Press Statement
L’ONUSIDA salue les conclusions d’une étude majeure démontrant que trois méthodes contraceptives extrêmement efficaces ne présentent aucune différence significative au regard du risque de VIH
14 juin 2019 14 juin 2019L’ONUSIDA enjoint, en outre, d’agir de toute urgence pour intégrer la prévention complète et combinée sur le VIH aux services de santé sexuelle et de la reproduction, car cette étude met en lumière une incidence très élevée du VIH chez les femmes
GENÈVE, le 14 juin 2019—L’ONUSIDA salue les conclusions de la nouvelle étude Evidence for Contraceptive Options and HIV Outcomes (ECHO) démontrant que trois méthodes contraceptives extrêmement efficaces ne présentent aucune différence significative au regard du risque de VIH. Cette étude de grande ampleur menée en Eswatini, au Kenya, en Afrique du Sud et en Zambie porte sur le risque d’acquisition du VIH lors de l'utilisation d'une méthode de contraception par injection, d'un implant sous-cutané ou d’un dispositif intra-utérin libérant du cuivre.
L’étude ECHO fait partie des efforts déployés pour recueillir des données de meilleure qualité après que de nombreuses études empiriques aient suggéré la possibilité d’un risque accru d’acquisition du VIH chez les femmes utilisant un contraceptif progestatif pur par injection. « Ces résultats revêtent une importance capitale pour les femmes dans les zones à forte prévalence du VIH », a déclaré Gunilla Carlsson, Directrice exécutive adjointe de l’ONUSIDA. « Ils fournissent aux femmes et aux filles les informations nécessaires pour prendre des décisions fondées lorsqu'elles choisissent leur contraception parmi les méthodes disponibles. »
Cependant, l’étude souligne aussi les graves répercussions qu’a le VIH sur les femmes et les filles en Afrique orientale et australe. Elle montre le taux d’incidence extrêmement élevé des infections au VIH chez les femmes participant aux essais, en moyenne 3,8 % par an. Cette incidence est encore plus élevée chez les jeunes femmes de moins de 25 ans.
« Il est particulièrement inquiétant de découvrir par le biais de cette étude des taux si importants de nouvelles infections chez les jeunes femmes », explique Mme Carlsson. « L’étude montre que malgré les efforts conscients déployés pour intégrer la planification familiale et les services de lutte contre le VIH jusqu’à ce jour, nous ne le faisons manifestement pas d'une manière ou dans les proportions nécessaires pour aider efficacement les femmes à se protéger du VIH. Nous devons intensifier et intégrer de toute urgence la prévention combinée du VIH de manière ciblée aux services de santé sexuelle et de la reproduction, en particulier en Afrique orientale et australe pour mettre fin aux nouvelles infections au VIH chez les femmes. »
Intégrer la prévention du VIH aux services de contraception et aux autres services de santé sexuelle et de la reproduction dans des contextes de haute prévalence implique de fournir de la documentation sur le VIH, de proposer le dépistage du VIH, d'assurer le lien avec la thérapie antirétrovirale pour les personnes testées séropositives au VIH, de proposer le dépistage des partenaires, de promouvoir les préservatifs et la prophylaxie avant toute exposition au risque afin de protéger contre le VIH. Cette démarche doit inclure les femmes présentant un risque particulièrement élevé au sein d'un système de soutien socio-économique plus large.
Garantir que les jeunes femmes sont en mesure d’accéder à un vaste éventail de méthodes de contraception efficaces et disposent des outils pour se protéger du VIH aidera les femmes à contrôler leur propre santé sexuelle et de la reproduction, ainsi que leurs droits en la matière.
Les conclusions de cette nouvelle étude amènent l’Organisation mondiale de la santé à créer un Groupe d’élaboration de recommandations pour passer en revue ses recommandations existantes à propos de l’éligibilité des femmes à utiliser certaines méthodes de contraception si elles présentent un risque élevé de VIH. Les recommandations mises à jour devraient être publiées à la fin du mois d’août 2019.
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L’ONUSIDA salue la décision de la Cour constitutionnelle de Colombie qui annule l’article du code pénal criminalisant la transmission du VIH
13 juin 2019 13 juin 2019
GENÈVE, le 13 juin 2019—L’ONUSIDA salue la décision de la Cour constitutionnelle de Colombie supprimant l’article du Code pénal, qui criminalise la transmission du VIH et de l’hépatite B. Une criminalisation extrêmement large de la transmission du VIH est en effet inefficace, discriminatoire et ne soutient pas les efforts de prévention contre les nouvelles infections au VIH.
« Il est impossible d’atteindre les objectifs de santé publique si l’on prive certaines personnes de leurs droits individuels. La décision de la Cour constitutionnelle de Colombie est une étape concrète en vue de garantir que la loi soutient la riposte au VIH au lieu de l’entraver », déclare Gunilla Carlsson, Directrice exécutive adjointe de l’ONUSIDA. « L’ONUSIDA continuera de plaider en faveur d’un cadre légal protecteur et du retrait des lois, réglementations et pratiques punitives, ainsi que contre la stigmatisation et la discrimination qui empêchent une riposte contre le VIH d’être efficace. »
La Cour constitutionnelle de Colombie a reconnu que la loi violait les principes de l’égalité et de la non-discrimination, car elle s’appliquait uniquement aux personnes vivant avec le VIH, les stigmatisait et limitait leurs droits. Elle a déterminé que la loi créait une différence de traitement non raisonnable et que, par conséquent, cela constituait une forme de discrimination. La Cour a, par ailleurs, établi que de telles lois enfreignaient les droits sexuels des personnes vivant avec le VIH et étaient inefficaces pour atteindre les objectifs de santé publique.
L’application inappropriée et très large de lois pénales envers les personnes vivant avec le VIH reste une préoccupation majeure dans le monde entier. Neuf juridictions d’Amérique centrale et du Sud ainsi que 77 pays sur les autres continents criminalisent toujours la non-divulgation, l’exposition et la transmission du VIH.
L’ONUSIDA avait déposé une intervention devant la Cour constitutionnelle de Colombie en indiquant qu’aucune donnée ne justifiait l’application large de la loi pénale relative à la transmission du VIH dans la prévention contre la transmission du VIH. Au contraire, un tel comportement risquait de saper les objectifs en matière de santé publique et la protection des droits de l’homme. L’ONUSIDA salue vivement la décision prise par la Cour constitutionnelle qui redonne leur dignité et leurs droits aux personnes vivant avec le VIH en Colombie.
En 2018, l’ONUSIDA, l’International Association of Providers of AIDS Care et la Société internationale du sida (IAS) ont réuni un panel de scientifiques qui a élaboré l’Expert Consensus Statement on the Science of HIV in the Context of Criminal Law, la déclaration consensuelle d’experts sur la science du VIH dans le contexte du Code pénal. Ce texte enjoint aux systèmes juridiques pénaux de veiller à ce que la science documente l’application de la loi dans les affaires criminelles liées au VIH.
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L'ONUSIDA salue la décision de la Haute Cour du Botswana qui met un terme aux lois criminalisant et discriminant la population LGBT
11 juin 2019 11 juin 2019GENÈVE, le 11 juin 2019— L'ONUSIDA applaudit la décision historique rendue par la Haute Cour du Botswana, qui a jugé que les dispositions fondamentales des articles 164 et 167 du Code pénal du Botswana vont à l'encontre de la Constitution. En criminalisant certains actes sexuels privés, ces dispositions ont favorisé la discrimination et les violences envers les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) du pays.
« Il s'agit d'une décision historique pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) au Botswana », a déclaré Gunilla Carlsson, Directrice exécutive adjointe de l'ONUSIDA. « La communauté LGBT retrouve ainsi vie privée, respect et dignité. C'est l'occasion de mettre en avant la fierté, la compassion et l'amour. Je remercie du fond du cœur les militants, les organisations issues de la société civile et les groupes issus des communautés qui ont déployé tellement d'efforts pour arriver à ce résultat. »
L'ONUSIDA travaille avec des groupes LGBT, des organisations issues de la société civile et d'autres partenaires afin de promouvoir l'adoption d'un cadre juridique plus favorable dans le pays. Ces dernières années, les tribunaux au Botswana ont défendu et plaidé pour les droits de l'homme des groupes marginalisés.
Criminaliser les relations sexuelles consenties entre deux personnes du même sexe est une violation de ces droits et encourage la stigmatisation, la discrimination et les violences à l'encontre de la communauté LGBT. La criminalisation empêche les personnes d'avoir accès à la prévention du VIH, aux tests et aux traitements ainsi que d'y avoir recours. Cela augmente leur risque d’infection à VIH.
À l'échelle mondiale, le risque d'infection à VIH est 28 fois plus élevé parmi les gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes que parmi la population générale. Il est également 13 fois plus important pour les femmes transgenres. Un cadre juridique et légal prohibitif et un manque de services adaptés aux populations clés en font des cibles encore plus vulnérables pour le VIH. L'ONUSIDA enjoint les pays à garantir le respect total des droits de l'homme pour toutes les personnes indépendamment de leur orientation sexuelle. Cela passe par l'abrogation des lois qui interdisent les relations sexuelles en privé entre adultes consentants, l'adoption de lois les protégeant contre la violence et les discriminations, la lutte contre l'homophobie et la transphobie, ainsi que la mise à disposition de services de santé essentiels.
« J'espère que cette décision reflète une tendance mondiale de fond en faveur d'une approche plus humaine, empathique et basée sur la loi des relations entre personnes du même sexe . Elle doit encourager d'autres pays à mettre un terme à des lois injustes qui criminalisent les relations sexuelles entre personnes du même sexe et qui empêchent l'accès de ces personnes aux services essentiels, ce qui inclut les soins de santé », explique Mme Carlsson.
67 pays et territoires à travers le monde criminalisent toujours les relations sexuelles consenties entre personnes du même sexe.
Region/country
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Déclaration inter-agences sur la promotion de la production locale de médicaments et d’autres technologies dans le domaine de la santé
31 mai 2019 31 mai 2019Les pays à revenu faible et intermédiaire sont de plus en plus intéressés par le développement de la production locale de médicaments de qualité garantie et d’autres technologies dans le domaine de la santé. Cet intérêt est suscité par le potentiel de cette activité à aider les pays à revenu faible et intermédiaire à améliorer l’accès à des médicaments de qualité garantie et aux autres technologies en matière de santé, à instaurer la couverture santé universelle (CSU) et à atteindre les objectifs sanitaires et les objectifs de développement plus larges des Objectifs de développement durable.
Le terme de « production locale » peut être défini de différentes façons. Aux fins de la présente déclaration, l’adjectif « local » renvoie à l’emplacement géographique, c’est-à-dire qui a lieu dans le pays ou la région, et le mot « production », par exemple en ce qui concerne les produits pharmaceutiques, renvoie à toutes les activités faisant partie de la chaîne de valeur de la production pharmaceutique. Dans le contexte de l’agenda pour la santé publique, la promotion de la production locale nécessite une approche holistique qui englobe la cohérence des politiques, le renforcement des systèmes de régulation, l’accès au financement pour une production durable, une évaluation soigneuse de la viabilité économique, le développement de ressources humaines formées, l’accès aux technologies de production et à une innovation basée sur les besoins, la création d’incitations à l’investissement et d’autres facteurs destinés à permettre aux fabricants de se conformer aux normes de qualité internationales, d’être compétitifs et de s’engager dans une production durable.
La Stratégie mondiale et le Plan d’action pour la santé publique, l’innovation et la propriété intellectuelle, adoptés en 2008 lors de la 61e Assemblée mondiale de la Santé (WHA), citent la production locale et le transfert de technologie associé comme l’un des éléments de promotion de l’innovation, de renforcement des capacités et d’amélioration de l’accès. Plus récemment, lors de la 71e WHA en mai 2018, les États membres ont souligné l’importance de la production locale dans le contexte de la pénurie mondiale de médicaments et de vaccins, et de l’accès à ceux-ci.
Plusieurs organisations internationales ont également fait part de leur souhait de s’approvisionner en produits médicaux de qualité garantie plus près du lieu de leur utilisation. L’effet d’entraînement d’opportunités de marché importantes peut être un facteur majeur de stimulation du progrès, en particulier lorsqu’il s’accompagne de partenariats dans l’aide au développement des ressources humaines dans l’industrie et la santé.
Le renforcement de la production locale est un engagement de nature transversale. Une production locale durable nécessite une collaboration multisectorielle efficace afin de promouvoir des environnements juridiques et techniques propices à l’investissement. Dans de nombreux pays à revenu faible et intermédiaire, la capacité des fabricants locaux à produire et à fournir des produits médicaux de qualité d’une part, et celle de l’autorité nationale de régulation à garantir la qualité, l’efficacité et la sécurité d’autre part, sont insuffisantes. Quelle que soit sa nature, aussi bien via une production locale que par les importations, la fourniture de produits médicaux devrait aller de pair avec le renforcement des capacités de régulation, afin d’atteindre la conformité avec les BPx[1] internationales et d’autres normes de qualité. Un partenariat étroit entre la communauté internationale et les pays à revenu faible et intermédiaire est essentiel pour aider les pays et les régions à renforcer les capacités et à bâtir des institutions et des industries capables de pérenniser les progrès accomplis.
Avec la mondialisation de l’industrie pharmaceutique et la diversité des contextes nationaux, il n’existe pas d’approche « à taille unique » de la promotion d’une production locale de médicaments de qualité garantie et d’autres technologies dans le domaine de la santé. Toutefois, dans le but de reconnaître le rôle important que la production locale peut jouer dans l’amélioration de l’accès à des produits médicaux de qualité garantie et la mise en œuvre de la CSU, les organisations signataires visent à travailler de manière collaborative, stratégique et holistique, en partenariat avec les gouvernements et les autres parties prenantes, pour consolider la production locale. Nous nous engageons à apporter notre contribution sur la base de l’expertise et du mandat de nos organisations respectives.
Fait à Genève, le 24 mai 2019
Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS
M. Li Yong, Directeur général de l’ONUDI
Dr Mukhisa Kituyi, Secrétaire général de la CNUCED
Mme Gunilla Carlsson, Directrice exécutive de l’ONUSIDA par intérim
Mme Henrietta H. Fore, Directrice exécutive de l’UNICEF
M. Peter Sands, Directeur exécutif du Fonds mondial
[1] Bonnes pratiques de fabrication, bonnes pratiques cliniques, etc. ^
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L’ONUSIDA regrette profondément la décision de la Haute Cour du Kenya de maintenir des lois qui criminalisent et créent de la discrimination à l’égard des personnes LGBT
24 mai 2019 24 mai 2019
GENÈVE, 24 mai 2019 — L’ONUSIDA déplore la décision prise par la Haute Cour du Kenya de maintenir les principales dispositions des sections 162 et 165 du Code pénal kenyan. Ces dispositions criminalisent certains actes sexuels privés et conduisent à la discrimination et la violence envers les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) au Kenya.
« La décision rendue aujourd’hui est une occasion ratée pour le Kenya de défendre les droits de l’homme et de rétablir le droit à la vie privée, le respect et la dignité des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) », a déclaré Gunilla Carlsson, Directrice exécutive de l’ONUSIDA par intérim. « Je partage la déception et la frustration ressenties par la communauté LGBT au Kenya et je souhaite les assurer de la poursuite du soutien de l’ONUSIDA pour obtenir la justice et l’égalité pour tous ».
L’ONUSIDA a œuvré en collaboration avec la Coalition nationale pour les droits des personnes gays et lesbiennes et d’autres groupes LGBT, ainsi qu’avec des organisations de la société civile et d’autres partenaires afin de promouvoir un environnement juridique propice au Kenya.
Certains signes laissent penser qu’il va être fait appel de cette décision.
La criminalisation des relations entre personnes consentantes de même sexe est une violation des droits de l’homme et légitime la stigmatisation, la discrimination et les actes de violence à l’encontre des personnes LGBT. Elle empêche ces personnes d’accéder et de recourir aux services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH et accroît leur risque de contracter le VIH.
« L’échec de la dépénalisation des relations entre personnes consentantes de même sexe va compromettre le but fixé par le Kenya de mettre en place une couverture santé universelle », a ajouté Mme Carlsson.
À l’échelle mondiale, le risque de contracter le VIH est 28 fois supérieur à celui de la population générale pour les hommes gays et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, et 13 fois supérieur pour les femmes transgenres. Des environnements juridiques et politiques prohibitifs et le manque de services adaptés aux populations clés accroissent leur vulnérabilité au VIH. L’ONUSIDA appelle les pays à garantir le respect des droits humains de tous les individus, quelle que soit leur orientation sexuelle, par le rejet des lois interdisant les relations sexuelles entre adultes consentants en privé, la mise en exécution de lois pour protéger ces personnes contre la violence et la discrimination, la lutte contre l’homophobie et la transphobie et la mise à disposition des services de santé les plus essentiels.
« Dans le monde entier, nous devons tendre vers une approche plus humaine, bienveillante et fondée sur les droits à l’égard des relations entre personnes de même sexe. Cette décision conforte des lois injustes qui criminalisent les relations entre personnes de même sexe et bloque l’accès de ces personnes à des services essentiels, notamment en matière de santé », a déclaré Mme Carlsson.
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Le Secrétaire général des Nations Unies nomme Gunilla Carlsson Directrice exécutive de l’ONUSIDA par intérim
18 mai 2019 18 mai 2019GENÈVE, 18 mai 2019 — L’ONUSIDA se félicite de la nomination de Gunilla Carlsson au poste de Directrice exécutive de l’ONUSIDA par intérim par le Secrétaire général des Nations Unies. Mme Carlsson a rejoint l’ONUSIDA en février 2018 en tant que Directrice exécutive adjointe chargée de la gestion et de la gouvernance et Secrétaire générale adjointe des Nations Unies.
Mme Carlsson apporte des orientations stratégiques aux fonctions de gestion et dirige le travail de l’ONUSIDA en matière de promotion d’une gouvernance efficace du Programme commun, tout en veillant à ce que l’ONUSIDA continue de faire figure d’organisation pionnière dans la réforme des Nations Unies.
« C’est pour moi un grand honneur de servir l’ONUSIDA en assumant les fonctions de Directrice exécutive par intérim à un tel moment charnière pour le Programme commun, les Nations Unies et la santé mondiale. Il ne peut pas y avoir de pause dans la riposte au sida », a déclaré Mme Carlsson. « Les droits de l’homme, l’égalité des sexes et la diversité doivent être au cœur de toutes nos actions. Je me réjouis de poursuivre le travail main dans la main avec les communautés, le personnel et les partenaires dans le monde entier afin d’atteindre les objectifs pour 2020 et, comme but ultime, en finir avec le sida ».
Avant de rejoindre l’ONUSIDA, Mme Carlsson a été membre élue du Parlement suédois et Ministre de la Coopération au développement international. Elle a également été députée au Parlement européen. Mme Carlsson a présidé la Commission sur le changement climatique et le développement mise en place à l’initiative de la Suède. Elle avait été nommée membre d’un groupe de haut niveau sur le développement durable mondial par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon à la veille de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, et a été membre du Groupe de haut niveau des Nations Unies sur le programme de développement pour l’après-2015. Mme Carlsson est membre associée du Conseil d’administration de la GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, et elle en est la Vice-Présidente depuis juin 2017.
Personnalité de premier plan dans le domaine de la santé et du développement, Mme Carlsson possède une expertise dans l’élaboration de politiques dans les domaines des affaires étrangères, des droits de l’homme, de l’emploi, de la recherche, de la sécurité et de la défense. Elle dispose en outre d’une vaste expérience en matière de développement et de mise en œuvre de réformes politiques, d’efficacité et de responsabilité au sein d’organisations complexes, y compris dans le secteur privé.
Le processus de nomination du nouveau Directeur exécutif de l’ONUSIDA est toujours en cours. Le Directeur exécutif sera nommé par le Secrétaire général des Nations Unies sur la base des recommandations émises par le Comité des Organismes coparrainants. Un comité de recherche mis sur pied par le Conseil de Coordination du Programme de l’ONUSIDA (CCP) et présidé par Youri Ambrazevich, Ambassadeur extraordinaire et Représentant permanent plénipotentiaire de la Mission permanente du Bélarus au Bureau des Nations Unies et d’autres organisations internationales à Genève, est en train de préparer une liste de candidats présélectionnés pour discussion par le CCP.
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L’ONUSIDA appelle les pays à abroger les lois discriminatoires et à adopter des lois qui protègent les individus contre la discrimination
16 mai 2019 16 mai 2019Les lois discriminatoires plongent les populations clés dans la clandestinité, hors de portée des services sanitaires et sociaux essentiels.
GENÈVE, 16 mai 2019 — À l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT) qui a lieu le 17 mai, l’ONUSIDA lance un appel à tous les pays pour qu’ils abrogent les lois discriminatoires à l’encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI).
La stigmatisation envers les populations clés (hommes gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel(le)s du sexe, personnes transgenres, consommateurs de drogues injectables, détenus et autres personnes incarcérées) est renforcée par la législation pénale, qui alimente à son tour la violence, l’exploitation et le climat de peur, compromettant ainsi les efforts pour rendre les services anti-VIH accessibles à ceux qui en ont besoin.
« Nous avons tous l’obligation morale et légale d’abroger les lois discriminatoires et d’adopter des lois qui protègent les individus contre la discrimination », a déclaré Gunilla Carlsson, Directrice exécutive de l’ONUSIDA par intérim. « Pour pouvoir en finir avec l’épidémie de sida, nous allons avoir besoin de protection contre la violence, de justice et d’égalité pour tous. »
Plus de 65 pays pénalisent les relations entre personnes de même sexe, dont huit qui imposent la peine de mort. À l’échelle mondiale, les hommes gays et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sont environ 28 fois plus susceptibles de contracter le VIH que la population générale, et beaucoup moins enclins à recourir aux services anti-VIH. En 2017, les hommes gays et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ont représenté 18 % des nouvelles infections à VIH dans le monde.
« Il est absolument capital de créer un monde dans lequel toutes les personnes pourront accéder aux services sociaux et de santé dont elles ont besoin, à l’abri de toute menace de violence et de discrimination. La couverture santé universelle doit atteindre tout le monde : les minorités sexuelles et de genre ont le même droit à la santé que n’importe qui d’autre », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé.
Les personnes transgenres, dont on estime qu’elles représentent 0,1 à 1,1 % de la population mondiale, sont souvent confrontées à la stigmatisation, à la discrimination et au rejet social dans leurs foyers et leurs communautés. Discrimination, violence et criminalisation sont autant de raisons qui empêchent les personnes transgenres d’accéder aux services anti-VIH dont elles ont besoin pour rester en bonne santé. On estime que les femmes transgenres sont 13 fois plus susceptibles de contracter le VIH que les autres adultes en âge de procréer et que 16,5 % des femmes transgenres vivent avec le VIH.
« La justice et la protection pour tous sont des éléments fondamentaux pour avancer sur l’Agenda 2030 pour le développement durable et les Objectifs de développement durable. Adopter et faire appliquer des lois et des politiques non discriminatoires, abroger les lois répressives et assurer l’accès à la justice pour tous sont autant de mesures essentielles à prendre pour respecter l’engagement de ne laisser personne pour compte », a déclaré Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement.
L’ONUSIDA rejoint le Secrétaire général des Nations Unies et le Haut-Commissaire aux droits de l’homme dans cet appel pour la fin de la criminalisation des personnes LGBTI, leur protection contre la violence et la discrimination et leur total accès aux services de santé et autres services sociaux.
L’IDAHOT, journée hommage à la diversité sexuelle et de genre dans le monde entier, est célébrée chaque année le 17 mai.
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L’ONUSIDA salue la nomination de Michel Sidibé en tant que ministre de la Santé et des Affaires sociales du Mali
08 mai 2019 08 mai 2019L’ONUSIDA adresse ses sincères remerciements au Directeur exécutif pour sa contribution exceptionnelle à la riposte mondiale au VIH.
GENÈVE, 8 mai 2019—L’ONUSIDA salue la nomination de Michel Sidibé en tant que ministre de la Santé et des Affaires sociales du Mali. M. Sidibé a occupé les fonctions de Directeur exécutif de l’ONUSIDA pendant plus de dix ans suite à sa nomination en janvier 2009 comme deuxième Directeur exécutif de l’ONUSIDA et Secrétaire général adjoint des Nations Unies.
Véritable champion d'une démarche centrée sur les personnes en matière de santé et de développement et ardent défenseur de la justice sociale, M. Sidibé a apporté une contribution remarquable à la lutte contre le sida, aidant à sauver et à améliorer la vie de millions de personnes dans le monde.
Depuis que M. Sidibé a pris ses fonctions de Directeur exécutif de l’ONUSIDA, le nombre de personnes ayant accès à un traitement antirétroviral a augmenté de 170%, passant de 8 millions en 2010 à 21.7 millions en 2017. Le nombre de décès liés au sida a, quant à lui, diminué de 45% (passant de 1.7 million en 2008 à 940.000 en 2017) et les nouvelles infections à VIH ont été réduites de 22% (de 2.3 millions en 2008 à 1.8 million en 2017).
“Ce fut un honneur pour moi de servir l’ONUSIDA en tant que Directeur exécutif et de contribuer à la riposte mondiale au sida” a déclaré M. Sidibé. “J’aimerais remercier tous les partenaires de l’ONUSIDA, le personnel, ainsi que les membres de la communauté affectés par le VIH, qui ont rendu nos réussites possibles. Grâce à leur engagement et à leur détermination inébranlables, nous avons été en mesure d’offrir des services pouvant sauver des vies à des millions de personnes. Si le cap est maintenu et si les choses sont faites correctement – en mettant les gens au centre et en leur apportant des résultats concrets - alors nous parviendrons à mettre fin au sida.”
La vision de M. Sidibé de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida ainsi que son plaidoyer sans relâche pour que tout le monde ait accès aux services de santé ont maintenu le VIH à la première place des priorités mondiales. Ses appels à la solidarité mondiale et à la responsabilité partagée ont vu les ressources consacrées au VIH augmenter de plus d’un tiers, passant de 15.9 milliards de dollars des Etats-Unis à 20.6 milliards de dollars en 2017 dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Son plaidoyer en faveur de l’appropriation par les pays a contribué à faire en sorte que 56% des ressources liées au VIH dans les pays à revenu faible et intermédiaire proviennent désormais de sources nationales, afin de garantir des réponses durables et à long terme au VIH.
Son engagement pourl’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien du VIH a été tel que l’objectif d’atteindre 15 millions de personnes vivant avec le VIH bénéficiant d’un traitement antirétroviral avant 2015 a été atteint avec sept mois d’avance. En mettant l’accent sur les plus vulnérables et les plus marginalisés, il a donné la parole aux personnes sans-voix, y compris les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les professionnels du sexe, les personnes transgenres, les consommateurs de drogues et les prisonniers et les personnes déplacées.
Croyant fermement qu’aucun enfant ne devrait naître avec le VIH, son leadership appelant à l’élimination de nouvelles infections à VIH chez les enfants a contribué à une réduction de 60% des nouvelles infections à VIH chez les enfants depuis 2009 dans les 21 pays prioritaires du Plan mondial pour l’élimination de nouvelles infections à VIH chez les enfants d’ici à 2015 et le maintien de leurs mères en vie.
Au cours de son mandat, M. Sidibé a dirigé deux des déclarations politiques sur le VIH les plus réussies de l’Assemblée générale des Nations Unies qui ont désigné les populations clés et qui, pour la première fois, ont fixé des objectifs ambitieux de mise en œuvre accélérée, tant au niveau régional que mondial. Il a plaidé avec succès pour sortir le sida de son isolement, en encourageant une approche holistique fondée sur les droits de l’homme pour inclure le VIH dans la santé sexuelle et reproductive et intégrer les réponses aux maladies liées entre elles, notamment la tuberculose et le cancer du col de l’utérus.
“Je voudrais remercier le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour son soutien de longue date à l’ONUSIDA et d’avoir accepté de me laisser prendre rapidement mes nouvelles fonctions” a déclaré M. Sidibé. “Je suis également reconnaissant envers le système des Nations Unies qui m’a permis un parcours professionnel allant d’un poste de jeune administrateur de courte durée en République démocratique du Congo en 1987 pour l’UNICEF à celui de Secrétaire général adjoint des Nations Unies 20 ans plus tard – je m’en rends compte et je serai éternellement redevable pour les opportunités qui m’ont été offertes.”
Les pays les plus touchés par le VIH se sont ralliés à l’appel de M. Sidibé pour les objectifs 90-90-90, à savoir 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, 90% des personnes connaissant leur statut ont accès à un traitement et 90% des personnes sous traitement ont une charge virale durablement supprimée. Près de 75% des personnes vivant avec le VIH connaissent maintenant leur statut et l’attention se porte davantage sur le dépistage du VIH et sur l’augmentation du traitement antirétroviral.
Son appel à des partenaires pour établir une coalition de prévention du VIH a abouti à une nouvelle Feuille de route pour la prévention du VIH 2020 visant à renforcer et à maintenir l’engagement politique en faveur de la prévention primaire du VIH et à établir la nécessité de fournir des services à grande échelle pour lutter contre les nouvelles infections à VIH.
Son engagement visant à améliorer la vie des femmes et des filles a galvanisé l’action en vue de l’adoption de la résolution 1983 du Conseil de sécurité en 2011, axée sur la garantie de l’accès à la prévention et au traitement du VIH pour les femmes et les filles, sur la prévention de la violence sexuelle liée aux conflits et pour y faire face, ainsi que sur la consolidation de la paix après les conflits.
La conviction profonde de M. Sidibé du pouvoir des communautés a ouvert la voie à des réponses communautaires au VIH qui se sont révélées extrêmement efficaces pour accroître le recours aux services relatifs au VIH et créer des réseaux de soutien pour améliorer l’adhésion au traitement et à la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH.
Son engagement indéfectible, son dévouement et sa passion sans faille ont permis à M. Sidibé de mobiliser à la foi les chefs d’Etat, les personnes vivant avec le VIH, les donateurs, les premières dames, la société civile et les responsables de programmes de lutte contre le VIH, les réunissant autour de la même table pour renforcer la lutte contre le sida en élaborant des solutions ciblées et durables qui ne laissent personne pour compte.
En tant que dirigeant, M. Sidibé a été une source d’inspiration visionnaire pour l’ONUSIDA et pour la riposte mondiale au VIH, et l’ONUSIDA lui adresse ses sincères remerciements pour ses années de service dévoué. M. Sidibé assumera ses nouvelles fonctions de ministre de la Santé et des Affaires sociales du Mali avec effet immédiat et sa remplaçante par intérim est Gunilla Carlsson, Directrice exécutive adjointe de la branche Gestion et gouvernance de l'ONUSIDA.
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L’ONUSIDA se félicite de nouvelles données probantes montrant qu’un traitement antirétroviral efficace permet de stopper la transmission du VIH
03 mai 2019 03 mai 2019Les résultats d’une étude européenne à grande échelle menée auprès de couples gays sérodifférents montrent que l’observance d’un traitement efficace empêche la transmission du VIH.
GENÈVE, 3 mai 2019 – L’ONUSIDA se félicite des résultats de l’étude PARTNER2, qui montrent que la transmission du VIH est évitée lorsqu’une personne vivant avec le VIH se trouve sous traitement antirétroviral efficace. Cette étude, à laquelle ont participé près de 1 000 couples gays dans lesquels l’un des partenaires vivait avec le VIH et pas l’autre, a montré que si la personne vivant avec le VIH prenait un traitement antirétroviral efficace et présentait une charge virale indétectable, il n’y avait pas de transmission du VIH au sein du couple.
« C’est une excellente nouvelle. Les personnes vivant avec le VIH ont désormais la confirmation qu’à condition de prendre leur traitement régulièrement et d’avoir une charge virale indétectable, elles ne seront pas contagieuses », a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Il s’agit d’un message fort et positif qui va permettre de réduire la stigmatisation autour du VIH et d’améliorer l’estime de soi et la confiance en soi chez les personnes vivant avec le VIH ».
À la fin de cette étude qui a duré huit ans, on a dénombré 15 personnes infectées par le VIH. Une analyse du virus a montré qu’aucune de ces nouvelles infections n’était liée au partenaire séropositif au VIH du couple concerné par l’étude, mais provenait d’un partenaire sexuel extérieur au couple. Les chercheurs ont estimé que dans le cadre de l’étude, qui s’est déroulée dans 14 pays européens, près de 472 transmissions du VIH ont été évitées au cours de ces huit années.
L’ONUSIDA espère que ces résultats vont encourager davantage de personnes à se faire dépister le plus tôt possible et à prendre un traitement efficace. Ces dernières années, on a observé une forte expansion dans le déploiement et le recours au traitement antirétroviral. En 2017, sur les 36,9 millions de personnes vivant avec le VIH, 59 % (21,7 millions) ont eu accès au traitement et 47 % ont vu leur charge virale devenir indétectable. Des efforts concertés sont nécessaires pour faire en sorte que toutes les personnes vivant avec le VIH aient accès à un traitement antirétroviral efficace et l’observent correctement.
La majeure partie des transmissions du VIH continue d’avoir lieu avant que les personnes ne prennent connaissance de leur état sérologique. Le risque de transmission du VIH est au maximum durant les semaines et les mois suivant immédiatement l’infection, lorsque la charge virale est élevée et que la personne qui a contracté le virus est peu susceptible de connaître son état sérologique, n’est pas sous traitement et ne présente pas une charge virale indétectable. Cela démontre l’importance critique de poursuivre les efforts de prévention du VIH, y compris l’emploi du préservatif et la prophylaxie pré-exposition, c’est-à-dire la prise de médicaments par une personne séronégative au VIH afin de prévenir l’infection à VIH.
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Press Statement
L’ONUSIDA salue la nomination de David Malpass en tant que nouveau Président de la Banque mondiale
08 avril 2019 08 avril 2019
GENÈVE, 8 avril 2019 — L’ONUSIDA salue l’annonce de la nomination en tant que nouveau Président de la Banque mondiale de David Malpass, dont le mandat de cinq ans débutera le mardi 9 avril 2019.
« Le travail de l’ONUSIDA avec la Banque mondiale dans la lutte contre les problèmes du VIH, des inégalités et de la pauvreté extrême est fondamental », a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Je salue chaleureusement la nomination de David Malpass en tant que nouveau Président de la Banque mondiale et je me réjouis de poursuivre notre collaboration étroite pour en finir avec le sida en tant que menace de santé publique, accroître les opportunités économiques et construire une prospérité partagée ».
La Banque mondiale fait partie des 11 organismes coparrainants de l’ONUSIDA et aide les pays à fournir des services de prévention, de soins et de traitement anti-VIH en proposant des financements, ainsi qu’un appui et des connaissances techniques spécialisés. La Banque mondiale est la principale agence d’appui en matière de planification stratégique, avec notamment des plans nationaux de lutte contre le sida multisectoriels, chiffrés et assortis de priorités, et des analyses pour l’élaboration de politiques éclairées par des données probantes.
L’ONUSIDA se réjouit de poursuivre sa collaboration étroite avec la Banque mondiale et avec M. Malpass dans ses nouvelles fonctions de Président.
