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Déclarations formulées à l’occasion de la Journée mondiale sida 2010

01 décembre 2010

Le vingt-deuxième anniversaire de la Journée mondiale sida est célébré le 1er décembre 2010, sous le thème « Accès universel et droits de l’homme ». À cette occasion, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, le Directeur exécutif du Secrétariat de l’ONUSIDA, et des responsables des Coparrainants et des partenaires de l’ONUSIDA font entendre leur voix dans des déclarations établies spécialement pour cette Journée.

Déclaration formulée à l’occasion de la Journée mondiale sida 2010, le 1er décembre 2010, par Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA et Secrétaire général adjoint des Nations Unies

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Me, Myself and HIV (Le VIH et moi) – 2 jeunes séropositifs

01 décembre 2010

Pour la Journée mondiale du sida 2010, la fondation Staying Alive de MTV, bénéficiant du soutien de l’ONUSIDA, a produit un documentaire intitulé Me, Myself and HIV (Le VIH et moi). Il sera diffusé à travers le monde sur les chaînes de MTV. Plus de cent autres présentateurs de télévision dans le monde se sont aussi engagés à diffuser le film le 1er décembre.

Me, Myself and HIV suit deux jeunes de vingt ans, Slim, un DJ de Lusaka, en Zambie, et Angelikah, une étudiante de Minneapolis, aux Etats-Unis. Tous deux sont séropositifs et veulent donner aux téléspectateurs un aperçu des réalités entraînées par le fait de vivre avec le VIH, les médicaments qui doivent être pris chaque jour, les bilans de santé et les effets du traitement sur le corps.

Mais le documentaire parle aussi des questions auxquelles tous les jeunes doivent répondre : les rencontres amoureuses, sortir, exprimer sa sexualité et réaliser ses ambitions.

Le film complet peut être visionné sur :

ME, Myself And HIV de MTV Staying Alive sur Vimeo.

MTV Staying Alive essaye aussi de convaincre 10 000 personnes de s’engager à entreprendre un dépistage du VIH. Pour en savoir plus sur l’initiative, rendez-vous sur www.bit.ly/mtvgettested.

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Journée mondiale du sida 2010 : Plus de 100 événements « Coup de projecteur sur les droits » à travers le monde mettent en avant le lien vital entre les droits humains et la réponse au sida

01 décembre 2010

Mercredi 1er décembre, les lumières éclairant des lieux emblématiques de la planète, de New York à Paris et d’Ethiopie à la Thaïlande, seront éteintes pour commémorer la Journée mondiale du sida 2010, à l’occasion des plus de cent événements qui seront organisés en souvenir des personnes décédées du sida. Ces lumières seront ensuite rallumées afin de souligner l’importance des droits humains pour les personnes vivant avec le VIH et les personnes risquant plus particulièrement l'infection.

Les événements font partie d’une série de presque cent activités à travers le monde qui marqueront la Journée mondiale du sida et la campagne Coup de projecteur sur les droits, organisées par l’ONUSIDA, l’amfAR (American Foundation for AIDS Research, Fondation américaine pour la recherche en matière de sida), Broadway Cares/Equity Fights AIDS, et la Campagne mondiale contre le sida.

Lorsque les villes rallumeront les lumières, celles-ci nous rappelleront symboliquement à quel point nous devons braquer les projecteurs sur les droits humains de chaque personne affectée par le VIH.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

« Le fait d’étouffer les lumières nous rappelle les violations constantes des droits humains qui obligent les populations marginalisées et les personnes vivant avec le VIH à vivre dans l’ombre », a dit Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Lorsque les villes rallumeront leurs lumières, celles-ci nous rappelleront symboliquement à quel point nous devons braquer les projecteurs sur les droits humains de chaque personne affectée par le VIH. »

Autour du monde, des milliers de personnes sur six continents, à travers plus de cent événements, célébreront des rassemblements, symposiums, journées de dépistage et des services mémoriaux pour marquer la Journée mondiale du sida sous l’égide de la campagne Coup de projecteur sur les droits.

A New York, par exemple, Liza Minnelli et le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Joseph Deiss, se joindront à Kenneth Cole, président du comité de l’amfAR et d’autres lors d’un événement qui se déroulera à Washington Square Park. Les lumières de 35 théâtres de Broadway, de Brooklyn Bridge, Carnegie Hall et d’autres lieux symboliques de New York seront éteintes.

A Paris, Bruxelles, Lisbonne et Amsterdam, les partenaires de la coalition de la Campagne Coup de projecteur sur les droits ont fait sonner les cloches d’ouverture des places boursières du groupe mondial NYSE Euronext. Dans toute l’Inde, le Conseil national des églises indiennes organisera des événements voués à la campagne « Light a Lamp, Pledge for Rights » (Allumez une lumière, mobilisez-vous pour les droits), honorant les personnes qui ont été touchées par le VIH, en se rassemblant.

Selon les données publiées la semaine dernière dans le Rapport ONUSIDA sur l’épidémie du sida, les nouvelles infections au VIH ont chuté de 20 % au cours des dix dernières années. Mais les dernières données rapportent aussi que 33,3 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde. Il s’agit du nombre le plus élevé jamais enregistré, dû au fait que les personnes vivent plus longtemps en raison principalement des effets positifs des traitements antirétroviraux.

Ce rapport observe aussi que 2,6 millions de personnes ont été nouvellement infectées en 2009, et presque deux millions de personnes sont décédées de maladies liées au sida cette même année.

L’inspiration à l’origine du thème de la lumière pour la Journée mondiale du sida vient de la « Nuit sans lumières », un projet entrepris en 1990 par Visual AIDS, un groupe dédié au recours aux arts pour attirer les regards sur la crise du sida. Ce même groupe avait conçu le symbole du ruban rouge pour la sensibilisation au sida.

Liste complète des événements sur www.lightforrights.org

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La délégation de l’ONUSIDA au Brésil augmente la sensibilisation autour de la prévention du VIH

30 novembre 2010

(De gauche à droite) : Lucinha Araújo, fondatrice de la Viva Cazuza Society, tenant dans ses bras un nouveau-né séropositif ; S. Em. Festus Mogae, ancien président du Botswana ; Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA ; et le lauréat du Prix Nobel, Mohammed ElBaradei. Photo : ONUSIDA/Martino

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA était accompagné d’une délégation de dirigeants et de personnalités reconnues internationalement, dont S. Em. Festus Mogae, l’ancien président du Botswana, et le lauréat du Prix Nobel, le Dr. Mohammed ElBaradei pour se rendre au Brésil afin de mobiliser les efforts de soutien et le dialogue autour de la prévention du VIH dans le monde.

Environ un tiers de toutes les personnes séropositives en Amérique centrale et du Sud vivent au Brésil. Bien que l’épidémie du VIH au Brésil soit relativement stable, on comptait 70 000 nouvelles infections au VIH en 2009. 

Un dialogue avec la société civile

« Dans la mesure où les taux d’infection au VIH dépassent les progrès des programmes de traitement, une révolution de la prévention est plus importante que jamais, si nous voulons que la réponse au sida soit durable », a dit M. Sidibé lors d’un entretien avec les organisations de société civile brésiliennes, lundi, à Rio de Janeiro.

Dans la mesure où les taux d’infection au VIH dépassent les progrès des programmes de traitement, une révolution de la prévention est plus importante que jamais, si nous voulons que la réponse au sida soit durable.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

Selon Mlle. Gabriele Leite, fondatrice de l’organisme non gouvernemental Davida, une association travaillant avec les professionnel(le)s du sexe, les études récentes à Rio de Janeiro démontrent que le recours aux préservatifs parmi les professionnel(le)s du sexe et leurs clients est élevé, jusqu'à 92 %. « Les enquêtes ont démontré que la prévalence parmi les professionnel(le)s du sexe dans ce pays est en baisse », a-t-elle ajouté.

Richard Parker, Président de l’association contre le sida, ABIA, a dit que les femmes et les jeunes sont de plus en plus touchés par le VIH. Les pauvres et les personnes marginalisées, ainsi que les personnes vivant dans les régions rurales du pays, sont plus particulièrement vulnérables, a-t-il ajouté.

« S’il existe un seul défi dans notre réponse nationale au sida, c’est celui de la durabilité », a dit M. Parker, faisant écho aux commentaires d’autres participants à la discussion. « Renforcé par une économie forte, le Brésil n’est plus prioritaire en matière de financement parmi les agences de développement international », a-t-il dit.

Protéger les enfants affectés par le sida

Pendant son séjour à Rio de Janeiro, la délégation de l’ONUSIDA a également rendu visite à la Viva Cazuza Society, un organisme à but non lucratif qui prend soin d’orphelins et d’enfants vivant avec le VIH. Les enfants du centre reçoivent des traitements médicaux 24 heures sur 24 et bénéficient d’un grand nombre de services éducatifs et sociaux. A l’heure actuelle, 20 enfants séropositifs vivent au centre.

Après la mort de mon fils, je ne pouvais plus faire l’autruche et voir mourir d’autres enfants.

Lucinha Araújo, co-fondatrice de Viva Cazuza

Viva Cazuza a été fondée en 1990 par Lucinha et João Araújo, à la mémoire de leur fils, « Cazuza » un chanteur brésilien décédé de suites du sida.  « Le sida est contagieux, que ce soit entre guillemets ou pas », a dit Lucinha Araujo, alors qu’elle accueillait la délégation de l’ONUSIDA. « Après la mort de mon fils, je ne pouvais plus faire l’autruche et voir mourir d’autres enfants ».

Viva Cazuza travaille au sein d’écoles à Rio de Janeiro, où les enfants étudient pour réduire les préjugés et la discrimination. Les membres de l’organisation offrent aussi des cours gratuits dans la communauté, axés sur la prévention du VIH.

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Le cricket, unificateur lors de la Journée mondiale du sida : Les joueurs porteront le ruban rouge lors de matchs internationaux.

30 novembre 2010

Kumar Sangakkara participant à des visites de communauté pour venir en soutien au partenariat Think Wise, lors du Vingt-20 mondial de l’ICC, il y a quelques mois, aux Antilles. Photo : ICC

Le cricket international marquera la Journée mondiale du sida et montrera son soutien envers les personnes vivant avec le VIH cette semaine. Les joueurs arboreront le ruban rouge sur leurs jerseys lors de matchs internationaux.

Le 1er décembre 2010, les joueurs et organisateurs de matchs porteront le ruban rouge pendant les matchs du One-Day International qui se joueront entre le Bangladesh et le Zimbabwe, l’Inde et la Nouvelle Zélande, et le Sri Lanka et les Antilles ; ainsi que lors de la première journée du Ashes Test Match, entre l’Australie et l’Angleterre, le 3 décembre. Des événements seront également organisés à l’occasion des matchs à domicile pour faire preuve de soutien envers les personnes vivant avec le VIH.

Le capitaine de l’équipe du Sri Lanka et Kumar Sangakkara, le champion de Think Wise, affirme qu’il est vital que les joueurs de cricket montrent leur soutien pour l’initiative Think Wise, un partenariat commun entre l’ICC (Conseil international de cricket), l’ONUSIDA, l’UNICEF et l’Initiative Médias du monde et sida. La campagne pour augmenter la sensibilisation autour de la prévention du VIH et de la réduction des discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH a commencé en 2003.

« Elle est très importante, car une grande partie des personnes vivant avec le VIH dans le monde se trouve dans les pays joueurs de cricket. C’est une réalité omniprésente, peu importe où nous jouons », a dit Sangakkara.

Le manque de sensibilisation à propos du VIH est aggravé par la discrimination à laquelle font face les personnes vivant avec le VIH. Il est donc important de sensibiliser les gens pour enrayer la propagation du virus, tout en diminuant la discrimination. En tant que joueurs de cricket internationaux, nous pouvons participer à cet effort.

Kumar Sangakkara, capitaine du Sri Lanka et champion Think Wise

Le manque de sensibilisation à propos du VIH est aggravé par la discrimination à laquelle font face les personnes vivant avec le VIH. Il est donc important de sensibiliser les gens pour enrayer la propagation du virus, tout en diminuant la discrimination. En tant que joueurs de cricket internationaux, nous pouvons participer à cet effort », a-t-il dit.

Le Rapport mondial de l’ONUSIDA apporte de nouvelles conclusions prouvant que les investissements versés vers la prévention du VIH produisent des résultats conséquents dans les pays les plus touchés. Malgré ces gains, on estime à 2,6 millions de personnes le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH, à 1,8 million le nombre de personnes décédées à la suite de maladies liées au sida en 2009, et à 33,3 millions le nombre de personnes estimées vivre avec le VIH.

« Le ruban rouge que nous portons symbolise notre soutien pour la cause, pour aider les personnes atteintes du VIH et du sida à vivre une vie pleine et productive en société, sans perdre espoir. C’est une maladie que nous devons combattre en comprenant comment elle se répand et en encourageant les gens à parler de choses telles que la sexualité à la maison », a ajouté Sangakkara.

Coupe du monde de cricket de l’ICC de 2011

Les joueurs porteront aussi le ruban rouge lors de matchs importants de la Coupe du monde mondiale de cricket de 2011 de l’ICC, y compris les matchs de quart de finale, de demi-finale et de finale. Le capitaine de l’équipe d’Afrique du Sud, Graeme Smith, également champion de Think Wise, est ravi que le cricket continue à porter son soutien public pour les personnes vivant avec le VIH, particulièrement lors de l’événement phare du sport.

« Il suffit de regarder les statistiques pour comprendre pourquoi je suis passionné, en tant que capitaine de l’Afrique du Sud, d’avoir un impact en ce qui concerne la sensibilisation au VIH. 1,8 million de personnes meurent chaque année de conséquences du VIH et presque trois quarts d’entre elles viennent d’Afrique subsaharienne. Ce sont des personnes qui me regardent jouer au cricket à la télévision, qui me soutiennent dans les stades. Pour cette raison, tout cela est d’autant plus réel à mes yeux », a dit Graeme Smith.

« Si je peux utiliser ma position en tant que joueur de cricket international pour livrer d’importants messages sociaux, comme encourager les jeunes à se protéger en portant des préservatifs et réduire le nombre de nouvelles infections, c’est quelque chose que je suis ravi de faire. En portant le ruban rouge, nous faisons passer le message aux millions de fans à travers le monde qu’il ne faut pas avoir de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH », a-t-il conclu.

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Le photographe Rankin s’allie à la campagne de solidarité contre le VIH de The Body Shop/ONUSIDA

29 novembre 2010

Posters developed for the UNAIDS and The Body Shop Be an Activist campaign. Photos by Rankin.

Les affiches developpés pour l’ONUSIDA et la campagne Be an Activist de The Body Shop. Photo : Rankin.

L’ONUSIDA s’est alliée à The Body Shop et à Rankin, photographe de renommée internationale, pour lancer une campagne internationale de solidarité autour du VIH, vous invitant à devenir un « militant » et à rejoindre les rangs de la riposte contre le VIH.

Pour insister sur le fait que le VIH ne respecte aucune frontière, l’affiche de la campagne montre plusieurs « militants », issus de parcours différents, capturés par le photographe de mode et portraitiste britannique, Rankin. La campagne nous rappelle qu’être militant peut signifier de nombreuses choses : monter sur un podium pour faire un discours, porter un ruban rouge pendant la Journée mondiale du sida, ou encore soutenir la riposte contre le VIH.

Les militants à l’affiche de cette campagne comprennent entre autres Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA et la chanteuse et militante Annie Lennox.

Cette campagne fait appel à tous, dans le monde entier, afin qu’ils montrent leur soutien et leur solidarité envers les personnes vivant avec le VIH. Les visuels de cette campagne, développés en partenariat avec l’ONUSIDA, offrent une nouvelle interprétation du design du symbolique ruban rouge, à travers un logo au pochoir conçu par l’équipe de créatifs de The Body Shop.

« A mesure que nous approchons des trente ans du sida, le nouveau look du ruban rouge inspirera le grand public, pour redonner un souffle au mouvement, pour montrer notre solidarité envers les plus de 30 millions de personnes vivant avec le VIH à travers le monde », a dit M. Sidibé. 

A mesure que nous approchons des trente ans du sida, le nouveau design du ruban rouge aidera à inspirer le grand public et à redonner un souffle au mouvement, pour montrer notre solidarité avec les plus de 30 millions de personnes vivant avec le VIH à travers le monde.

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

Les boutiques The Body Shop de par le monde feront preuve de leur soutien pour la campagne en vendant les rubans rouges à l’occasion de la Journée mondiale du sida. L’ensemble des recettes sera versé aux œuvres caritatives et partenaires locaux luttant contre le VIH. L’œuvre caritative, The Body Shop Foundation, fait depuis longtemps preuve de son soutien envers les militants et supporters luttant contre le VIH. Elle a levé plus d’un million de livres pour la Staying Alive Foundation, un organisme pour la sensibilisation des jeunes au VIH.

Rankin est surtout connu pour ses portraits de célébrités, comme Madonna, Kate Moss et Sa Majesté la reine Elisabeth II. Il crée des images mettant en valeur les multiples facettes de ses sujets, leurs nuances personnelles. Il était le choix idéal pour saisir les nombreuses personnes participant à la campagne.

Nous avons demandé à Rankin de partager les images qu’il a prises pour soutenir la campagne, et nous lui avons demandé de quelles réalisations personnelles il était le plus fier.

Que pensez-vous du fait de photographier de « vraies » personnes pour cette campagne, dans la mesure où vous travaillez plus souvent avec des mannequins et des célébrités ?
Je suis toujours heureux de rencontrer de nouvelles personnes. Ce projet m’a vraiment inspiré, dans la mesure où chaque personne avait une histoire à raconter, mais que nous partagions tous un objectif commun. J’étais heureux de voir tant de personnes ayant vécu des expériences si variées participer à la promotion d’un même message.

J’adore prendre en photo les mannequins et les célébrités, qui sont souvent des personnes incroyablement intrigantes. Mais le travail avec ce groupe était particulièrement spécial, tout simplement parce que tous ont fait preuve de tant de compassion et que tous souhaitaient se positionner clairement pour leur cause.

Vous êtes célèbre pour des projets différents. De quelle œuvre êtes-vous le plus fier ? Et où avez-vous puisé votre inspiration ?
C’est une question vraiment difficile. Je suis un perfectionniste et je suis généralement très fier du travail que je fais. Ma profession de photographe me donne des opportunités incroyables ; c'est très enrichissant.

J’essaie toujours de rendre quelque chose, et la seule façon que je sais faire cela est à travers la photographie. Cette campagne contre le VIH est très importante à mes yeux, et j’espère que ces images aideront à modifier les comportements.

Je travaille aussi régulièrement avec Oxfam ; j’essaye de soutenir son action en Afrique. Je me suis aussi rendu en République démocratique du Congo deux fois au cours des trois dernières années, pour y photographier les personnes déplacées par le conflit qui y fait rage. Nous avons organisé plusieurs expositions et publié un livre, qui a pu collecter plus d’un million de livres sterling. J’ai la certitude que l’argent collecté aura un impact immense sur la vie des personnes que je rencontre, et je suis très fier d’avoir participé à cet effort.

Quelle est votre image préférée du shooting ?
J’aime beaucoup mon image de Phoebe et de Sadie. Ce sont de jeunes filles sublimes qui ont beaucoup souffert de la perte de leur père. Il était bénévole en Afrique ; il a marché sur une aiguille contaminée.

Elles ont tant perdu du VIH/sida ; je crois que leur point de vue revêt une importance cruciale pour la campagne.

Qu’avez-vous souhaité communiquer à travers l’image de Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA ?
Michel Sidibé est un homme habité d’une passion silencieuse. Il est l’une des personnes les plus ouvertes et abordables que j’aie jamais rencontrées. Sa sincérité, son envergure et sa bonté rayonnent dans cette image ; je me dis que c’est une réussite.

Qu’avez-vous souhaité communiquer à travers l’image d’Annie Lennox ?
Annie Lennox est une personne d’une force incroyable, qui défend ses convictions avec beaucoup de verve. Je ne peux rien projeter sur Annie. Tout vient d’elle.

Elle est belle et passionnée, et j’adore mon image d’elle, car elle a réussi à projeter tout cela via un simple cliché.

Que faites-vous pour que vos sujets se détendent, de façon à ce qu’ils communiquent leur personnalité à travers vos images ?
J’aime parler aux gens. A vrai dire, c’est difficile de me faire taire ; mais je pense que bavarder détend vraiment les gens. Il suffit de demander à quelqu’un de prendre une pose pour que la personne se referme instantanément : c'est un réflexe. J’imagine que si vous avez l’impression que vous allez être regardé de près, vous vous sentirez plus en sécurité en érigeant un mur. Lorsque cela a lieu, c’est plus difficile de voir au-delà de l’image que la personne projette, d’atteindre la vraie personne qui se cache en dessous.

J’essaie de voir la personne qui est au-delà de l’image, en bavardant avec elle pendant que je la photographie, en faisant une blague de temps à autre pour que les choses restent légères. C’est la meilleure façon de transposer une personnalité sur un portrait.

Pour finir, comment pensez-vous que les gens puissent « être des militants pour se joindre à la riposte contre le VIH » ?
Je porterai un ruban rouge le 1er décembre. Le VIH/sida doit être pris en compte et nous devons être suffisamment courageux pour y faire face avec un esprit ouvert. Plus nous serons nombreux à prendre position, mieux ce sera.

On dit que le savoir, c’est le pouvoir, mais l’empathie et la compassion sont le fondement de l’humanité. Si nous pouvons promouvoir les deux en étant militants, il nous reste de l’espoir.

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Blog à l’honneur : Simulation de l’Assemblée générale organisée au lycée de Hulebäck, en Suède, mettant en avant l’épidémie du VIH

29 novembre 2010

Il y a quelques semaines, l’ONUSIDA a été contactée par deux élèves d’un lycée d’une région isolée de Suède, demandant des informations concernant la direction politique et la riposte au sida au Botswana. Ils s’apprêtaient à mettre en scène une simulation de session d’Assemblée générale de l’ONU avec les autres élèves de leur école. Le sujet à l’ordre du jour était l’épidémie du VIH. L’ONUSIDA a invité les élèves, Amanda Garå et Fredrik Hellberg, à partager quelques réflexions sur leur expérience, pour en savoir plus sur la façon dont les jeunes du monde participent à la riposte au sida. 

Par Amanda Garå et Fredrik Helleberg, élèves du lycée de Hulebäck

During the negotiations in the model General Assembly, the countries have the opportunity to speak for their interests. Credit: UNAIDS/Ahlberg

Lors des négociations de la simulation de l’Assemblée générale, les pays ont eu l’occasion de parler en faveur de leurs intérêts. Photo : ONUSIDA/Ahlberg

Mardi 23 novembre, les élèves du programme de TI-média du lycée de Hulebäck, à Mölnlycke, en Suède, ont simulé une session d’Assemblée générale de l’ONU. L’épidémie du sida était à l’ordre du jour. Toute la journée a été consacrée à une mise en scène, dans laquelle les élèves jouaient les rôles de délégués d'états membres des Nations Unies. Nous avons préparé cette grande journée en nous informant sur l’épidémie du VIH, sur les pays que nous avions «adoptés», et sur la coopération internationale. En guise d’exemple, nous avons reçu la visite d’une personne vivant avec le VIH, qui nous a parlé de son expérience.

«Nous essayons de trouver des moyens d’éduquer les jeunes, non seulement sur les relations internationales, mais aussi sur des questions brûlantes, comme la pandémie du VIH», a dit Maria Sjölund, professeure du lycée.

Au cours de cette journée, nous avons organisé une réunion de «l’Assemblée générale», qui s’est tenue dans le hall du lycée. Nous avons aussi organisé une conférence de presse et une réception. Les élèves étaient divisés par groupes de deux, agissant en tant que délégués de pays qu’on leur avait demandé de représenter. Nous avons agi en tant que délégués honorables du Botswana.

Nous essayons de trouver des moyens d’éduquer les jeunes, non seulement sur les relations internationales, mais aussi sur des questions brûlantes, comme la pandémie du VIH

Maria Sjölund, professeure du Hulebäcksgymnasiet

Au total, 28 pays furent représentés par 57 participants. La réunion fut présidée par un président du comité, tandis que des élèves plus jeunes de notre lycée ont participé en tant que journalistes et photographes de la presse mondiale. La réunion était ouverte aux spectateurs.

Pendant la journée, plusieurs résolutions furent approuvées, en matière d’éducation autour du VIH dans les écoles primaires, par exemple. Une autre résolution, rédigée par le Botswana, l’Inde et le Nigeria, concernait l’élaboration d’un vaccin contre le VIH. Elle a reçu un vote positif unanime. Une résolution qui ne fut pas approuvée proposait la circoncision, comme l’une des solutions préventives contre le VIH. De nombreux pays ont trouvé que cette proposition aurait eu des conséquences trop nuisibles sur leur culture, et qu’il en revenait à chaque famille de prendre une telle décision. Les délégués de la session simulée pouvaient, tout comme dans la véritable ONU, monter sur le podium et s’adresser en faveur ou contre toutes les propositions.

«On avait l’impression que c’était une véritable assemblée ; c’était très éducatif. Cela m’a donné une meilleure connaissance de l’épidémie du VIH. J’étais un peu nerveux lorsque la cérémonie d’ouverture a commencé, et que chaque pays était sur le point de faire un discours en anglais. Mais après, je me suis bien amusé», dit Victor Fridh, élève du Hulebäcksgymnasiet, un participant de la session.

Pendant ces trois semaines, nous n’avons pas seulement accumulé des connaissances sur l’ONU, mais aussi sur l’épidémie du VIH et la riposte contre le virus. Nous avons trouvé que c’était une façon beaucoup plus intéressante d’en savoir plus sur les mécanismes de l’ONU et l’Assemblée générale que si nous n’avions fait que lire des manuels scolaires. Nous conseillons vivement aux écoles du monde d’organiser une simulation de session d’Assemblée générale onusienne, car nous pensons que cela pourrait faire avancer la situation. En partie parce que vous en saurez plus sur votre sujet – dans notre cas, sur le VIH. Mais en partie aussi parce que vous apprendrez comment sont prises les grandes décisions. Vous constaterez que les pays ne sont pas toujours d’accord, même si une proposition peut sembler logique de l’extérieur.

On avait l’impression que c’était une véritable assemblée; c’était très éducatif. Cela m’a donné une meilleure connaissance de l’épidémie du VIH. J’étais un peu nerveux lorsque la cérémonie d’ouverture a commencé, et que chaque pays était sur le point de faire un discours en anglais. Mais après, je me suis bien amusé

Victor Fridh, élève du Hulebäcksgymnasiet

Avant la mise en scène, de nombreux élèves avaient des idées reçues concernant le sida et les personnes vivant avec le VIH. De nombreux élèves ont changé d’avis. Ils ont trouvé intéressant de se rendre compte que les pays les plus pauvres ne sont pas seuls parmi les plus touchés. Avant l’intervention de notre invité, certains d’entre nous avaient un peu peur d’être en présence d’une personne séropositive, parce que nous manquions de connaissances à ce sujet. Maintenant, nous en savons plus sur ce sujet, et nous comprenons comment fonctionnent la stigmatisation et la discrimination. Nous pensons que ce type d’interaction, dans laquelle les gens peuvent discuter et apprendre, participe à briser le silence qui entoure le VIH.

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Rejoignez ceux qui veulent mettre la prévention contre le VIH à l’ordre du jour, en cette Journée mondiale du sida

29 novembre 2010

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

 

Il y a quelques jours, j’ai donné le coup d’envoi au Rapport ONUSIDA sur l’épidémie mondiale de sida 2010, qui contient quelques conclusions très encourageantes, attendues par tous depuis très longtemps.

A l'échelle globale, les nouvelles infections au VIH ont chuté de 20 % au cours des dix dernières années. Au moins 56 pays ont stabilisé ou réduit de façon considérable leur taux de nouvelles infections au VIH, y compris la quasi-totalité des pays d’Afrique subsaharienne. L’Afrique du Sud et l’Inde, qui ont contribué ensemble à presque un demi-million de nouvelles infections au VIH en 2009, ont vu une chute importante de leurs nouvelles infections au VIH au cours de la dernière décennie. En Inde, il s’agit d’une chute de plus de 50 % et en Afrique du Sud, de plus d’un tiers !

C’est aussi la première fois que nous pouvons prouver une nette corrélation entre le nombre de nouvelles infections au VIH et une plus grande connaissance du VIH, à des modifications de normes sociales et à l’adoption de comportements plus prudents. Le rapport nous donne la preuve que les programmes de prévention du VIH donnent des résultats de taille.

Nous ne pouvons cependant pas nous permettre de nous laisser aller à de la complaisance ou à fermer les yeux sur la réalité. Personne n’est à l’abri du VIH. Ni vous, ni moi. Peu importe que vous soyez riche ou pauvre. Il est néanmoins possible de nous protéger et de protéger nos proches. Et nous pouvons faire preuve de compassion pour tous ceux qui vivent avec le VIH.

C’est pour cette raison que je fais appel à vous, en cette Journée mondiale du sida, afin que vous vous joigniez à ceux qui veulent mettre la prévention contre le VIH à l’ordre du jour. Parlez-en à vos amis, votre famille, votre voisin, votre politicien régional : plus de 7 000 nouvelles infections au VIH par jour sont un chiffre inacceptable

Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

Nous faisons toujours face à des défis considérables. Oui, le nombre total de nouvelles infections au VIH est en baisse, mais on comptait 2,6 millions de personnes nouvellement infectées au VIH en 2009, et deux nouvelles infections au VIH pour chaque personne commençant un traitement contre le VIH. 370 000 bébés ont été infectés au VIH. Chacune de ces infections aurait pu être empêchée. Le VIH chez les bébés a été virtuellement éliminé dans les pays aux revenus élevés, mais ce n’est pas le cas ailleurs. La valeur de la vie humaine doit être la même, dans le monde entier.

Nous observons donc que malgré les récompenses découlant d’investissements versés dans la riposte au sida, nos avancées n’en sont pas pour le moins fragiles. Il est temps d’amplifier, et non de réduire, notre réponse au VIH. Nous avons assisté à bien des succès, mais nous ne pourrons crier victoire tant que nous n’aurons pas atteint zéro nouvelle infection au VIH. L’accès à la santé ne doit pas être décidé par qui vous êtes, ni par l’endroit où vous vivez, mais par l’équité et la justice sociale.

Pour atteindre cet objectif, rien de moins qu’une révolution de la prévention ne s’impose. C’est pour cette raison que je fais appel à vous, en cette Journée mondiale du sida, afin que vous vous joigniez à ceux qui veulent mettre la prévention contre le VIH à l’ordre du jour. Parlez-en à vos amis, votre famille, votre voisin, votre politicien régional : plus de 7 000 nouvelles infections au VIH par jour sont un chiffre inacceptable !

Nous pouvons empêcher le VIH, mais pour parvenir à zéro nouvelle infection, nous aurons besoin de votre aide. Rejoignez la révolution de la prévention. Soyez la révolution de la prévention.

Pour en savoir plus sur la Révolution de la prévention, rendez-vous ici.

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L’expo Sud-Sud met en valeur le leadership des pays du sud dans la riposte au sida

25 novembre 2010

Des conférenciers au Forum de solutions en matière de VIH tenu à Genève le 25 novembre dans le cadre de l´expo du Groupe spécial pour la coopération Sud-Sud, tenu à Genève (Suisse). Photo : ONUSIDA.

L’expo du Groupe spécial pour la coopération Sud-Sud (GSSD), qui vient de se conclure à Genève, en Suisse, a révélé à quel point les partenariats entre pays du sud avaient permis de trouver des solutions innovatrices pour répondre aux questions sensibles de la riposte au sida. L’expo a aussi souligné que des investissements suivis sont nécessaires de la part de pays développés pour renforcer la coopération Sud-Sud.

Organisée par l’Unité spéciale pour la coopération Sud-Sud, l’expo annuelle du GSSD permet aux pays en développement et à leurs partenaires de développement de mettre en avant et de tirer des conclusions fondées sur les données probantes de solutions de développement Sud-Sud. Cette année, l’événement, qui s’est déroulé du 22 au 25 novembre au siège social de l’Organisation internationale du travail (OIT), a attiré plus de 600 délégués provenant de 150 pays. Le Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA du service des programmes, le Dr. Paul De Day, s’est exprimé à l’ouverture de l’expo.

Forum de solutions en matière de VIH

Participant pour la première fois à l’expo, l’ONUSIDA a organisé un Forum de solutions en matière de VIH qui invitait les pays partenaires et représentants de l’ONUSIDA à expliquer l’impact et l’étendue d’une collaboration Sud-Sud innovatrice. Le forum était modéré par une militante sud-africaine contre le sida, la Directrice du Positive Women’s Network, Prudence Mabele. Tim Martineau, Directeur du Département en matière d'efficacité de programmes et de soutien aux pays, représentait l’ONUSIDA.

Le Forum de solutions présentait quatre exemples de coopération Sud-Sud réussie en matière de VIH, dont une collaboration entre des chefs religieux chrétiens et musulmans en région arabe. Tous œuvraient en vue de réduire le stigmatisme et la discrimination liés au VIH.

Ehab El Kharrat, un aîné de l’Église évangélique d’Egypte, a parlé de la transformation qui était en train de se produire parmi les chefs religieux en région arabe. Il a donné des exemples de manières dont les chefs religieux parlent du VIH lors de leurs sermons et discours religieux et de droits et dignité. « Les débats religieux contribuent à dépasser le stigmatisme et la discrimination », a dit le Dr. El Kharrat. « Les chefs religieux ont modifié leur message : certains parlent même de préservatifs. Vous pouvez imaginer l’impact que cela peut avoir. »

Parmi d’autres exemples, le partage d’expériences et de connaissances entre réseaux de personnes vivant avec le VIH au Burkina Faso et au Togo.

L’avenir de solutions dirigées par le Sud

Anticipant l’avenir de cette coopération Sud-Sud, les participants ont exprimé la nécessité d’avoir un soutien plus important, qui permettrait de multiplier les solutions menées par le Sud dans l’ensemble des pays et régions. Des investissements suivis de la part de pays en développement seraient aussi nécessaires, selon les délégués, pour renforcer les efforts de coopération Sud-Sud et établir un mécanisme de financement souple pour les initiatives Sud-Sud.

Le Forum de solutions VIH de l’ONUSIDA s’est terminé sur la présentation de prix décernés aux quatre partenaires du forum, attribués par la Présidente du Comité de haut niveau sur la coopération Sud-Sud de l’Assemblée générale des Nations Unies, Josephine Ojiambo.

Le prix 2010 de leadership de l’expo Sud-Sud a été présenté au groupe représentant les chefs religieux de la région arabe, pour leur solution innovatrice en ce qui concerne les stigmatismes et la discrimination liés au VIH.

Feature Story

La région Asie-Pacifique s’UNiT pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux jeunes filles

25 novembre 2010

Steve Kraus, Directeur de l’Équipe d’Appui Régionale de l’ONUSIDA pour l’Asie et le Pacifique salue Son Altesse Royale la Princesse Bajrakitiyabha de Thaïlande au lancement de la campagne UNiTE pour l’Asie et le Pacifique. 25 Novembre, 2010.

Selon les données de la Banque Mondiale, les femmes âgées entre 15 et 44 ans sont plus exposées au viol et à la violence conjugale qu’elles ne le sont au cancer, aux accidents de voiture et au paludisme. La violence physique infligée par le partenaire intime constitue la forme de violence la plus courante dont les femmes sont victimes à travers le monde; elles sont battues, contraintes à entretenir des rapports sexuels sans leur consentement, et victimes d’abus divers.

Le 25 Novembre, pour faire chorus avec la Journée Internationale de l’élimination des violences faites aux femmes, la Campagne “UNiTE (S’UNiR) pour Mettre Fin aux Violences Faites aux Femmes” du Secrétaire Général des Nations Unies a été lancée à Bangkok, en Thaïlande. C’est un évènement auquel ont assisté Son Altesse Royale la Princesse Bajrakitiyabha de Thaïlande, S.E le Premier Ministre de Thaïlande, Mr Abhisit Vejjajiva et l’ensemble des responsables des bureaux régionaux des agences des Nations Unies.

Toutes les formes de violences faites aux femmes constituent une violation des droits humains et une dégradation de la dignité et de l’égalité des genres

Son Altesse Royale la Princesse Bajrakitiyabha de Thaïlande.

“Toutes les formes de violences faites aux femmes constituent une violation des droits humains et une dégradation de la dignité et de l’égalité des sexes,” a dit Son Altesse Royale la Princesse Bajrakitiyabha de Thaïlande.

La campagne UNiTE pour l’Asie et le Pacifique vise à rallier les gouvernements, la société civile, le secteur privé, les média et la famille des Nations Unies autour de l’objectif commun qui consiste à éliminer les violences sexospécifiques dans la région.

“Ni l’égalité des sexes, ni le développement ne peuvent être pleinement atteints tant que les violences faites aux femmes et les filles seront tolérées, garderont les mêmes proportions et ne seront pas résolues,” a déclaré le Premier Ministre de Thaïlande, Mr Abhisit Vejjajiva lors du lancement de la campagne.

L’exposition accrue des femmes à l’infection au VIH du fait des violences a été présentée comme une préoccupation principale lors du lancement de la campagne . Selon des enquêtes réalisées dans la région auprès d’un échantillon représentatif de la population, les femmes victimes de violences physiques et sexuelles courent quatre fois plus le risque d’être infectées au VIH que les femmes n’ayant jamais été victimes de tels sévices. 

Dans l’optique de la vision Zéro nouvelle infection, Zéro discrimination et Zéro décès dû au SIDA de l’ONUSIDA, il est capital de se pencher sur les violences faites aux femmes

Steve Kraus, Directeur de l’Équipe Régionale de l’ONUSIDA pour l’Asie et le Pacifique

“Dans l’optique de la vision Zéro nouvelle infection, Zéro discrimination et Zéro décès dû au SIDA de l’ONUSIDA, il est capital de se pencher sur les violences faites aux  femmes,” Steve Kraus, Directeur de l’Équipe Régionale de l’ONUSIDA pour l’Asie et le Pacifique, qui a participé à la cérémonie de lancement de la campagne. 

L’Équipe d’Appui Régionale de l’ONUSIDA et le Bureau Régional du FNUAP pour l’Asie et le Pacifique collaborent étroitement avec l’UNIFEM, la Commission Économique et Sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) dans le déploiement et la mise en œuvre de la campagne dans la région.

Lancée en 2008, la Campagne UNiTE du Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon pour Mettre Fin aux Violences Faites aux Femmes vise à prévenir et à éliminer les violences faites aux femmes et aux jeunes filles dans toutes les parties du monde.

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