Feature Story
Tournée des femmes dans cinq pays de la Communauté des Etats indépendants – galerie de photos
19 juin 2007
19 juin 2007 19 juin 2007La tournée des femmes contre le sida a été conçue dans un environnement marqué par des inquiétudes croissantes liées au fait que les femmes sont de plus en plus exposées au risque d’infection à VIH dans de nombreuses régions d’Europe de l’Est et d’Asie centrale. Le pourcentage de femmes adultes vivant avec le VIH est passé de 11 % en 1990 à 28 % en 2006.
La tournée a été parrainée par l’organisation AIDS Infoshare, l’ONUSIDA, la Coalition mondiale sur les femmes et le sida, et le Programme des Nations Unies pour le Développement. Dix ambassadrices de la lutte contre le sida de la région accompagnées d’invités spéciaux qui les ont rejointes à différents moments ont voyagé ensemble pour s’informer sur les réalités de la relation entre femmes et sida dans différentes parties de la région ainsi que pour mobiliser les dirigeants locaux afin qu’ils prennent les mesures nécessaires.

Moscou, 27 mai – Le groupe est à l’aéroport Sheremetievo. Impatientes de voir les affiches, elles les ont déballées avant de s’envoler pour Almaty (Kazakhstan).

Kazakhstan, 27-28 mai - Elnara Kurmangalieva (Centre public pour un style de vie sain) donnant des informations sur les programmes de prévention du VIH parmi les jeunes.

Kazakhstan, 27-28 mai – Photo de groupe.

Arménie, 29-30 mai - Oganes Madoyan (Real World - Real People) ouvre le débat. Aucune des femmes arméniennes séropositives au VIH n’était prête à parler ouvertement et à exprimer les besoins de la communauté.

Moldova, 30 mai-1er juin - Aleksander Shishkin, acteur et animateur (premier à droite), a rejoint la table ronde pour apporter son appui à la mise en œuvre de programmes tenant compte des différences entre les sexes au Moldova. Il a aussi rappelé qu’il était nécessaire de mener des campagnes d’information sur la prévention du VIH ciblant les jeunes.

Moldova, 30 mai-1er juin - Igor Kilchevski (Credinta) propose d’ouvrir le débat sur les recommandations des participants au projet. Les femmes vivant avec le VIH au Moldova ressentent très fortement la stigmatisation et la discrimination.

Ukraine, 2-5 juin – Paroles de bienvenue d’Anna Grekova (Réseau ukrainien de personnes vivant avec le VIH) lors d’une rencontre avec la presse.

Ukraine, 2-5 juin – Un caméraman filme pour la chaîne de télévision nationale. Les médias peuvent considérablement aider à réduire la stigmatisation et la discrimination à l’égard des femmes vivant avec le VIH.

Moscou, 6 juin - Debbie Landey, Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA, joue un rôle essentiel dans l’intégration des aspects sexospécifiques à la riposte au VIH. Elle a participé de manière active à la tournée.

Moscou, 6 juin – Participants à la table ronde : (de gauche à droite) Natalia Ladnaya (Centre fédéral de lutte contre le sida), Sergei Golovach (photographe), Anna Dubrovskaya (ONG 'Golos Anti-SPID', Ufa, Russie), Elena Tamazova (ONUSIDA, Russie), Anna Grekova (Réseau ukrainien de personnes vivant avec le VIH), Debbie Landey (Directeur exécutif adjoint, ONUSIDA), Vladimir Pozner (Président de la Russian TV Academy), Lyudmila Untura (ONG 'Childhood for All', Moldova), Maria Ivannikova (AIDS Infoshare, Russie), Tatiana Stupak (ONG 'Victoria', Kazakhstan), Larisa Dementieva (Service fédéral de protection des droits des consommateurs et du bien-être humain).
Photos: ONUSIDA/Serge Golovach
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Consulter le site Internet de la Coalition mondiale sur les femmes et le sida
(en anglais)
Feature Story
Se développer à travers des partenariats
15 juin 2007
15 juin 2007 15 juin 2007
La Réunion 2007 des personnes chargées de la
mise en œuvre de la lutte contre le VIH/sida devrait
rassembler plus de 1 500 personnes autour du
thème ‘Se développer à travers des partenariats’.
Des donateurs, des spécialistes de la question du sida et des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre l’épidémie venant des différentes régions du globe se réunissent à Kigali (Rwanda) pour participer à la Réunion 2007 des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre le VIH/sida.
La réunion, organisée par le Gouvernement du Rwanda et coparrainée par le PEPFAR, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le Secrétariat de l’ONUSIDA, l’UNICEF, l’OMS et la Banque mondiale, aura lieu du 16 au 19 juin et devrait rassembler plus de 1 500 personnes autour du thème ‘Se développer à travers des partenariats’.
Parmi les participants il y aura des représentants de la société civile, des donateurs, des gouvernements, des organismes des Nations Unies et des organisations non gouvernementales qui se communiqueront des exemples de programmes concrets nationaux pour illustrer ce qui est efficace dans la riposte au sida et ce qui doit être amélioré.
Par le passé, la réunion a surtout servi de rassemblement annuel des représentants du Gouvernement américain et des bénéficiaires mondiaux des subventions qu’il alloue à la lutte contre le sida, mais cette année, la Réunion 2007 des personnes chargées de la mise en œuvre a adopté une perspective beaucoup plus large qui inclut un bien plus grand nombre de partenaires.
« Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le Gouvernement des Etats-Unis, le Gouvernement du Rwanda et d’autres partenaires au cours des derniers mois pour aider à organiser la structure et l’ordre du jour de la réunion », a déclaré le Dr Kékoura Kourouma, Coordonnateur de l’ONUSIDA pour le Rwanda. « La forte participation de nombreux coparrainants internationaux – couplée au leadership exemplaire du Gouvernement rwandais – est un signal important du renforcement de la coordination et collaboration indispensables et désormais incontournables au sein de la riposte mondiale au sida », a-t-il ajouté.
Plus de 500 comptes rendus succincts de projets
seront présentées, illustrant quelques-uns des
nombreux programmes de prévention, de soins et
de traitement du VIH mis en œuvre dans le monde.
Contrairement aux conférences semestrielles internationales sur le sida et à d’autres réunions similaires – qui servent principalement de cadre pour l’échange des résultats de la recherche, l’annonce d’importantes avancées technologiques et le plaidoyer en faveur des grands enjeux mondiaux relatifs au sida, la Réunion 2007 des personnes chargées de la mise en œuvre sera axée en particulier sur les questions de mise en œuvre.
Les questions ci-après seront traitées : comment assurer au mieux la coordination des activités alors qu’un nombre croissant de partenaires participent à la riposte au sida ; comment profiter au maximum des enseignements tirés de l’expérience, du leadership et des ressources mobilisés pour élargir et intensifier la prévention, le traitement, les soins et l’appui du VIH dans la perspective de faire progresser la riposte au stade suivant.
Plus de 500 comptes rendus succincts de projets seront présentés, illustrant quelques-uns des nombreux programmes de prévention, de soins et de traitement du VIH mis en œuvre dans le monde.
Parmi les comptes rendus, citons:
- Intégrer des services de lutte contre le VIH et la tuberculose dans les hôpitaux de district au Kenya.
- Capacités de planification, d’évaluation et de suivi à l’échelon du district – l’expérience rwandaise.
- Travailler sous contrat – Initiative ‘Retraités mais pas encore fatigués’ du personnel de santé de Tanzanie.
- Participation des accoucheuses traditionnelles à la prévention de la transmission mère-enfant du VIH en Ouganda.
- Connaître son épidémie – clubs d’information de l’enseignement secondaire pour faire changer les comportements.
- L’impact du dépistage sanguin sur la sécurité transfusionnelle au Mozambique.
- Obstacles au conseil et au dépistage du VIH dans les établissements de santé de tous les pays.
Grâce à une mise en commun des leçons tirées des efforts d’élargissement des programmes de lutte contre le sida, la réunion promouvra un dialogue ouvert sur les orientations futures en mettant fortement l’accent sur la mise en œuvre et la désignation des principaux obstacles qui créent des ‘goulets d’étranglement’ qui empêchent d’acheminer les ressources vitales jusqu’aux personnes qui en ont le plus besoin et de ‘faire travailler l’argent disponible’.
« Cette réunion sera une occasion véritable pour les partenaires de la riposte au sida de faire front commun pour s’attaquer à des obstacles difficiles et avancer unis afin d’accélérer et de pérenniser les efforts mondiaux de lutte contre le sida », a déclaré Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA. « Ce n’est que grâce aux efforts conjoints de tous les secteurs et à tous les niveaux que nous parviendrons à avancer vers un accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui du VIH – en particulier vers la mise en œuvre – et cette réunion est une étape importante de ce processus », a-t-il ajouté.
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Consulter le site Internet de la Réunion des personnes chargées de la mise en œuvre (en anglais)
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Programmes de prévention à l’intention des jeunes
16 juin 2007
16 juin 2007 16 juin 2007Après l’ouverture officielle de la Réunion des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre le VIH/sida à Kigali, des orateurs d’Ethiopie, du Mozambique, d’Ouzbékistan et d’Haïti ont fait part de leurs expériences dans le domaine des programmes de prévention du VIH destinés aux jeunes.
Au cours de la session, Robert Bernard Morehead des US Peace Corps a présenté l’initiative ‘Clubs d’information de l’enseignement secondaire pour faire changer les comportements des jeunes hommes mozambicains’. M. Morehead a expliqué que le programme d’information avait pour objectif de réduire l’incidence du VIH parmi les élèves du secondaire au Mozambique. « Notre approche consiste à travailler avec les jeunes hommes et à les orienter pour qu’ils changent de comportement », a-t-il indiqué.
Au Mozambique, la prévalence parmi les adultes âgés de 15 à 49 ans était de 16,1 % en 2005, avec un taux de 10,7 % parmi les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans et de 3,6 % parmi les jeunes hommes de la même tranche d’âge. M. Morehead a souligné la nécessité d’étudier les stéréotypes des individus et de la société en matière de différence entre les sexes, de discuter avec les jeunes femmes dans le cadre de sessions facilitées et de faire prendre conscience de la manière dont les inégalités entre les sexes peuvent conduire à la transmission du VIH. Il a également insisté sur la nécessité de faire participer les professionnels de la communauté afin de fournir un appui technique aux éducateurs de pairs. L’évaluation du programme a permis de voir qu’à la fin de celui-ci, les élèves avaient compris comment certains rôles masculins traditionnels pouvaient accroître le risque de transmission du virus.
Une autre approche, utilisée dans la région Amhara en Ethiopie et présentée par Annabel S. Erulkar du Population Council, a pour but de prévenir les nouvelles infections à VIH et de promouvoir une fidélité mutuelle en s’attaquant au risque de transmission du virus parmi les adolescents. Mme Erulkar a indiqué que les organisations confessionnelles étaient sans doute les seules à avoir un contact institutionnel durable avec les populations rurales. Avec une population de plus de 19 millions, la région Amhara est la plus grande d’Ethiopie. Près de 89 % de ses habitants vivent dans des zones rurales.
La mise en place de services de santé accueillants pour les jeunes en Ouzbékistan est une autre initiative présentée lors de la session. Komiljon Akhmedov de l’UNICEF a insisté sur la nécessité d’utiliser de tels services lorsque l’on cible les adolescents les plus exposés au risque.
M. Akhmedov a indiqué que le nombre de cas de VIH avait augmenté parmi les jeunes en Ouzbékistan et ajouté que 35 % des adolescents qui font le commerce du sexe ne connaissaient pas les modes de transmission du virus. Il a insisté sur la nécessité de faire participer les parents aux programmes dans la mesure où il est interdit de faire de l’information sur la santé reproductive auprès des jeunes sans le consentement de leurs parents.
Johane Philogene d’Haïti a fait part de ses expériences de travail sur un modèle qui est une adaptation d’un programme national multifacettes de lutte contre le sida destiné aux jeunes. « Ce programme est basé sur la participation active des jeunes à toutes les interventions en tant que protagonistes clés », a-t-elle déclaré. Un réseau de 15 centres conviviaux pour les jeunes a été mis en place en Haïti et ces centres proposent un certain nombre d’activités y compris l’éducation, la formation et le divertissement éducatif. Plus de 38 000 jeunes ont été soumis à un test de dépistage du VIH en Haïti et 30 000 reçoivent un enseignement et formation à la vie familiale.
Rushnan Murtaza de l’UNICEF Namibie a présenté le programme intitulé ‘Window of Opportunities’ qui a été mis en place pour aider les enfants de Namibie. La Namibie est un pays dans lequel le revenu par habitant est de US$ 1 800 mais où 42 % des familles rurales vivent toujours dans la pauvreté et où la prévalence du VIH parmi les jeunes de 14 à 19 ans s’élevait à 10 % environ en 2005. Mme Murtaza a indiqué que, d’après les données recueillies en 2006 dans une région, 41 % des filles avaient abandonné l’école parce qu’elles étaient enceintes.
Les participants ont débattu de l’importance qu’il y a à soutenir les programmes destinés aux jeunes, et en particulier ceux axés sur les jeunes les plus exposés au risque d’infection à VIH. Ils ont insisté sur la nécessité de plaider pour les jeunes de sorte que des efforts concertés puissent être entrepris pour aider à prévenir l’infection par le virus. Les participants sont convenus qu’il est fondamental d’établir des relations de confiance avec les jeunes et de coordonner les interventions avec d’autres parties prenantes s’occupant de programmes similaires.
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Ouverture de la Réunion des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre le VIH à Kigali
16 juin 2007
16 juin 2007 16 juin 2007Des représentants d’une cinquantaine de pays se sont réunis à Kigali le 16 juin pour la séance d’ouverture de la Réunion des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre le VIH/sida. Dans les déclarations liminaires, on a relevé l’importance du leadership et de l’élargissement des partenariats pour améliorer la qualité et l’impact de la riposte à l’épidémie de sida.
(de gauche à droite) l’Ambassadeur Mark Dybul du
Bureau du Coordonnateur de U.S. Global AIDS et
Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de
l’ONUSIDA, pendant la séance d’ouverture de la
Conférence 2007 des personnes chargées de la
mise en œuvre de la lutte contre le VIH/sida, le 16
juin à Kigali (Rwanda).
Dans tous les discours, on a pu entendre l’éloge du rôle mobilisateur des pays participants qui a eu des répercussions importantes au niveau de la riposte au sida et de son élargissement par le biais de partenariats. Le courage et l’engagement des personnes vivant avec le VIH dans la riposte au sida ont également été mentionnés tout particulièrement pour avoir contribué à mettre en commun les enseignements, à sauver des vies, à permettre à des gens de se prendre en main et à prendre soin des orphelins et des enfants vulnérables.
L’Ambassadeur Mark Dybul du Bureau du Coordonnateur de U.S. Global AIDS a insisté sur le changement de perspective qui fait que l’on ne considère plus les communautés comme de simples bénéficiaires mais comme des ‘partenaires connus en qui l’on a confiance’. « Tout devient possible lorsque l’on travaille ensemble », a-t-il déclaré.
Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA et représentant du Dr. Peter Piot, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, a souligné cinq domaines stratégiques clés:
- Allouer les capitaux aux programmes et priorités régis par les communautés qui connaissent leurs épidémies;
- Renforcer les capacités des services éducatifs et sociaux, et faire appel aux communautés et à la société civile qui sont des ressources précieuses;
- Passer des interventions de courte durée à des approches stratégiques à long terme (le Fonds mondial parle de programmes et non de projets);
- Placer la lutte contre le sida au centre de tous les programmes de développement;
- Elargir et intensifier l’action pour une mise en œuvre efficace sans gaspiller l’argent en chemin.
Dans son discours d’ouverture, S. E. le Président de la République du Rwanda a dressé la liste des réalisations enregistrées à ce jour et défini les facteurs de progrès. « L’expérience a montré que la responsabilisation assortie de clairvoyance permet d’atteindre l’objectif visé », a-t-il déclaré. Il tient absolument à faire progresser de manière décisive le renforcement des systèmes de santé moyennant le développement des capacités en coopérant avec les partenaires de développement à cette fin.
Les orateurs ont rappelé aux personnes chargées de la mise en œuvre des programmes qu’il faut favoriser la participation des communautés et renforcer leurs capacités afin qu’elles puissent mieux riposter à l’épidémie de sida dans les pays en développement. Ils les ont également incitées à tenir compte du fait que les organisations à assise communautaire avaient un rôle essentiel à jouer tant au niveau de la conception que de la mise en œuvre des programmes.
Il a une nouvelle fois été rappelé qu’une participation accrue des personnes vivant avec le VIH était un moyen d’améliorer la qualité et l’efficacité des ripostes au sida, tout comme la participation de la société civile pour faire avancer le processus de l’accès universel. Enfin, les orateurs ont souligné que la stigmatisation, la discrimination et les problèmes liés à la différence entre les sexes étaient des obstacles à une prévention efficace du VIH.

Dans son discours d’ouverture, S. E. le Président de
la République du Rwanda a dressé la liste des
réalisations enregistrées à ce jour et défini les
facteurs de progrès.
Alors qu’ils évoquaient certaines réalisations effectives dans le domaine de la prévention du VIH en Afrique, tous les orateurs ont souligné à quel point il était important de dépasser le stade où l’on se trouve aujourd’hui en matière d’amélioration de la qualité des interventions en transformant les projets en programmes durables pour lutter contre le sida en Afrique.
Compte tenu de ce qui a été réalisé et reconnaissant l’appui des donateurs au Rwanda et à l’Afrique en général, S. E. le Président de la République du Rwanda a exprimé l’engagement de son pays à poursuivre son action au-delà des réalisations actuelles. La séance a aussi permis de rappeler aux participants les mesures importantes qu’il va falloir prendre pour évaluer les résultats passés et découvrir des moyens de mettre en place des actions innovantes pour combattre le sida.
Les participants ont été vivement encouragés à profiter de cette occasion pour découvrir des moyens et des stratégies permettant de maximiser à la fois l’impact et les activités par le biais d’une approche participative complète pour pérenniser les programmes de lutte contre le sida.
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En savoir plus sur la Réunion des personnes chargées de la mise en œuvre de la lutte contre le VIH (en anglais)
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Breaking the silence in Mozambique
14 juin 2007
14 juin 2007 14 juin 2007
The Joint UN Gender Programme in Mozambique supports the growing number of women and girls
living or affected by HIV.
Credit: UNAIDS/A.Gutman
In 2005 a four-year Joint UN Gender programme was established in Mozambique to support the growing number of women affected by the AIDS epidemic in the country. The Joint Programme is funded by the Flanders Government, coordinated by UNAIDS and is being implemented by the United Nations Population Fund in partnership with the World Health Organization, the Food and Agriculture Organisation of the United Nations, the National Aids Council, the Ministry of Women and Social Action and networks of civil society organizations.
The programme is strengthening and supporting a multisectoral response to the AIDS epidemic by focusing on partnerships, together with the empowerment of women’s organizations and associations of people living with HIV. A national advocacy campaign on women and girls is being developed and best practices are being identified that can be replicated in the national AIDS response.
Meeting of "Ahitipaluxene" (meaning “let’s break
the silence”), a care and support association of
women living with HIV.
Credit: UNAIDS/A.Gutman
One national non-governmental organisation being supported through the Joint Programme is Ahitipaluxene, meaning “let’s break the silence”, which is an association of women living with HIV. Ahitipaluxene is an affiliate of Kuyakana a national network of women living with HIV and one of the networks involved in the four-year Joint UN Gender programme.
Ahitipaluxene’s core activity is the provision of food rations and home based care to people living with HIV. In addition the association carries out advocacy on human rights on AIDS related issues. Furthermore, members undertake fundraising activities such as knitting red ribbons as well as designing and making clothes.
UNAIDS and partners are supporting Ahitipaluxene to strengthen their institutional capacity in strategic planning, proposal development, and communication. Established in 2004 and registered in 2006, Ahitipaluxene has 23 full-time members and supports more than 125 people receiving antiretroviral treatment. During 2007, it expects to support an additional 110 people who have not yet started treatment.
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AIDS responses in post-conflict Sierra Leone
12 juin 2007
12 juin 2007 12 juin 2007
In the post-conflict reconstruction of Sierra Leone,
the response to the AIDS epidemic came far down
the list of priorities.
The decade long brutal civil war in Sierra Leone was officially declared over in 2002. But in a country which is ranked 176 out of 177 in the Human Development Index*, the government is confronted with many different priorities all equally important (energy, infrastructure, health, education, water and sanitation) and all competing for the limited resources available.
In 2005, HIV prevalence in Sierra Leone was at 1.6%, but in the post-conflict reconstruction of Sierra Leone, the response to the AIDS epidemic came far down the list of priorities.
In a bid to strengthen the response to AIDS in the country UNAIDS established an office in Freetown in January of 2005 which helped pave the way for HIV to be mainstreamed into development instruments and forums such as the Poverty Reduction Strategy, the United Nations Development Assistance Framework, the Development Partners’ Committee and Donors’ Consultative Group meetings.
Through the institutional support provided to the National AIDS Secretariat (NAS), the first costed national strategic plan (2006-10) which provided the basis for coordinating the work of all partners was formulated, validated and launched.
Improved capacities of NAS to better plan and program coupled with timely submission of requests for replenishment of funds enhanced the implementation of the World Bank funded HIV Project (SHARP). As a result, additional financial resources were leveraged from the Global Fund to fight AIDS, Tuberculosis and Malaria to scale up access to HIV prevention, treatment, care and support (phase two round four and round six amounting to US$ 36 million).
This additional funding helped strengthen the promotion, support and coordination of activities addressing HIV among populations of humanitarian concern including armed and uniformed groups, migrants and mobile populations.
UNAIDS established an office in Freetown in January
of 2005 which helped pave the way to strengthen
the response to AIDS in the country.
The government and the private sector are now gradually becoming more involved and have formed a Parliamentarian Committee on HIV and the Multi Disciplinary Task Force that are spearheading a draft bill that recognizes, promotes and protects the rights of people living with HIV. The Chamber of Commerce of Chief Executive Officers/Managers has also set up a project to work on the challenges HIV poses to their businesses and the importance of their involvement in the national AIDS response.
With the establishment of the UN Joint Team on AIDS, the Expanded Technical Working Group and the United Nations Theme Group on HIV, a more coherent and coordinated United Nations’ support to the government is being harnessed.
*The Human Development Index provides a composite measure of three dimensions of human development: living a long and healthy life (measured by life expectancy), being educated (measured by adult literacy and enrolment at the primary, secondary and tertiary level) and having a decent standard of living (measured by purchasing power parity, PPP, income)
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Faire participer les communautés aux ripostes nationales au sida
11 juin 2007
11 juin 2007 11 juin 2007
La lutte contre le sida nécessite une plus grande
coordination entre les partenaires pour éviter les
activités redondantes et faire en sorte que les
ressources soient utilisées de la manière la plus
efficiente et la plus efficace possible.
Dans de nombreux pays, les communautés ont été les premières à se mobiliser pour lutter contre le sida et leurs initiatives ont souvent servi de base à l’élaboration de la riposte nationale.
On sait donc d’expérience que l’action contre l’épidémie nécessite une plus grande coordination entre les partenaires pour éviter les activités redondantes et faire en sorte que les ressources soient utilisées de la manière la plus efficiente et la plus efficace possible.
C’est pour cela que l’ONUSIDA publie, en collaboration avec le Réseau international d’organisations d’entraide et de lutte contre le sida (ICASO), le Réseau africain d’organisations d’entraide et de lutte contre le sida (AfriCASO) et l’Alliance internationale contre le VIH/sida, un document intitulé Coordination avec les communautés – Directives sur l’implication du secteur communautaire dans la coordination des réponses nationales au VIH/sida. L’objectif de ces nouvelles directives est de renforcer la participation active et concrète du secteur communautaire à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi de ripostes nationales coordonnées.
« Le secteur communautaire apporte au processus de coordination des connaissances techniques cruciales et un vécu qui peuvent contribuer à ce que les ripostes nationales au sida répondent aux besoins réels de ceux qui sont les plus affectés. Pour que cela marche, toutes les parties prenantes doivent vouloir collaborer véritablement et, à l’aide de ces directives, apprendre comment susciter et favoriser la participation active et significative du secteur communautaire », a-t-il ajouté.
Les nouvelles directives ont pour objectif de
renforcer la participation active et concrète du
secteur communautaire à l’élaboration, à la mise
en œuvre et au suivi de ripostes nationales
coordonnées.
Les directives ont pour objectif de proposer des options pratiques parmi lesquelles les communautés et les parties prenantes peuvent choisir celles qui conviennent le mieux à leur situation.
Ces directives ont aussi pour objectif de promouvoir un ensemble de principes universels, tels que les droits de la personne et l’égalité entre les sexes, qui sont pertinents pour tous les pays et dans tous les contextes. En particulier, ces directives s’appuient sur l’idée largement admise qu’une plus grande participation des personnes vivant avec le VIH permettra de mettre en place des ripostes nationales plus efficaces contre le sida.
Leur utilisation dépendra de facteurs tels que la capacité des organisations et des réseaux du secteur communautaire et de la relation entre groupes communautaires et autres parties prenantes. Cependant, quel que soit le pays, ces directives peuvent servir comme :
• Outil d’évaluation des points forts et des faiblesses de la participation du secteur communautaire à tous les organes et processus nationaux de coordination de la lutte contre le sida.
• Outil d’élaboration d’un plan d’action multisectoriel pour promouvoir et améliorer la participation du secteur communautaire à tous les organes et processus nationaux de coordination de la lutte contre le sida.
• Outil de plaidoyer pour améliorer et financer aussi bien la participation du secteur communautaire aux organes et processus nationaux de coordination de la lutte contre le sida que le maillage et la coordination du secteur communautaire.
• Base d’élaboration de directives au niveau local ou de district pour la participation du secteur communautaire aux organes et processus nationaux de coordination de la lutte contre le sida.

Les efforts engagés pour élargir une riposte
harmonisée au sida ne peuvent être menés à
bonne fin sans la participation active et concrète
du secteur communautaire.
Les directives ont été élaborées en réponse aux demandes de groupes de personnes vivant avec le VIH, d’organisations à assise communautaire et de groupes ou d’individus d’autres secteurs qui avaient conscience que les efforts engagés pour élargir une riposte harmonisée au sida – dans le respect des ‘Trois principes’ – ne pouvaient donner des résultats qu’avec la participation active et concrète du secteur communautaire.
« La participation du secteur communautaire est essentielle dans le cadre des efforts déployés en vue de l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien du VIH », a déclaré Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA. « C’est au secteur communautaire qu’il incombe en premier de définir les besoins et de dispenser des services aux communautés affectées. En conséquence, il mérite d’avoir davantage voix au chapitre lorsqu’il s’agit de planifier et de coordonner les ripostes nationales au sida. Avec ces directives, nous renforçons les capacités du secteur communautaire pour qu’il puisse assumer pleinement le rôle qui lui revient parmi les partenaires de la riposte au sida ».
Toutes les photos : Gideon Mendel pour l’Alliance internationale contre le VIH/sida, 2004.
Télécharger le document Coordination avec les communautés – Directives sur l’implication du secteur communautaire dans la coordination des réponses nationales au VIH/sida:
Télécharger la brochure (en anglais) (pdf, 873 KB)
Partie A – Généralités sur l’implication des communautés ( en | fr | es | ru ) (pdf, 791 KB | 799 KB | 792 KB | 2,27 MB)
Partie B – Actions à entreprendre en vue d’impliquer les communautés ( en | fr | es | ru ) (pdf, 568 KB | 575 KB | 565 KB | 1,48 MB)
Partie C – Fiches d’action ( en | fr | es | ru ) (pdf, 992 KB | 1 MB | 951 KB | 2,34 MB)
Guide d'animation d'ateliers ( en | fr | ru ) (pdf, 395 KB | 400 KB | 347 KB)
Liens associés:
Consulter le site Internet du Conseil international des organisations d’action contre le sida (ICASO) (en anglais)
Davantage d’informations sur les ‘Trois principes’
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South Africa AIDS Conference
06 juin 2007
06 juin 2007 06 juin 2007
UNAIDS Executive Director Dr. Peter Piot, at the
opening of the third South African Aids conference
in Durban, 05 June 2007.
“If South Africa can achieve its aims, the country will be well on the way to leading Africa into a new phase in the AIDS response,” said UNAIDS Executive Director Peter Piot, at the opening of the third South African Aids conference in Durban yesterday.
Congratulating South Africa for its new “ambitious and credible” five-year National Strategic Plan for Aids, which aims to half new infections by 2011, Dr Piot underlined that the effective implementation of the plan is critical for future progress. “ The National AIDS Plan represents an incentive for all of us, wherever we work, to take a cold, hard look at what we are doing and to change what needs to change,” he said. “Failure to reach the ambitious, but necessary, goals would be a collective failure on all our parts. You have a better chance than any other country in the region to deliver on AIDS. If you can't, who can?" he added.
Ms Phumzile Mlambo-Ngcuka, Deputy President of
the Republic of South Africa and Dr Peter Piot,
UNAIDS Executive Director, during the press
conference that took place after the official opening
of the South African AIDS conference in Durban,
05 June 2007
More than 4000 scientists, activists and medical experts have joined in Durban this week for the third South African AIDS Conference. At the conference opening, Dr Piot joined Deputy President Phumzile Mlambo-Ncguka, who heads the recently restructured South African National AIDS Council, social activist Graça Machel and the Treatment Action Campaign’s Nkhensani Mavasa on the podium.
The conference theme is Building Consensus on Prevention, Treatment and Care, and organisers hope to end the four-day meeting with a formal declaration on the way forward on key topics, such as the role of male circumcision in preventing HIV transmission. Other issues up for discussion include WHO/UNAIDS’ new guidelines on HIV testing and counselling and the spread of extremely drug resistant tuberculosis, to which people living with HIV are particularly vulnerable.
The conference will run from 5 – 8 June.
All photo credits: UNAIDS/M.Furrer
Links:
Read UNAIDS Press Release
Read Dr Piot’s opening speech: ‘To reduce AIDS globally, South Africa should succeed’ (pdf, 43 Kb)
Download the HIV and AIDS and STI Strategic Plan for South Africa, 2007 – 2011 (pdf, 1.6 Mb)
Read feature story: South Africa marks key AIDS milestones
Visit the official web site of the 3rd South African AIDS Conference
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Malgré une augmentation des fonds, les ressources allouées à la lutte contre le sida demeurent insuffisantes
05 juin 2007
05 juin 2007 05 juin 2007Financer la riposte à l’épidémie mondiale de sida est devenu l’un des plus grands défis du développement et de la santé au niveau planétaire.
Alors que les leaders mondiaux se préparent à se réunir cette semaine pour le Sommet annuel du G8, l’ONUSIDA et la Kaiser Family Foundation publient un nouveau rapport analysant les financements alloués par les pays du G8 et autres gouvernements donateurs à la lutte contre le sida dans les pays à revenu faible et intermédiaire.
Le rapport – Financing the response to AIDS in low- and middle- income countries: International assistance from the G8, European Commission, and other donor Governments, 2006 (financement de la riposte au sida dans les pays à revenu faible et intermédiaire : assistance internationale du G8, de la Commission européenne et d’autres gouvernements donateurs, 2006) – suit les niveaux de financement des gouvernements donateurs mentionnés qui fournissent collectivement l’essentiel de l’assistance internationale à la riposte au sida par le biais de programmes bilatéraux et de contributions au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Certaines des principales conclusions du rapport indiquent notamment qu’en 2006, l’assistance internationale à la riposte au sida du G8, de la Communauté européenne et d’autres gouvernements donateurs a atteint son plus haut niveau historique grâce à des engagements totalisant US$ 5,6 milliards et des décaissements ou des mises à disposition de fonds pendant l’année s’élevant à US$ 3,9 milliards.
Le rapport rend compte de la manière dont les financements des gouvernements donateurs ont augmenté sensiblement au cours des dernières années. « Entre 2002 et 2006, les engagements et les décaissements ont dans les deux cas plus que triplé, et ce, même si les premiers ont augmenté plus vite que les seconds », indique le rapport.
En ce qui concerne les niveaux d’investissement, le rapport note que les fonds alloués à la riposte au sida par le Gouvernement des Etats-Unis sont de loin les plus importants et qu’ils représentent, en 2006, près de la moitié (47 %) des engagements financiers des gouvernements donateurs. Les Pays-Bas, classés deuxième avec 17 % des engagements, sont suivis par le Royaume-Uni (14 %).
Toutefois, lorsque l’on évalue les efforts des donateurs par rapport à la richesse nationale (décaissements financiers alloués à la riposte au sida par million de dollars US de PIB), ce sont trois pays non membre du G8 – les Pays-Bas, la Suède et l’Irlande – qui figurent dans le peloton de tête en matière de financement. Les Etats-Unis se situent en milieu de liste et le Japon et l’Italie sont en queue de peloton.
Malgré l’augmentation évidente des financements alloués pour 2006, le rapport fait également état d’un déficit de financement de US$ 6 milliards entre les estimations des besoins de ressources de l’ONUSIDA et les ressources effectivement mises à disposition en 2006, « écart qui pourrait devenir encore plus important dans les prochaines années », indique le rapport.
Liens:
Lire le rapport complet (en anglais) (pdf, 144 KB)
Lire les notes destinées à la presse sur le rapport (en anglais) (pdf, 43,9 KB)
Liens complémentaires:
Lire le communiqué de presse de l’ONUSIDA : l’ONUSIDA demande instamment aux pays du G8 de faire preuve d’un leadership audacieux et décisif sur le sida ( en | fr | ru ) (pdf, 26,9 KB | 33,7 KB | 221 KB)
Consulter le site Internet du G8 (en allemand)
Consulter le site Internet de la Campagne du G8 contre le sida ( en | es | fr | ru | pt )
Feature Story
Keeping Score: AIDS responses in the Caribbean
01 juin 2007
01 juin 2007 01 juin 2007
L to R: Dr. the Hon. Jerome Walcott, Minister of
Health, Barbados, Karen Sealey,Director, UNAIDS
Caribbean, and Sen. the Hon. Ann David-Antoine,
Minister for Health, Social Security, the Environment
and Ecclesiastic Relations, Grenada.
To demonstrate commitments and progress made by countries in the Caribbean to addressing AIDS, and to highlight programming challenges , the CARICOM based Pan-Caribbean Partnership Against HIV/AIDS (PANCAP) and the Joint United Nations Programme on HIV/AIDS (UNAIDS) have launched a comprehensive report on national AIDS responses in the region.
For the first time ever, the report—Keeping Score: AIDS Responses in the Caribbean—provides a consolidated analysis of available data on key services being delivered to those in need throughout the region. The report analyzes data from 15 Caribbean nations in conjunction with the 2006 UN General Assembly High Level Meeting on AIDS.
Speaking at the publication launch, Director of UNAIDS Caribbean, Karen Sealey, stated, “Today marks another milestone in the Caribbean’s pursuit of demonstrating results towards the collective global goal of halting the spread of HIV.”
Keeping Score for the first time ever allows the region to see levels of performance across programme areas and across countries, towards meeting commitments made as part of the 2001 Political Declaration. The publication offers a crucial opportunity for those involved in national AIDS responses in the region to take stock of lessons learned in time for improved reporting and programming for reporting back in January 2008.
Karen Sealey,Director, UNAIDS Caribbean during
her speech at the launch of the new publication in
Grenada, Eastern Caribbean, 31 May, 2007
“We see achievements in many areas” Karen Sealey stated. “Responses have been expanded to include many sectors other than health. More funds are being mobilized. Programme reporting is strongest in the areas of treatment scale up and prevention of mother to child transmission.”
Keeping Score provides a quantitative and qualitative analysis of findings by indicator, across all 15 Caribbean reports. Key issues in the implementation and monitoring of national AIDS responses are reviewed and assessed.
However, Dr Sealey also added a cautionary note: “Data on prevention education programmes in general are very weak – more often than not we know numbers reached by various interventions, but we have no idea of coverage in terms of percentage of key populations reached, either by treatment or prevention programmes.”
After two decades, the Caribbean region ranks second in the world in terms of estimated prevalence of HIV infection, surpassed only by sub-Saharan Africa. At the end of 2006, an estimated 250,000 people were living with HIV in the Caribbean. Some 27,000 were newly infected during 2006. HIV infection rates average at 1.2% throughout the region, with the highest rates (2-4%) seen in The Bahamas, Haiti, Trinidad and Tobago.
Links:
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