Press Release

L’ONUSIDA et Daw Aung San Suu Kyi lancent la campagne #zerodiscrimination en Australie

Annonce d’une nouvelle journée internationale pour une discrimination zéro

Melbourne, 1er décembre 2013—À l’occasion de la Journée mondiale sida 2013, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et la lauréate du Prix Nobel de la Paix et ambassadrice mondiale de l’ONUSIDA pour la discrimination zéro Daw Aung San Suu Kyi lancent la campagne mondiale #zerodiscrimination, qui appelle à une transformation mondiale. L’initiative lancera la nouvelle Journée Zéro Discrimination le 1er mars 2014, et adoptera le papillon comme le symbole de la transformation pour une discrimination zéro.

« Je crois à un monde où chacun puisse éclore et s’épanouir. Nous pouvons tous faire la différence en tendant la main et en permettant aux individus de vivre une vie dans la dignité, indépendamment de qui ils sont, » a déclaré Daw Aung San Suu Kyi. « J’invite chacun à s’ouvrir, à faire changer les choses et à mettre fin à la discrimination. »

Daw Aung San Suu Kyi et le Directeur exécutif de l’ONUSIDA Michel Sidibé ont annoncé la campagne pour une discrimination zéro pendant une manifestation lors de la Journée mondiale sida à Melbourne (Australie).

« En tant que communautés et qu’individus, nous devons continuer d’agir pour réduire la transmission du VIH et faire en sorte que les personnes vivant avec le VIH puissent participer pleinement à la vie de la communauté, sans faire l’objet de stigmatisation et de discrimination, » a déclaré le Ministre de la Santé australien, Son Excellence Monsieur Peter Dutton.

« Nous reconnaissons que parvenir à zéro nouvelle infection à VIH et zéro décès lié au sida sera impossible si nous ne nous efforçons pas d’atteindre zéro discrimination, » a noté M. Sidibé. « Lors de la Journée Zéro Discrimination, nous célébrerons les droits de chacun à vivre une vie pleine et productive dans la dignité. »

La discrimination peut affecter la vie des gens de bien des façons.

Pour la riposte au sida, la discrimination à l’encontre des personnes vivant avec le VIH et des populations clés les plus exposées au risque de VIH constitue un obstacle majeur à l’élargissement des services de lutte contre le VIH. Des enquêtes menées au niveau des pays ont révélé que, selon les rapports, une personne sur sept vivant avec le VIH s’était vu interdire l’accès aux soins de santé et que plus d’une personne sur dix vivant avec le VIH s’était vu refuser un emploi à cause de son statut VIH.

Daw Aung San Suu Kyi a enregistré un message d’intérêt public qui déclare « Ouvrez-vous, tendez la main. Ensemble nous pouvons parvenir à zéro discrimination. » Grâce à ce message, à une page web sur la campagne, et à des activités de sensibilisation dans les médias sociaux, la campagne demande aux personnes du monde entier de se joindre à la conversation et d’agir.

La phase initiale de l’initiative se poursuivra jusqu’au 10 décembre – Journée internationale des droits de l’homme – et créera ensuite une dynamique au cours du mois qui précédera la Journée Zéro Discrimination.

 

En 2012, on estime que :

             35,3 millions [32,2 millions – 38,8 millions] de personnes dans le monde vivaient avec le VIH

             2,3 millions [1,9 million – 2,7 millions] de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH

             1,6 million [1,4 million – 1,9 million] de personnes sont décédées de maladies liées au sida


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ONUSIDA Genève
Saya Oka
tel. +41 22 791 1552
okas@unaids.org

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Le Président Goodluck Jonathan demande à tous les Nigérians de « prendre leurs responsabilités » et de faire un test de dépistage du VIH

01 décembre 2013

Dans une déclaration à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, S.E. Goodluck Jonathan, Président de la République fédérale du Nigéria, a présenté le plan de son gouvernement pour accélérer la riposte au sida de son pays avec son leadership et son engagement. « Aucun Nigérian ne devrait plus mourir du sida, ils doivent prendre leurs responsabilités et faire un test de dépistage du VIH », a déclaré le Président Jonathan.

Une nouvelle initiative nationale pour le dépistage du VIH auprès de 30 millions de personnes en 2014 a été lancée par le Ministre fédéral de la Santé, le Professeur Onyebuchi Chukwu, lors d'une manifestation organisée dans la région de Bwari, un district du territoire de la capitale fédérale nigériane. Selon le gouvernement nigérian, plus de 80 % des hommes et des femmes du pays indiquent n'avoir jamais fait de test de dépistage du VIH. Le Ministre de la Santé a donné l'exemple en faisant un test pour lancer la campagne de dépistage du VIH. Il a été rejoint par le Directeur exécutif adjoint de l'ONUSIDA, le Dr Luiz Loures, et par le Coordonnateur de l'ONUSIDA au Nigéria, le Dr Bilali Camara, qui ont également fait le test afin de marquer le soutien de l'ONUSIDA en faveur de cette campagne de premier plan.

Le Dr Loures s'est porté garant de l'appui total de l'ONUSIDA et de tout le système des Nations Unies auprès du Président Goodluck Jonathan et du gouvernement du Nigéria dans la mise en œuvre du Plan présidentiel complet de riposte au sida lancé plus tôt cette année.

Quotes

« Aucun Nigérian ne devrait plus mourir du sida, ils doivent prendre leurs responsabilités et faire un test de dépistage du VIH. »

Goodluck Jonathan, Président du Nigéria

« Le Plan présidentiel complet de riposte au sida est une priorité pour le gouvernement du Nigéria. »

Professeur Onyebuchi Chukwu, Ministre de la Santé de la République fédérale du Nigéria

« La fin de l'épidémie de sida commence par la connaissance de son état sérologique et l'accès aux services anti-VIH. »

Dr Luiz Loures, Directeur exécutif adjoint de la branche Programme de l'ONUSIDA

Press Statement

Plus de 850 000 nourrissons ont été sauvés du VIH depuis 2005, mais on constate des tendances inquiétantes chez les adolescents

Un rapport de l’UNICEF montre qu’il est possible de faire baisser de moitié les nouvelles infections chez les adolescents si l’on augmente les investissements et qu’on les cible mieux

NEW YORK, le 29 novembre 2013Un nouveau rapport publié aujourd’hui par l’UNICEF montre les progrès considérables qui ont été réalisés pour prévenir la transmission du VIH de la mère à l’enfant : plus de 850 000 nouvelles infections ont été évitées chez des nouveau-nés entre 2005 et 2012 dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Cependant, le nouveau rapport 2013 « Enfants et SIDA – Un  bilan de la situation » tire la sonnette d’alarme en ce qui concerne les adolescents et affirme qu’il est nécessaire de redoubler d’efforts, aux niveaux national et international, pour lutter contre le VIH et le SIDA dans ce groupe d’âge vulnérable.

Les décès liés au SIDA chez les adolescents de 10 à 19 ans sont passés de 71 000 en 2005 à 110 000 en 2012, une augmentation de 50 pour cent qui contraste fortement avec les progrès accomplis pour prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant. Environ 2,1 millions d’adolescents vivaient avec le VIH en 2012.

Or, avec des fonds supplémentaires et davantage d’investissements dans l’innovation, on pourrait surmonter beaucoup d’obstacles, estime le rapport.

Selon une nouvelle analyse figurant dans le rapport, si l’on investit davantage dans les interventions à impact fort pour arriver à 5,5 milliards de dollars d’ici 2014, deux millions d’adolescents, et surtout d’adolescentes, pourraient éviter l’infection d’ici 2020. En 2010, les investissements s’élevaient à 3,8 milliards de dollars.

« Si l’on transpose à plus grande échelle les interventions à fort impact dotés d’une approche intégrée, nous pouvons faire diminuer de moitié le nombre de nouvelles infections chez les adolescents d’ici 2020, a déclaré M. Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. Il importe de toucher de toute urgence les adolescents les plus vulnérables par le biais de programmes efficaces. »

Par interventions à fort impact, on entend entre autres les préservatifs, les traitements antirétroviraux, la prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant, la circoncision masculine médicalisée volontaire, les programmes de communication pour modifier les comportements, ainsi que des approches ciblées pour les populations à risque ou marginalisées. Ceci vient s’ajouter aux investissements à faire dans d’autres secteurs comme l’éducation, la protection et l’assistance sociales et le renforcement des systèmes de santé.

Contrairement à ce qui se passe chez les adolescents, on a fait des progrès impressionnants en matière de prévention des nouvelles infections au VIH chez les nouveau-nés. Quelque 260 000 enfants ont été infectés par le VIH en 2012, alors qu’ils étaient 540 000 en 2005.

« Le rapport nous rappelle qu’une génération affranchie du SIDA, c’est une génération où aucun enfant ne contracte le virus, que ce soit à la naissance ou tout au long de sa vie. Cela veut dire aussi que tout enfant vivant avec le VIH doit avoir accès à un traitement, a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur général d’ONUSIDA. Il nous rappelle aussi que la santé et le bien-être des femmes doivent être au cœur des interventions contre le SIDA. Je ne doute pas que nous atteindrons ces objectifs. »

Grâce à un nouveau traitement antirétroviral simplifié à prendre à vie (appelé Option B+), il devient plus facile de soigner efficacement les femmes vivant avec le VIH et d’empêcher qu’elles ne transmettent le virus à leurs bébés au cours de la grossesse de l’accouchement ou de l’allaitement. Le traitement consiste en une prise quotidienne d’un seul cachet.

« À l’heure actuelle, si une femme enceinte vit avec le VIH, cela ne veut pas dire que son bébé doit subir le même sort ni qu’elle ne peut pas mener une vie saine », a dit M. Lake.

Ce sont des pays d’Afrique subsaharienne à forte prévalence d’infections au VIH qui ont connu les succès les plus remarquables. De 2009 à 2012, les nouvelles infections chez les nouveau-nés ont baissé de 76 pour cent au Ghana, 58 pour cent en Namibie, 55 pour cent au Zimbabwe, 52 pour cent au Malawi et au Botswana, et 50 pour cent en Zambie et en Éthiopie.

Le nouveau rapport insiste aussi sur le fait que pour arriver à une génération sans SIDA, un nombre plus important d’enfants vivant avec le VIH devront recevoir un traitement antirétroviral. Seuls 34 pour cent des jeunes vivant avec le VIH dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ont reçu le traitement dont ils avaient besoin en 2012, contre 64 pour cent des adultes. C’est pourquoi quelque 210 000 enfants sont décédés de maladies liées au SIDA cette année-là.

Des innovations et de nouvelles façons de travailler rendent le dépistage et le traitement plus accessibles, plus économiques et plus efficaces. On peut citer par exemple l’utilisation des téléphones mobiles en Zambie et au Malawi pour recevoir rapidement les résultats d’un test de dépistage du VIH. Cela a permis à des mères de recevoir le diagnostic de leur bébé bien plus rapidement que si les résultats avaient été livrés à la main.

Le défi, à présent, c’est de tirer parti des connaissances actuelles, de continuer à se concentrer sur les enfants et adolescents les plus vulnérables et marginalisés et de chercher de nouvelles possibilités et innovations, tout cela avec des ressources limitées à utiliser avec le plus d’efficacité possible.

« Nous avons maintenant l’expérience et les outils nécessaires pour arriver à une génération sans SIDA, a affirmé M. Lake. Les enfants devraient être les premiers à bénéficier de nos réussites dans la lutte contre le VIH et les derniers à souffrir de nos échecs. »

Le rapport sera disponible à l’adresse suivante : www.childrenandaids.org

À l’attention des organismes de l’audio-visuel : on trouvera des reportages vidéo et des images non montées en provenance du Botswana, de Côte d’Ivoire et du Malawi à l’adresse suivante : http://weshare.unicef.org/mediaresources

Note aux rédactions :

  • À propos du traitement antirétroviral à vie simplifié (Option B+) :

L’UNICEF appuie les pays qui font la transition vers la nouvelle thérapie antirétrovirale à vie simplifiée (Option B+) pour toutes les femmes enceintes vivant avec le VIH. Ce nouveau traitement consiste en une seule pilule par jour (contre six par jour pour le traitement précédent). Il peut être fourni au niveau communautaire, dans des établissements de soins locaux. Il garde les mères en meilleure santé, car elles continuent à le suivre même après avoir donné naissance, pendant l’allaitement et après. Le Malawi a fait œuvre de pionnier en offrant l’Option B+ dès 2011, ce qui a permis un élargissement massif de la couverture de soins tant pour les femmes enceintes que pour les mères allaitantes vivant avec le VIH. En juin 2013, 13 des 22 pays prioritaires du Plan mondial avaient adopté la même politique et offraient un traitement à vie.

  • Les bilans de la situation :

Les rapports « Enfants et SIDA – Un  bilan de la situation » sont les publications-phares de la campagne Unissons-nous pour les enfants, contre le SIDA. L’UNICEF en dirige la production, dans le cadre de son engagement au sein du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), en collaboration avec ONUSIDA et ses dix autres co-parrains. Le nouveau rapport  « Enfants et SIDA – Un  bilan de la situation » est le premier du genre depuis 2010.

À propos d’ONUSIDA

Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) guide et mobilise la communauté internationale en vue de concrétiser sa vision commune : « Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida. » L’ONUSIDA conjugue les efforts de 11 institutions des Nations Unies – le HCR, l’UNICEF, le PAM, le PNUD, l’UNFPA, l’UNODC, ONU Femmes, l’OIT, l’UNESCO, l’OMS et la Banque mondiale. Il collabore étroitement avec des partenaires mondiaux et nationaux pour que la riposte au sida donne les meilleurs résultats possibles. Pour en savoir plus, consultez le site unaids.org, et suivez nous sur Facebook et Twitter.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF promeut les droits et le bien-être de chaque enfant, dans tout ce que nous faisons. Nous travaillons dans 190 pays et territoires du monde entier avec nos partenaires pour faire de cet engagement une réalité, avec un effort particulier pour atteindre les enfants les plus vulnérables et marginalisés, dans l’intérêt de tous les enfants, où qu’ils soient.

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Pour de plus amples informations, veuillez contacter:

UNICEF Média | Rita Ann Wallace | tél. +1 212 326 7586 | Mobile : 1 917-213-4034 | rwallace@unicef.org

Communications stratégiques UNICEF | Iman Morooka | tél.  +1 212 326 7211 | imorooka@unicef.org

ONUSIDA Genève | Sophie Barton-Knott | tél. +41 22 791 1697 | bartonknotts@unaids.org



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Le Ministère du Développement international du Royaume-Uni annonce une augmentation de 50 % de sa contribution annuelle à l'ONUSIDA

29 novembre 2013

Le Ministère du Développement international du Royaume-Uni a annoncé une augmentation de 50 % de sa contribution annuelle à l'ONUSIDA, qui passe de 10 à 15 millions de livres sterling pour 2013 et 2014. L'annonce a été faite par Lynne Featherstone, Sous-secrétaire d'État parlementaire britannique, lors d'un événement sur le thème de la riposte internationale au sida du Royaume-Uni. L'événement était organisé par le Groupe parlementaire multipartite sur le VIH et le sida à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

Mme Featherstone a mis en avant le leadership de l'ONUSIDA et son rôle critique dans la riposte mondiale au sida. Elle a également insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts afin de lutter contre les stigmatisations et les discriminations de toute nature.

Dans son intervention lors de cet événement, Luiz Loures, Directeur exécutif adjoint de la branche Programme de l'ONUSIDA, a félicité le Royaume-Uni pour son engagement envers la riposte au sida et salué le soutien et la confiance de ce pays envers le travail de l'ONUSIDA. Le Dr Loures a mis en avant la nécessité de veiller à ce que personne ne soit laissé de côté dans la riposte au VIH.

Lors de cet événement, organisé à Londres à la Chambre des Communes et présidé par le député Russell Brown, le document d'orientation du Royaume-Uni sur le VIH dans les pays en développement a été passé en revue, puis un débat a eu lieu avec Anne Aslett, Directrice exécutive de l'Elton John AIDS Foundation, Marijke Wijnroks, Directrice de cabinet du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et Nik Hartley, Président de Restless Development.

Quotes

« Le gouvernement britannique s'engage pour atteindre l'objectif des Nations Unies de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida. Assurer une meilleure intégration du VIH dans les systèmes de santé au sens large, soutenir les populations les plus touchées et faire en sorte que les femmes et les filles soient au centre de la riposte au VIH sont des aspects fondamentaux si nous voulons aider les personnes à vivre plus longtemps une vie en bonne santé et plus productive. »

Lynne Featherstone, Sous-secrétaire d'État parlementaire du Royaume-Uni

« Bien que la fin du sida soit en vue, elle ne l'est pas pour tout le monde, et notre travail consiste à veiller à ce que personne ne soit laissé de côté parce qu'il est homosexuel, parce que c'est un migrant ou parce que c'est un enfant africain. »

Luiz Loures, Directeur exécutif adjoint de la branche Programme de l'ONUSIDA

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Connaissez-vous votre état sérologique ? Lancement de la première semaine européenne de dépistage

27 novembre 2013

Dans toute l'Europe, les partenaires de la riposte au sida se réunissent pour piloter la première semaine de dépistage du VIH organisée sur le continent. Du 22 au 29 novembre, des organisations et des professionnels de santé, des militants de la société civile et des responsables politiques de plus de 50 pays invitent au dépistage du VIH afin que davantage de personnes soient au courant de leur état sérologique par rapport au VIH.

Le thème de la semaine, qui se tient à la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre, est VIH : en parler, se faire dépister.L'opération a pour but d'encourager un dialogue plus étendu et plus ouvert sur les avantages socioéconomiques du dépistage du VIH pour les individus, les communautés et la société dans son ensemble.

Les organisateurs espèrent que le public en profitera pour se faire dépister. Les objectifs à long terme comprennent également l'incitation pour les professionnels de santé à proposer des dépistages du VIH dans le cadre de soins routiniers dans un environnement approprié, ainsi que le soutien aux organisations communautaires pour rendre les tests de dépistage plus largement disponibles.

Actuellement, on estime qu'une personne sur trois vivant avec le VIH en Europe ignore son état sérologique, ce qui a de graves conséquences à la fois sur la prévention et sur le traitement du VIH. Une étude récente menée sur 85 000 personnes séropositives au VIH sur le continent a révélé que la moitié d'entre elles avaient été diagnostiquées tardivement, dont environ un tiers à un stade avancé de la maladie. Un diagnostic tardif, et l'accès retardé au traitement anti-VIH qui s'ensuit, est associé à une probabilité accrue de mourir d'une maladie liée au sida.

Quotes

« Assurer l'accès universel au dépistage du VIH peut sauver des vies et réduire la transmission du VIH. Les actions telles que la semaine européenne de dépistage sont extrêmement importantes pour élargir l'accès au dépistage du VIH et aux services de traitement. Promouvoir le dépistage du VIH est une première étape pour assurer à 15 millions de personnes l'accès au traitement contre le VIH d'ici 2015. »

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA

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Présentation de Safe, un nouveau magazine numérique sur le thème de la lutte contre la violence sexuelle

26 novembre 2013

Cette semaine, pour célébrer les 16 jours d'action contre la violence sexuelle, le magazine Safe présente le Directeur exécutif de l'ONUSIDA Michel Sidibé comme l'une des 50 personnalités mondiales qui agissent pour mettre fin aux violences sexuelles à l'encontre des enfants. Le magazine évoque le leadership de M. Sidibé dans la sensibilisation sur la corrélation entre le VIH et la violence sexuelle.

Safe est soutenu par Together for Girls, un partenariat public-privé axé sur la lutte contre les violences à l'encontre des enfants, en particulier la violence sexuelle envers les filles, et c'est aussi le premier magazine sur support numérique dont le but est d'aider à mettre fin aux violences sexuelles dans le monde. Le magazine relate les histoires de survivants d'abus sexuels subis dans l'enfance et propose des conseils à ses lecteurs sur la façon de se protéger et de protéger leurs enfants. Il explique également comment les individus, les ONG, les gouvernements et les communautés travaillent pour éradiquer les violences.

« Au cours des 18 derniers mois, nous avons observé un élan sans précédent contre la violence sexuelle », déclare la Directrice de Together for Girls Michele Moloney-Kitts. « De Delhi à Steubenville, il est incroyablement encourageant de voir des réponses inédites aux cas d'abus sexuel ».

Le premier numéro, avec en couverture Kayla Harrison, médaillée d'or olympique, présente 50 personnalités, allant de chefs de gouvernement à des magnats des médias, en passant par des scientifiques, des membres de familles royales, des rappeurs et d'anciennes victimes de violences, qui ont également apporté leur contribution pour mettre fin à la violence sexuelle à l'encontre des enfants. Dans cette liste figurent l'avocate et ancienne victime Somaly Mam, l'ancienne Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, l'auteur et militante Eve Enslet, l'actrice Jane Fonda et Geeta Rao Gupta, Directrice générale adjointe aux Programmes de l'UNICEF.

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La Confédération asiatique de football et l'ONUSIDA font équipe pour la sensibilisation au VIH

26 novembre 2013

La Confédération asiatique de football (AFC) et l'ONUSIDA font équipe avec les jeunes pour la riposte au sida. Un nouveau protocole d'accord a été signé le 25 novembre. L'accord a été signé en marge des Annual Awards 2013 de l'AFC par Shaikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa, le Président de l'AFC, et Djibril Diallo, Conseiller principal du Directeur exécutif de l'ONUSIDA.

À travers cet accord de coopération, l'ONUSIDA et l'AFC mèneront des activités conjointes dans le cadre d'une sélection de compétitions organisées par l'organe dirigeant du football en Asie, en appui à la campagne de l'ONUSIDA baptisée « Protège le goal ». Cette nouvelle initiative permettra de renforcer la sensibilisation au VIH, d'améliorer l'accès à la prévention et au traitement contre le virus et de travailler pour l'éradication de la stigmatisation et de la discrimination liées au VIH lors des matches de football et des événements connexes jusqu'à la Coupe du monde de la FIFA 2014 au Brésil.

Quotes

« À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, nous sommes heureux de joindre nos forces à celles de l'ONUSIDA pour transmettre à des millions de jeunes du continent asiatique des messages forts de protection contre le VIH. »

Shaikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa, Président de l'AFC

« Grâce au football, nous pouvons atteindre des millions de gens avec un message simple qui montre l'importance de la protection contre le VIH et la valeur ajoutée du travail d'équipe dans la riposte mondiale au sida. »

Djibril Diallo, Conseiller principal du Directeur exécutif de l'ONUSIDA

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L'Hôtel InterContinental de Genève et l'ONUSIDA unissent leurs forces

21 novembre 2013

L'ONUSIDA et l'Hôtel InterContinental de Genève sont en train de conclure un nouveau partenariat, une collaboration qui intervient alors que cet établissement phare de Genève s'apprête à fêter son 50e anniversaire.

Le protocole d'accord a été signé lors d'une cérémonie organisée le 21 novembre au siège de l'ONUSIDA à Genève. Au cours de cette cérémonie, le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé, a évoqué l'importance d'un engagement actif du secteur privé dans la riposte au VIH en compagnie du Directeur général de l'Hôtel InterContinental de Genève, Jürgen Baumhoff.

Ce partenariat public-privé portera sur plusieurs thèmes, en particulier les actions visant à ce que les enfants naissent sans le VIH et à ce que leurs mères puissent rester sous traitement antirétroviral. Un autre aspect essentiel consiste à veiller à ce que les enfants vivant avec le VIH aient accès en temps opportun à un traitement vital.

L'une des premières initiatives de ce partenariat sera le lancement d'une campagne de sensibilisation et de collecte de fonds pour une génération sans sida. La campagne débutera le 16 décembre 2013.

Quotes

L'InterContinental de Genève célèbrera ses 50 ans à partir de janvier 2014 et, dans le cadre de notre engagement envers les Nations Unies et la communauté internationale, nous sommes ravis de contribuer à faire la différence en relevant un défi de société mondial et en soutenant l'élimination des nouvelles infections à VIH chez les enfants, qui est l'un des principaux domaines d'action de la communauté des Nations Unies dans cette ville. Nous sommes impatients de travailler avec l'ONUSIDA et nous sommes déterminés à galvaniser d'autres soutiens en faveur de cette cause importante.

Jürgen Baumhoff, Directeur général de l'Hôtel InterContinental de Genève

L'ONUSIDA se réjouit de ce nouveau partenariat. Nous sommes honorés de célébrer ensemble le 50e anniversaire de l'InterContinental de Genève et en combinant nos efforts nous accélèrerons les progrès pour parvenir à une génération sans sida.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA

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L'ICAAP 11 met en avant la nécessité de favoriser l'innovation, l'investissement et la riposte ciblée en Asie et dans le Pacifique

21 novembre 2013

Près de 4 000 délégués venus de plus de 80 pays se sont réunis cette semaine à Bangkok, en Thaïlande, à l'occasion du 11e Congrès international sur le sida en Asie et dans le Pacifique (ICAAP 11). Le congrès s'est ouvert officiellement le 19 novembre. S'inspirant de la vision de l'ONUSIDA de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida, le thème de l'ICAAP de cette année était Objectif triple zéro – investir dans l'innovation.

Ouvrant le congrès au nom du Premier ministre thaïlandais, Yingluck Shinawatra, le Ministre thaïlandais de la Santé, le Dr Pradit Sintavanarong, a mis en lumière les opportunités qu'offre cet événement de quatre jours de stimuler les progrès vers la fin de l'épidémie de sida dans la région.

« Nous ne pourrons y parvenir qu'en intégrant les effets préventifs du traitement antirétroviral, en ciblant nos efforts aussi bien sur le plan géographique que démographique et en normalisant le VIH au sein de la population en général et surtout au sein des populations les plus exposées », a-t-il déclaré.

« Il faut agir maintenant pour avoir un résultat dans le futur », a-t-il ajouté en insistant sur la nécessité de faire des investissements efficaces là où ils auront le plus d'impact.

S'adressant aux délégués lors de la cérémonie d'ouverture, Jan Beagle, Directrice exécutive adjointe de l'ONUSIDA, a appelé à davantage d'innovation et de focalisation dans la riposte au VIH de la région. « Le nombre annuel de nouvelles infections est resté globalement stable ces cinq dernières années et l'émergence de nouvelles épidémies est manifeste dans plusieurs pays de la région », a déclaré Mme Beagle.

Mme Beagle a évoqué les liens importants entre le VIH et les autres objectifs de développement. « L'expérience a montré que le sida est un point de départ pour avancer sur les questions plus générales des droits de l'homme, de la redistribution des opportunités et de la justice sociale pour tous. La riposte au sida joue un rôle d'éclaireur dans le développement et la transformation de la société », a déclaré Mme Beagle.

Lors de la cérémonie d'ouverture du congrès, à travers une performance artistique, des représentants des communautés de personnes vivant avec le VIH, de professionnel(le)s du sexe, de personnes transsexuelles, de consommateurs de drogues injectables et d'hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ont fait entendre leur voix en exprimant leurs espoirs et leurs attentes vis-à-vis du congrès. « Grâce à ce spectacle, nous voulions faire passer un message : nous essayons de donner un visage à l'épidémie. Nous sommes les individus derrière les chiffres et c'est sur nous que doivent se concentrer toutes les attentions », a expliqué Mehrdad Pourzaki, qui travaille avec Youth LEAD, le réseau régional des jeunes issus des populations les plus exposées au risque.

Des acquis fragiles en Asie et dans le Pacifique

Le jour de l'ouverture du congrès, l'ONUSIDA a présenté son rapport intitulé Le VIH en Asie et dans le Pacifique en 2013. Ce rapport montre que même si la riposte a obtenu des acquis importants dans la région, le rythme de progression est trop lent et il reste des problèmes majeurs à régler.

Le rapport estime à 4,9 millions [entre 3,7 et 6,3 millions] le nombre de personnes vivant avec le VIH en Asie et dans le Pacifique pour 2012. À l'échelle régionale, le nombre de nouvelles infections à VIH a baissé de 26 % depuis 2011, avec plusieurs pays qui connaissent une diminution des infections supérieure à 50 % sur la même période. Pourtant, le nombre global de nouvelles infections à VIH sur l'ensemble de la région est resté largement inchangé au cours des cinq dernières années.

Le nombre de personnes ayant accès au traitement antirétroviral dans la région est passé à 1,25 million à la fin de l'année 2012, mais le taux d'augmentation de l'accès au traitement a connu un ralentissement ces dernières années.

Objectif zéro VIH : courir pour la bonne cause

En écho aux messages et aux thèmes abordés par l'ICAAP 11, plusieurs grandes manifestations ont eu lieu dans les jours qui ont précédé le congrès. À l'occasion du marathon de Bangkok, l'événement sportif le plus important de Thaïlande, la Standard Chartered Bank Thailand, sponsor officiel, s'est associée à l'ONUSIDA Asie-Pacifique pour promouvoir la sensibilisation au VIH sur le thème Courir pour la bonne cause : objectif zéro VIH. Un grand nombre parmi les 57 000 participants au marathon et à d'autres marches festives ont arboré des t-shirts, des casquettes et des bannières ornés du slogan Objectif zéro VIH. Jan Beagle, Directrice exécutive adjointe de l'ONUSIDA, a officiellement donné le coup d'envoi de plusieurs courses, en compagnie de Mme Lyn Kok, CEO et Présidente de la Standard Chartered Bank Thailand, et de représentants éminents de la National Jogging Association of Thailand.

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Le dialogue en Asie-Pacifique mené par la Commission de l'ONUSIDA et du Lancet appelle à un leadership renouvelé

21 novembre 2013

Le deuxième d'une série de dialogues régionaux organisés par la Commission de l'ONUSIDA et du Lancet : Du sida à la santé durable a eu lieu le 19 novembre à Bangkok. La nécessité d'une nouvelle approche du leadership sur le sida pour l'après 2015 constitue le principal message qui est ressorti de ce dialogue.

L'objectif de ce dialogue, qui a eu lieu lors du 11e Congrès international sur le sida en Asie et dans le Pacifique, était de réunir les points de vue régionaux sur la place du sida dans l'agenda pour après 2015 afin de les inclure dans le travail de la Commission.

Participants

Jan Beagle, Directrice exécutive adjointe de l'ONUSIDA ; James Chau, Ambassadeur itinérant national de l'ONUSIDA en Chine ; Hon. Juge Michael Kirby, Président de la Commission d'enquête des Nations Unies sur la Corée du Nord et membre de la Commission de l'ONUSIDA et du Lancet ; Dr Prasada Rao, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le VIH/sida dans la région Asie-Pacifique ; Lyn Kok, Présidente et CEO de la Standard Charter Bank (Thaïlande), ainsi que des parlementaires, des militants, des personnes vivant avec le VIH, des jeunes, des chefs d'entreprise, des universitaires et des représentants du système des Nations Unies et d'autres organisations internationales.

Principaux messages

  • Nécessité d'une nouvelle approche du leadership sur le sida pour l'après 2015.
  • Importance de la mobilisation de partenariats plus larges, avec le secteur privé, pour profiter de l'élan de la riposte au sida.
  • Nécessité de tirer les leçons de la riposte au VIH pour renforcer l'agenda du développement durable en général.
  • Dignité humaine, justice sociale et équité : des notions essentielles pour le cadre de développement après 2015.

Résultats

Les résultats de ces dialogues permettront d'éclairer les recommandations de la Commission de l'ONUSIDA et du Lancet, qui doivent être présentées en 2014.

D'autres dialogues régionaux, de groupes de réflexion et de la société civile sont prévus au cours des semaines à venir : organisations de la société civile en Afrique orientale et australe (25 novembre) ; Europe, dans le cadre des Journées européennes du développement (27 novembre) ; dialogue de groupe de réflexion à l'Institute of Global Governance du University College à Londres (2 décembre) ; Caraïbes (4 décembre) ; Afrique (7 décembre) et Europe de l'Est - Asie centrale (13 décembre). Le premier dialogue régional a eu lieu à Addis Abeba le 3 novembre.

Quotes

"We are at a pivotal time in the AIDS response. The Asia-Pacific region in particular is at a critical juncture. The region is making important progress towards reaching global AIDS targets, but the pace of progress is too slow and significant challenges remain. Business as usual will mean that the region will not meet the targets."

Jan Beagle, UNAIDS Deputy Executive Director

"We are not at Zero and there is a lot of getting to do… but in getting to zero we need to get AIDS back in people’s imagination – whether it resonates in their imagination in terms of the right to health and dignity or as a global public good; we need more action and fewer words."

Hon Justice Michael Kirby, Chair of the UN Commission of Inquiry on North Korea and Commissioner, UNAIDS-Lancet Commission

"As we move into 2015 and beyond, it is imperative that the private sector and international advocacy organizations embark on a joint journey, playing to their unique skills, to keep AIDS on top of people’s mind. As not addressing the health impact, discrimination and stigma that exists will ultimately affect the productivity and economic strength of businesses and countries. Joining the call to 'Defeat AIDS and advance global health' is the responsible thing for businesses to do for their employees and society at large."

Lyn Kok, President and CEO, Standard Chartered Bank (Thailand)

"The AIDS response has provided me an excellent platform to discuss transgender issues and has opened doors to a range of decision makers to address our issues. We need a strong AIDS response to continue to serve this function in the post-2015 period."

Laxmi Narayan Tripathi, Asia-Pacific Transgender Network

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