique, connu familièrement sous le nom de “nid d’oiseau”, pour marquer la journée mondiale sida. Cette exposition illustre l’investissement de la Chine dans la lutte contre le sida et, en particulier, dans la lutte contre la stigmatisation et la discrimination.

“L’épidémie de sida ne s’est éteinte nulle part. Les rubans sida sur le nid d’oiseau symbolisent l’impact de l’épidémie partout dans le monde et la nécessité de mener une riposte mondiale unifiée”, a déclaré le Dr. Peter Piot, Directeur exécutif de l’ONUSIDA.

Le ruban rouge, porté par un nombre grandissant de personnes dans le monde, est un symbole international qui démontre l’intérêt que l’on porte aux questions ayant trait au sida. Le ruban est aussi un symbole d’espoir, et un symbole de soutien aux personnes qui vivent avec le VIH et à celles qui en sont affectées ainsi qu’à tous ceux qui ont perdu des amis, des parents et des êtres chers à cause du sida.

La stigmatisation et la discrimination ont non seulement un effet délétère sur la vie des personnes vivant avec le VIH, elles empêchent les gens de parler librement du sida, ce qui les rend, ainsi que d’autres, potentiellement plus à risque d’infection par le VIH. Par ailleurs, s’ils craignent la discrimination, les gens hésitent à se soumettre à un test de dépistage et, par voie de conséquence, ne peuvent bénéficier d’un traitement.

D’après la recherche, la stigmatisation et la discrimination sont encore très répandues dans la population chinoise. Un rapport récent sur les résultats d’une enquête portant sur plus de 6000 répondants dans six villes du pays montre que:

  1. 30 % des répondants estiment que les enfants vivant avec le VIH ne doivent pas fréquenter les mêmes écoles que les enfants séronégatifs.
  2. Près de 65 % des répondants ne sont pas disposés à vivre sous le même toit qu’une personne séropositive et 48 % des enquêtés ne sont pas disposés à partager un repas avec un séropositif.  

“La stigmatisation et la discrimination sont des obstacles importants à une riposte efficace au sida. Nous devons obtenir la coopération de tous les secteurs de la société en Chine pour combattre ces attitudes et œuvrer ensemble pour stopper la maladie”, a déclaré le Ministre de la santé, M. Chen Zhu.

Il y a dans le monde environ 33 millions de personnes séropositives. D’après les dernières estimations, environ 700 000 d’entre elles vivent en Chine. Il y a eu en 2007 près de 50 000 nouvelles infections, et on estime à 20 000 les décès associés au sida pour cette même année. La transmission sexuelle est actuellement la forme de transmission la plus courante de l’infection à VIH en Chine.

“Des actions telles que celle-ci sont essentielles pour que la riposte conserve son élan. Je félicite le Gouvernement chinois d’avoir choisi un moyen aussi mobilisateur pour faire montre de son leadership”, a dit le Dr Piot.said Dr Piot.

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