Feature Story
Grameenphone telecommunications joins forces with UNAIDS
01 juin 2007
01 juin 2007 01 juin 2007
Bangladesh ’s leading telecommunications service provider, Grameenphone Ltd has joined forces with UNAIDS to drive forward advocacy and awareness raising on AIDS issues, as part of the work of the Asia Pacific Leadership Forum on AIDS (APLF) in Bangladesh.
At a ceremony held in Dhaka on 24 May 2007, Managing Director of Gameenphone Erik Aas and UNAIDS Director for Regional Support Team Prasada Rao signed a statement of cooperation that will see the telecommunications giant support UNAIDS in their APLF work to engage high-level leaders from different sectors of the country, including governance, business, media and women in helping create an enabling environment in support of action on AIDS. A major focus of the agreement between UANIDS and Grameenphone is to work together to ensure media coverage for the leaders. Grameenphone will provide necessary support to execute the mutually agreed upon media campaigns.
Speaking at the signing ceremony, Erik Aas said that with Grameenphone’s network of more than 10 million subscribers across the country, the company is in an ideal situation to conduct wide reaching HIV awareness campaigns. "Utilising our infrastructure and employees, I expect that we will succeed," he said.
In Bangladesh, six leaders are already ambassadors of the APLF initiative. Major General (retd) ASM Matiur Rahman, Adviser of Ministries of Health and Family Welfare, Water Resources and Religious Affairs, Runa Laila and Alamgir, cultural personalities, Shykh Seraj, media personality and agriculture development expert, Bibi Russell, fashion icon and activist and Kafil HS Muyeed, Director, New Business Division, Grameenphone Ltd. All attended the event that saw UNAIDS and Grameenphone come together on the issue of AIDS.

“We hope this will encourage thousands of businesses in the country to come forward to address the major threats relating to health, education and poverty alleviation as part of their corporate social responsibility,” said Major General (retd) ASM Matiur Rahman. “AIDS is a global problem, and a reality in Bangladesh. There is no alternative to taking preventive measures – particularly focusing on young people who are at high risk,” he added and stressed the need for a combined effort of all religious minded people from mosques, temples and pagodas.
“Leaders are distinguished by their action, innovation and vision; their personal example and engagement of others; and their perseverance in the face of obstacles and challenges,” said UNAIDS’ Prasada Rao. “Leadership must be demonstrated at every level to get ahead of the epidemic- in families, in communities, in countries and internationally. We welcome working together with Grameenphone Ltd to push forward the AIDS response in Bangladesh.”
The APLF was established in 2002 in response to the commitment for strong leadership on AIDS agreed at the first United Nations General Assembly Special Session on AIDS (UNGASS) in New York in July 2001. Managed by UNAIDS, APLF supports and strengthens political and civil society leadership at country, sub-regional and regional levels to take action to reduce the spread and impact of the AIDS epidemic in the Asia Pacific region.
The first case of HIV in Bangladesh was detected in 1989. According to a 2004 UN study, HIV infections have tripled in the last six years. UNAIDS estimated that 13,000 adults and children were living with HIV at the end of 2002 in Bangladesh.
Links:
More information on Bangladesh
Related
Thailand’s Mplus: HIV services delivered in style
13 décembre 2022
Preventing transmission and tackling stigma: The power of U=U
12 décembre 2022
Feature Story
Conseil et dépistage du VIH : nouvelles directives
30 mai 2007
30 mai 2007 30 mai 2007L’OMS et l’ONUSIDA ont publié le 30 mai un nouveau guide sur le conseil et le dépistage librement consenti du VIH dans les établissements de santé, dans le but d’accroître l’accès aux services nécessaires de traitement, de soins, de soutien et de prévention du VIH. Ce nouveau guide est axé sur le conseil et le dépistage à l’initiative du soignant.
Liens:
Télécharger le Guide du conseil et du dépistage du VIH à l’initiative du soignant dans les établissements de santé ( en | fr | ru ) (pdf, 2,65 MB | 1,23 MB | 1,29 MB)
Lire le communiqué de presse ( en | fr | es | ru | ar ) (pdf, 57,4 KB | 68,4 KB | 61,7 KB | 164 KB | 159 KB)
Lire le résumé analytique ( en | fr | es | ru ) (pdf, 516 KB | 189 KB | 174 KB | 243 KB)
Davantage d’informations sur le conseil et le dépistage
Related
Cities leading the way to achieving key targets in the HIV response
27 septembre 2023
Feature Story
Les médias asiatiques s’unissent contre le sida
28 mai 2007
28 mai 2007 28 mai 2007
Des sommités de la radio/télévision, des
réalisateurs et des journalistes de renom,
et des responsables de média asiatiques
ont promis de renforcer leur riposte au
sida.
Des sommités de la radio/télévision, des réalisateurs et des journalistes de renom, et des responsables de média asiatiques ont promis de renforcer leur riposte au sida et de créer l’initiative ‘Asia Pacific Media AIDS’ pour donner plus de place aux informations concernant le sida dans la région et mieux en rendre compte.
L’engagement de faire avancer la riposte des médias au sida a été pris lors de la conférence intitulée ‘Global Media Strategies on AIDS’ qui s’est tenue à Kuala Lumpur (Malaisie), le 28 mai. Plus de 130 représentants des grandes chaînes de télévision, de la radio, de la presse et des médias électroniques de la région ont assisté à la conférence – événement spécial qui a été organisé en préambule au 30ème Sommet des médias asiatiques qui s’est tenu les 29 et 30 mai.

Maître Dali Mpofu, PDG de la South
African Broadcasting Corporation et
Président de la Global Media AIDS
Initiative a prononcé le discours
programme.
« Le sida est une crise mondiale d’une ampleur considérable qui ne connaît aucune frontière », a déclaré Maître Dali Mpofu, PDG de la South African Broadcasting Corporation (SABC) et Président de la Global Media AIDS Initiative (GMAI) dans son discours programme.
« Il est évident que les médias sont l’un des outils les plus puissants pour infléchir l’évolution de l’épidémie et qu’ils sont terriblement sous-exploités ».
« Les médias doivent donner une ampleur accrue à leur action et propager l’information plus vite que l’épidémie », a-t-il déclaré.
Cette conférence d’une journée organisée par l’Asia-Pacific Institute for Broadcasting Development (AIBD), l’ONUSIDA, l’Asia Pacific Leadership Forum on AIDS and Development (APLF), l’UNESCO et ISIS Malaysia a été l’occasion de débattre d’un certain nombre de questions clés concernant la riposte des médias au sida, y compris la manière dont ces derniers peuvent favoriser une évolution positive des attitudes à l’égard des personnes vivant avec le VIH, les rôles positifs et négatifs que les médias ont joué à ce jour dans la riposte et les stratégies pour faire en sorte que les médias informent le public avec précision et efficacité des questions liées au sida.
La question du sida doit demeurer d’actualité dans les médias

Bai Bagasao, administratrice de l’Asia Pacific
Leadership Forum on AIDS, Equipe régionale
d’appui au développement de l’ONUSIDA.
Ouvrant la première séance de la journée, Mme Bai Bagasao, administratrice ONUSIDA de l’APLF, a brossé un tableau général de la situation actuelle de l’épidémie, soulignant la nécessité de poursuivre et d’améliorer la couverture médiatique du sida. « Je sais que nous attendons tous un progrès décisif, comme un vaccin, un traitement ou quelque chose de spectaculaire – mais la réalité est qu’au jour le jour, des milliers de personnes continuent de mourir du sida et des milliers de personnes sont nouvellement infectées par le VIH. Pourquoi donc le sida n’est-il plus d’actualité ? » a-t-elle demandé.
Invitant les médias à être vigilants et précis lorsqu’ils informent sur le sida, Mme Bagasao a cité le père de la médecine moderne, Hippocrate, pour souligner combien il est nécessaire d’avoir une conduite éthique. « Déclarer le passé, diagnostiquer le présent [et] s’agissant des maladies, prendre deux choses pour habitude – aider ou du moins ne pas nuire », a-t-elle dit. « Ces paroles de sagesse sont tout à fait appropriées à la manière dont les médias doivent riposter au sida aujourd’hui », a-t-elle ajouté.
Il a été rappelé aux professionnels des médias la contribution durable qu’ils peuvent apporter à la riposte au sida. « Vous avez la possibilité d’influencer les attitudes, les comportements et même les décisions de politiques », a déclaré Mme Bagasao. « S’assurer que les messages sont transmis pour aider les gens à s’adapter et à résister au VIH requiert de la sagesse, de la sensibilité, et un objectif clair », a-t-elle ajouté.
A l’aide d’un certain nombre d’exemples de la manière dont les médias ont, consciemment ou inconsciemment, contribué à alimenter les préjugés et la discrimination, les participants ont été invités à accorder une grande attention au langage qu’ils utilisent et à la manière dont ils formulent leurs informations. Ils ont par ailleurs été incités à suivre des cours à l’intention des médias, axés sur les questions relatives au sida et proposés par un certain nombre d’organismes des Nations Unies et d’organisations non gouvernementales.
Les journalistes présents ont dit qu’il convenait de sensibiliser leurs collègues à la nécessité d’informer clairement, ce qui est parfois oublié au sein d’un univers médiatique qui vit à un rythme effréné. « Je suis reporter, les délais sont toujours très courts et il m’est arrivé de négliger les questions sensibles », avoue Mao Xuzhi, journaliste dans la section anglaise de la société chinoise CCTV. « C’est la raison pour laquelle la formation est si importante – les ateliers nous apprennent quel langage choisir et qu’il faut éviter d’utiliser certains termes et certaines images susceptibles de renforcer la discrimination à l’égard des personnes vivant avec le VIH », a-t-elle ajouté.
Sida – agent du changement

Firdoze Bulbulia, Présidente de la Children and
Broadcasting Foundation for Africa, Afrique du
Sud.
On a fait valoir tout au long de la journée qu’il fallait permettre aux personnes vivant avec le VIH de raconter leur propre histoire dans le cadre d’articles et de reportages pour renforcer et améliorer les émissions radiophoniques et télévisuelles et les articles de presse. Selon les intervenants, la couverture médiatique des personnes qui ‘vivent positivement’ aide à faire évoluer les perceptions à l’égard du sida et à lever la discrimination.
« Ne sombrons pas dans la morosité. Cette idée a 25 ans d’âge. Le sida est devenu un agent du changement – il modifie le cours des choses, provoquant souvent des mouvements positifs et nous devons évoluer avec le temps », a déclaré Firdoze Bulbia, Présidente de la Children and Broadcasting Foundation for South Africa.
Concernant l’amélioration de la couverture médiatique du sida, les participants ont été exhortés à trouver de nouvelles manières de communiquer des informations sur le sida et d’intégrer la question du VIH dans la programmation courante plutôt que de proposer des émissions ponctuelles et symboliques sur ce thème. « Le sida est ici, avec nous – personne n’est ‘à part’, il s’agit de nous tous », a déclaré Mme Bulbia. « Les grandes émissions, les feuilletons, les sitcoms et autres programmes doivent intégrer des personnages vivant avec le VIH dans leurs scénarios, tout comme il y a dans nos vies de tous les jours des personnes qui vivent avec le virus. Nous devons faire face à cette question – le sida ne disparaît pas, il est bien présent et nous devons gérer ce problème aujourd’hui », a-t-elle ajouté.
Pour exprimer leur volonté de renforcer l’action contre le sida au sein des médias, les participants des entreprises asiatiques de médias ont conclu la réunion en approuvant une déclaration d’engagement prévoyant d’accorder plus de temps d’antenne, d’allouer davantage de ressources et de renforcer la collaboration en matière de production de programmes et de reportages. Ils se sont engagés à créer l’Asia-Pacific Media AIDS Initiative – bras régional du GMAI – pour élaborer et mettre en œuvre collectivement un plan commun et un calendrier pour élargir la riposte du secteur des médias au sida dans la région.
« Nous devons renforcer notre action et surmonter nos tabous culturels. Il s’agit de sauver des vies et des nations », a indiqué M. K P Madhu de l’AIBD.
Related
Thailand’s Mplus: HIV services delivered in style
13 décembre 2022
Preventing transmission and tackling stigma: The power of U=U
12 décembre 2022
Feature Story
Zackie Achmat : ‘S’unir pour prévenir le VIH’
25 mai 2007
25 mai 2007 25 mai 2007
En 2006, l’ONUSIDA s’est réuni avec des représentants de la société civile, des militants pour l’accès au traitement, des responsables du secteur privé et des gouvernements afin d’appeler la communauté mondiale à mobiliser une alliance pour intensifier les efforts de prévention du VIH autour du slogan ‘S’unir pour prévenir le VIH’ (Uniting for HIV Prevention).
L’un des principaux partenaires présent dès le début, la Treatment Action Campaign (TAC), continue de militer pour la prévention du VIH afin de stopper l’accroissement des taux d’infection et conserver les acquis de la riposte au sida, à savoir l’augmentation du nombre de personnes recevant un traitement VIH. Le fondateur et président de la TAC, le célèbre militant Zackie Achmat, nous fait part ici de ses idées sur les raisons pour lesquelles l’initiative ‘S’unir pour prévenir le VIH’ est essentielle pour assurer la pérennité de la riposte au sida ainsi que pour les systèmes de santé, les communautés et la société en général.
Pourquoi pensez-vous que ‘S’unir pour prévenir le VIH’ soit nécessaire ?
L’infection à VIH écourte la durée de vie des personnes touchées, influence leur qualité de vie et détériore les relations familiales et sociales ; elle a aussi des répercussions sur des enjeux plus vastes comme l’économie. Dans notre pays [l’Afrique du Sud], tous les jours plus de 1 000 personnes sont infectées et plus de 900 meurent de maladies liées au sida. Rien que de ce point de vue, si l’on n’élargit pas la prévention de manière efficace, nous connaîtrons une augmentation du taux de décès, un développement de la maladie et une fragilisation de la société qui vont de pair avec la propagation du VIH.
Qui, selon vous, doit participer à cette action ?
Pendant de nombreuses années, les efforts ont été concentrés sur ceux qui sont affectés par le sida – et, très franchement, ces personnes en ont entendu plus qu’il n’en faut sur la prévention. La prévention doit toucher des millions d’autres personnes et nous devons nous demander comment sensibiliser ces nouvelles personnes – comment s’assurer le concours des religieux, des syndicats, des chefs traditionnels, des tradipraticiens, des banquiers ? Il nous faut regarder au-delà des communautés VIH habituelles.
Parallèlement, les personnes vivant avec le VIH n’ont jamais été invitées à participer aux efforts de prévention alors qu’elles devraient en être le fer de lance et apporter leur point de vue tout particulier sur cette question.
On entend souvent dire que militer pour la prévention risque de concurrencer les appels en faveur de l’accès au traitement – qu’en pensez-vous ?
Le traitement nous a offert une occasion inégalée d’élargir la prévention. Il s’est avéré efficace et les gens qui sont affectés par le VIH l’ont compris et ont commencé à s’attaquer aux obstacles au traitement. Il y a très peu de personnes qui comprennent les obstacles à l’accès à la prévention et c’est là qu’il faut maintenant agir.
Je pense que le traitement et la prévention se renforcent fort bien mutuellement. A mon avis, la chose la plus scandaleuse est qu’un très grand nombre de programmes de thérapie antirétrovirale omettent un élément primordial de la prévention, à savoir la fourniture de six préservatifs par semaine qui devraient faire partie de l’ensemble des mesures.
Alors, peut-on dire que ceux qui militent pour un accès au traitement ont aussi un rôle important à jouer dans l’initiative ‘S’unir pour prévenir le VIH’ ?
Je pense qu’ils ont probablement le rôle le plus important car nous connaissons le coût du traitement et les coûts futurs que cela induira si la prévention ne fait pas l’objet d’un élargissement et d’une intensification massifs. Si l’on prend l’Afrique du Sud, par exemple, cela va coûter au pays près de 5 milliards de dollars par an d’ici 10 ans, rien que pour les traitements. C’est là une somme considérable et, à long terme, les familles et les systèmes de santé ne pourront pas faire face. Nous ne voulons pas vivre dans une situation d’urgence sanitaire permanente au sein de nos systèmes de soins et de notre société. Ainsi, je pense que ceux qui militent pour l’accès au traitement devraient mieux comprendre à quel point il est nécessaire d’élargir et d’intensifier la prévention.
Si vous aviez un message à faire passer concernant l’initiative ‘S’unir pour prévenir le VIH’, quel serait-il ?
J’aimerais en faire passer deux, premièrement, intensifier sans tarder la prévention de la transmission mère-enfant. Il est regrettable que nous ayons laissé passer l’occasion qui nous avait été donnée d’intensifier les soins de santé et les services prénatals pour toutes les femmes. Deuxièmement, tout le monde doit prendre conscience qu’il ne s’agit pas d’un combat à court terme et qu’il nous faut donc tous nous préparer à une lutte de longue haleine en lisant, en étudiant et en agissant en fonction des connaissances que nous acquérons, et ce, de toute urgence.
Liens:
Ecouter des extraits de l’entretien avec Zackie Achmat (en anglais)
Davantage d’informations sur ‘S’unir pour prévenir le VIH’
Read Press Release: Uniting for Prevention ( en | es | fr | ru ) (pdf, 38.6 KB | 50.5 KB | 58.8 KB | 171 KB)
Consulter le site Internet de la Treatment Action Campaign (TAC) (en anglais)
Related
Cities leading the way to achieving key targets in the HIV response
27 septembre 2023
Feature Story
UN General Assembly meets on AIDS
23 mai 2007
23 mai 2007 23 mai 2007
At the 61st session of the General Assembly, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon confirmed his support to the AIDS response promising to ensure that the international community remains united against the epidemic. “In some way or another, we all live with HIV. We are all affected by it. We all need to take responsibility for the response,” he said. His remarks were heard by UN Member States as he delivered a statement during the review of the progress made towards universal access to HIV prevention, treatment, care and support.
Speaking for the first time on the issue of AIDS, the Secretary-General presented his vision on the UN's response to the epidemic, promising that: “AIDS would remain a system-wide priority for the UN”; “the UN would deliver as one on AIDS and would further strengthen the already pioneering coordination efforts of UNAIDS and its Cosponsors”, and that he would “make every effort to mobilize funding for the response to AIDS.”
At the Plenary, The President of the General Assembly Sheikha Haya Rashed Al Khalif gave the opening statement, stressing that AIDS “demands the sustained engagement of the world community” and that there was a need for “those living with HIV and those at greatest risk of infection to be at the centre of the response.” The General Assembly President personally presided over the meeting throughout its entire course.
The plenary concluded with the adoption by consensus of a decision that welcomed the Secretary General’s report and its recommendations.
As part of events surrounding the General Assembly, the Secretary-General met for the first time with his Special Envoys for AIDS—Dr Nafis Sadik for Asia and the Pacific; Sir George Alleyne for Latin America and the Caribbean; Professor Lars Kallings for Eastern Europe and Central Asia, and; Ms. Elizabeth Mataka for Africa, whose appointment was announced that day. A number of specific suggestions were given at the meeting to ensure effective advocacy by the Special Envoys on AIDS issues.
On 21 May, the Secretary-General also met with UN Plus, the advocacy group of UN staff living with HIV. The meeting had a strong impact on the SG. “My perspective has totally changed," he told colleagues. "I have met many people in my life -- presidents, kings, diplomats. But this was one of the most important events of my life. I was very touched by their courage.” The Secretary-General also announced that on his next trip to Asia he would visit an AIDS clinic or a similar facility.
Links:
Read UN Secretary-General's speech ( en | fr ) (pdf, 31 KB | 22,3 KB)
Read statement by General Assembly's President (pdf, 28,9 KB)
Read UNAIDS statement on appointment of new Special Envoy (pdf, 25,6 KB)
Read Press Release ( en | fr | es | ru ) (pdf, 28,9 KB | 51 KB | 40,7 KB | 168 KB)
Read Media Advisory (pdf, 92 Kb)
Download UN Secretary-General's progress report (pdf, 240 Kb)
Read more about the UN Secretary-General's meeting with the UN Plus group
Related
Feature Story
Le groupe UNPlus rencontre le Secrétaire général des Nations Unies
22 mai 2007
22 mai 2007 22 mai 2007
Dans le cadre de la 61ème session de l’Assemblée
générale, le groupe UNPlus rencontre le Secrétaire
général des Nations Unies, Ban Ki-moon, pour
l’informer de ses principales réalisations.
Dans le cadre de la 61ème session de l’Assemblée générale, UNPlus – groupe composé des membres du personnel du système des Nations Unies vivant avec le VIH – a rencontré le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, pour l’informer de ses principales réalisations depuis sa création en mars 2005 et pour examiner les perspectives et difficultés qu’ont les membres séropositifs du personnel de l’ONU dans leur activité professionnelle.
Pendant la réunion, une délégation des membres du groupe UNPlus a présenté au Secrétaire général des documents d’orientation spécialisés couvrant quatre grandes questions les intéressant : la stigmatisation et la discrimination, la confidentialité, la couverture médicale, et les restrictions de voyage et la mobilité. En outre, le groupe a émis des demandes précises concernant les mesures préconisées dans les documents. La réunion a également servi à évaluer les progrès enregistrés sur les questions concernées et à examiner comment aller de l’avant pour améliorer l’ambiance de travail pour toutes les personnes vivant avec le VIH employées au sein du système des Nations Unies.
« Les demandes que nous avons faites au Secrétaire général sont principalement axées sur la nécessité de revoir la politique du personnel et d’instituer des procédures administratives rigoureuses pour réduire la stigmatisation », a déclaré Mme Bhatupe Mhango, Coordinatrice d’UNPlus. « L’appui du Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, à UNPLus est essentiel. Nous espérons qu’il continuera de soulever partout les questions relatives aux séropositifs aussi bien au sein du système des Nations Unies que dans ses engagements extérieurs », a-t-elle ajouté.
Après vingt-cinq ans de pandémie, le VIH est une réalité sur les lieux de travail partout dans le monde. Avec environ 193 Etats Membres et un nombre presque équivalent de bureaux de pays dans le monde entier, le personnel de l’ONU ne fait pas exception.
Dans le but de s’attaquer à cette question au sein des Nations Unies, UNPlus a été fondé en mars 2005 par un groupe de membres du personnel vivant avec le VIH, avec l’appui du Secrétariat de l’ONUSIDA, pour créer un environnement plus propice pour tous les membres du personnel séropositifs, et ce, indépendamment du niveau de divulgation de leur statut sérologique. UNPlus a pour but d’être la voix organisée et efficace des personnes vivant avec le VIH au sein du système des Nations Unies pour combattre la stigmatisation et la discrimination, et contribuer à l’élaboration de mesures et à la réforme des politiques existantes en rapport avec le VIH dans les organismes des Nations Unies.
UNPlus a été fondé en mars 2005 par un groupe
de membres du personnel des Nations Unies vivant
avec le VIH pour créer un environnement propice
pour tous les membres séropositifs du personnel.
« UNPlus est un groupe remarquable en ce sens qu’il est en fait la réforme des Nations Unies en action. Il rassemble des gens de milieux, de cultures, de croyances, de professions et de grades hiérarchiques très différents autour d’un point commun. Celui-ci est de garantir à toutes les personnes vivant avec le VIH l’égalité, la solidarité et l’acceptation », a déclaré Mme Mhango.
La première réunion mondiale d’UNPlus a eu lieu à Amsterdam en mars 2006. Elle a regroupé plus de 30 personnes vivant avec le VIH qui travaillent dans 11 organisations des Nations Unies dans le monde, et donné lieu à l’élaboration des documents d’orientation d’UNPlus.
Alors qu’il rencontrait le Secrétaire général des Nations Unies, le groupe UNPlus a officiellement lancé son site Internet: http://www.unplus.org/. Ce site fournit aux membres du personnel des organismes des Nations Unies et d’autres partenaires extérieurs des informations importantes concernant le VIH sur le lieu de travail. Il promeut aussi un style de vie positif et met en lumière les difficultés et les succès rencontrés par les personnes vivant avec le VIH dans le monde. Pour marquer son lancement, le site Internet présente un entretien exclusif avec le Directeur exécutif de l’ONUSIDA sur le caractère exceptionnel du sida.
Liens:
Voir les photos
Ecouter l’entretien avec Bhatupe Mhango, Coordinatrice mondiale d’UNplus (en anglais)
Consulter le site Internet d’UNPlus (en anglais)
Lire les documents d’orientation d’UNPlus (en anglais)
Voir l’entretien exclusif avec le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, le Dr. Peter Piot (en anglais)
Lire les impressions du Secrétaire général des Nations Unies après sa réunion avec les membres d’UNPlus (en anglais)
Related
Promoting gender equality in Brazil step by step
30 octobre 2019
UNAIDS still ahead in implementing UN-SWAP
10 septembre 2019
Feature Story
UN Plus rencontre le Secrétaire général des Nations Unies: photos
22 mai 2007
22 mai 2007 22 mai 2007Dans le cadre de la 61ème session de l’Assemblée générale, UNPlus – groupe composé des membres du personnel du système des Nations Unies vivant avec le VIH – a rencontré le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, pour l’informer de ses principales réalisations depuis sa création en mars 2005 et pour examiner les perspectives et difficultés qu’ont les membres séropositifs du personnel de l’ONU dans leur activité professionnelle.
Pendant la réunion, une délégation des membres du groupe UNPlus a présenté au Secrétaire général des documents d’orientation spécialisés couvrant quatre grandes questions les intéressant : la stigmatisation et la discrimination, la confidentialité, la couverture médicale, et les restrictions de voyage et la mobilité. En outre, le groupe a émis des demandes précises concernant les mesures préconisées dans les documents. La réunion a également servi à évaluer les progrès enregistrés sur les questions concernées et à examiner comment aller de l’avant pour améliorer l’ambiance de travail pour toutes les personnes vivant avec le VIH employées au sein du système des Nations Unies.

De gauche à droite: Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Dr.Peter Piot, le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon et la directrice exécutive adjointe Deborah Landey pendant la réunion avec le groupe UNplus.

Les membres d'UNplus avec le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon après l'avoir informé des principaux accomplissements du groupe.

Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon avec la Coordonatrice mondiale d'UNplus Bhatupe Mhango après la réunion où celle-ci a exposé un rapide historique d'UNplus.

Les membres du Comité consultatif d'UNplus rencontre le Directeur du Service médical de l'ONU. L'un des principaux problèmes soulevés par le groupe UNplus est l'apport d'une assurance maladie complète et non discriminatoire pour tout le personnel.
Photos: ONUSIDA/Brad Hamilton
Liens:
Lire l'histoire complète
Visiter le site web d'UNplus
Related
Promoting gender equality in Brazil step by step
30 octobre 2019
UNAIDS still ahead in implementing UN-SWAP
10 septembre 2019
Feature Story
Journée internationale contre l’homophobie
17 mai 2007
17 mai 2007 17 mai 2007
L’homophobie est un obstacle majeur à l’avancée
de la riposte au sida.
L’homophobie quasi générale est un obstacle majeur à la riposte au sida dans de nombreux pays partout dans le monde. La Journée internationale contre l’homophobie (17 mai) rappelle à quel point il est nécessaire et urgent de se liguer pour réduire et mettre fin à la discrimination, à la violence et à la criminalisation axées sur l’orientation sexuelle.
Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les femmes ayant des rapports sexuels avec des femmes et les transsexuels sont trop souvent victimes de la stigmatisation, de la discrimination et de la violence. Ces actes de malveillance contribuent à propager le VIH en créant un climat d’isolement et d’exclusion tel que les gens ne cherchent même plus à obtenir des informations vitales sur le VIH et à recourir aux services de santé.
Aujourd’hui, environ 85 Etats Membres des Nations Unies considèrent l’homosexualité comme un crime et dans un petit nombre d’entre eux, elle est passible de la peine de mort. La criminalisation de l’homosexualité propage la peur et la honte, forçant les gens à cacher leur sexualité, à conclure souvent des unions traditionnelles et à pratiquer leur sexualité en secret de crainte d’être poursuivis. Là où les gens ne peuvent vivre ouvertement et révéler leur sexualité, le risque d’infection à VIH est souvent fortement accru du fait que les gens n’ont pas recours aux services de prévention du VIH par peur des répercussions ou simplement, comme c’est le cas dans de nombreux pays, parce que ces services n’existent pas.
Pour l’ONUSIDA, la décriminalisation de l’homosexualité et l’éradication de la violence à l’encontre des minorités sexuelles sont essentielles pour permettre à la riposte au sida de progresser. Lors d’une consultation internationale sur la santé sexuelle des hommes qui a eu lieu à New Delhi (Inde), en septembre 2006, la Directrice du département de l’ONUSIDA Politiques, Bases factuelles et Partenariats, Mme Purnima Mane, a déclaré : « Nous devons faire en sorte que l’homosexualité soit décriminalisée partout et que l’homophobie, la discrimination et la violence à l’encontre des minorités sexuelles et des femmes soient déclarées illégales et socialement inacceptables ».
Cela dit, on constate des progrès et un certain nombre de gouvernements plaident désormais pour les droits des homosexuels dans le respect de nombreuses règles internationales telles que la Déclaration universelle des droits de l’homme ou la Charte des Nations Unies.
Depuis que le Brésil a présenté un projet de résolution à la Commission des Nations Unies sur les droits de l’homme en 2003, plaidant contre toute discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle, plus de 50 pays s’y sont publiquement ralliés. Mais il reste encore beaucoup à faire.
« Nous devons faire face à l’homophobie de manière audacieuse et novatrice. Nous savons tous que tant que la société sera homophobe, il ne pourra pas y avoir de riposte efficace au sida pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes [et pour d’autres minorités sexuelles] », a déclaré Mme Purnima Mane.
Le Venezuela célèbre la ‘Journée contre l’homophobie’
Chaque année, des activités de sensibilisation au VIH sont organisées à travers le monde pendant la Journée internationale contre l’homophobie. Au Venezuela, l’ONUSIDA participe à ces activités en promouvant le ‘Guide on human rights, health and HIV: a strategic guide to prevent and fight discrimination due to sexual orientation or gender identity’ (Guide relatif aux droits de la personne, à la santé et au VIH : guide stratégique pour prévenir et combattre la discrimination liée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre). Ce document a été préparé par le Centre international de coopération technique sur le VIH/sida, l’ONUSIDA et le Groupe horizontal de coopération technique, et a été présenté récemment au IVème Forum sur le VIH/sida en Amérique latine et dans les Caraïbes qui s’est tenu à Buenos Aires.
Au Venezuela, la célébration de la ‘Journée contre l’homophobie’ aura lieu à Merida, ville andine de l’ouest qui abrite l’un des plus actifs et des plus solides réseaux de la société civile vénézuélienne, la ‘Ligue de Merida contre le VIH et le sida’.
Outre la distribution du guide, l’ONUSIDA et la Ligue Merida organiseront un atelier interactif qui traitera des concepts de base concernant la sexualité, les droits sexuels de la personne et la vulnérabilité au VIH.
« C’est la deuxième année d’affilée que le Venezuela fête la Journée internationale contre l’homophobie en organisant des activités de sensibilisation sur cette question importante. Conformément aux initiatives régionales, la distribution de ce guide, en particulier parmi les jeunes, devrait promouvoir le respect et la tolérance à l’égard de la communauté des gays, des lesbiennes et des transsexuel(le)s », a déclaré le Coordonnateur de l’ONUSIDA pour le Venezuela, Libsen Rodríguez-Adrian.
Liens:
Lire le communiqué de presse ( en | es )
Guide relatif aux droits de la personne, à la santé et au VIH : guide stratégique pour prévenir et combattre la discrimination liée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre ( es )
Lire l’article sur la situation eu égard à l’homophobie ( en | es ), publié par l’International Lesbian and Gay Association (ILGA), ou consulter son site Internet http://www.ilga.org/
Visionner la vidéo de l’ILGA ‘Une journée contre l’homophobie’ (en anglais) (mpeg, 3,840kb)
Lire les ‘Principes de Yogyakarta’ ( en )
Lire les Références aux violations des droits de l’homme en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre dans le système international de protection des droits de l’homme ( en )
Journée internationale contre l’homophobie
Reportages:
L’épidémie cachée de VIH chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes en Europe orientale et en Asie centrale (26 January 2009)
La Chine se penche sur l’incidence du VIH parmi les HSH (16 janvier 2009)
L’homophobie fait obstacle à la prévention du VIH (13 janvier 2009)
ICASA 2008 : Hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et VIH en Afrique (7 décembre 2008)
Les HSH et l’épidémie mondiale de VIH (31 juillet 2008)
Renforcer le travail avec les HSH en Afrique (23 mai 2008)
Journée internationale contre l’homophobie (16 mai 2008)
Journée internationale contre l’homophobie 2007 (16 mai 2007)
Centre de presse:
Déclaration de M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, le 17 mai (15 mai 2009)
L’ONUSIDA se déclare préoccupé par la décision de l’Assemblée nationale burundaise de criminaliser les relations homosexuelles (27 avril 2009)
L'ONUSIDA accueille avec satisfaction la libération au Sénégal de neuf hommes emprisonnés en raison de leur orientation sexuelle (20 avril 2009)
L’ONUSIDA et une large coalition travaillent pour faire libérer neuf hommes ayant eu des rapports sexuels avec des hommes au Sénégal qui ont été déclarés coupables et emprisonnés (15 janvier 2009)
La criminalisation des comportements sexuels et de la transmission du VIH entrave les ripostes au sida (27 novembre 2008)
Multimédia:
ONUSIDA a adressé un message fort au public de la 23ème édition du TEDDY Award à Berlin
Related
Feature Story
Haïti : l’ONUSIDA renforce les partenariats pour ‘faire travailler l’argent disponible’
17 mai 2007
17 mai 2007 17 mai 2007
M. Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de
l’ONUSIDA, a rencontré le Premier Ministre haïtien,
M. Jaques-Edouard Alexis, lors d’une mission de
haut niveau en Haïti en mai 2007.
Lors d’une mission de haut niveau en Haïti en mai, la délégation de l’ONUSIDA conduite par le Directeur exécutif adjoint Michel Sidibe a confirmé son appui à la Fondation SOGEBANK, bénéficiaire principal du Fonds mondial en Haïti, pour l’aider à assurer une meilleure coordination des ressources allouées à la lutte contre le sida et susciter une pratique de partenariat multisectoriel au sein de la riposte nationale.
« Haïti a réalisé d’importants progrès dans sa lutte contre le sida et la Fondation SOGEBANK a joué un rôle clé dans l’élaboration de la riposte nationale. Aujourd’hui, nous devons déployer des efforts pour nous assurer que toutes les ressources et tous les financements alloués à la riposte en Haïti parviennent à ceux qui en ont besoin et, pour ‘faire travailler l’argent disponible’, tous les secteurs doivent mettre la main à la pâte », a déclaré M. Sidibe.
Lors du premier événement d’une série d’initiatives destinées à favoriser le développement de partenariats multisectoriels au sein de la riposte nationale au sida, la Fondation SOGEBANK et l’ONUSIDA ont réuni un groupe d’environ 40 PDG de sociétés haïtiennes de premier plan pour discuter de la perception qu’ont les hauts dirigeants d’entreprises du sida et des moyens de faire participer plus activement le secteur des affaires aux initiatives de lutte contre l’épidémie.
On a présenté au groupe une étude, réalisée en Haïti en 2005 pour préparer le rapport de l’UNGASS 2008, sur la riposte au sida de 20 des plus importantes sociétés haïtiennes.
L’étude, la première du genre à fournir des données initiales sur la riposte des entreprises au sida, révèle que les sociétés haïtiennes s’investissent de plus en plus dans la riposte et qu’un certain nombre d’entre elles mettent en œuvre des activités de prévention du VIH. On a constaté que les lieux de travail où la main d’œuvre est importante, comme les usines, sont davantage sensibilisés et plus actifs contre le sida que les banques ou d’autres lieux de travail similaires.

Michel Sidibe, Directeur exécutif adjoint de
l’ONUSIDA, a confirmé son appui à la Fondation
SOGEBANK, bénéficiaire principal du Fonds
mondial en Haïti, pour l’aider à assurer une
meilleure coordination des ressources allouées à la
lutte contre le sida.
Insistant sur la nécessité d’une action renforcée contre le sida au sein du secteur privé, M. Sidibe a invité les PDG à tirer parti des constatations de l’étude pour élaborer leurs initiatives futures. « Cette étude nous montre qu’il y a des efforts à entreprendre dans les domaines des politiques, de la législation et de la coopération au sein des entreprises. Nous devons donc créer des synergies entre les actions gouvernementales et le secteur privé afin d’intensifier la riposte », a-t-il déclaré.
Pour obtenir des efforts plus importants de ce secteur, l’ONUSIDA et la Fondation SOGEBANK poursuivront leurs consultations auprès des chefs d’entreprises, et préconiserons le partage des informations, la mobilisation commune des ressources et le dialogue permanent et ouvert.
« L’ONUSIDA cherchera à aider le secteur privé à mettre en place des moyens pour une coopération efficace et ouverte afin de garantir une riposte des entreprises qui luttent contre les effets néfastes du sida sur la croissance économique et le développement d’Haïti », a déclaré M. Sidibe.
Haïti affiche les taux de prévalence du VIH les plus élevés de la région des Caraïbes : 3,8 % parmi les adultes de 15 à 49 ans.
Liens
Davantage d’informations sur Haïti
Consulter le site du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
Consulter le site de la Fondation SOGEBANK
Feature Story
Réduire les risques liés à l’usage des drogues
14 mai 2007
14 mai 2007 14 mai 2007
Quelque 1 300 personnes venant d’une soixantaine de pays ont participé à la 18ème Conférence internationale sur la réduction des risques liés à l’usage des drogues qui s’est tenue à Varsovie (Pologne), du 13 au 17 mai. La conférence, qui a lieu tous les ans, réunit des intervenants de première ligne, des chercheurs, des dirigeants, des membres de gouvernements, des responsables de l’application de la loi, des responsables du système judiciaire et pénal, des responsables des Nations Unies, des membres d’ONG nationales et internationales ainsi que des membres d’organisations d’usagers de drogues pour présenter, discuter et débattre de questions souvent difficiles concernant les risques liés à la toxicomanie.

Discours programme
Lors de l’ouverture de la conférence, le Directeur régional de l’ONUSIDA pour l’Asie et le Pacifique a prononcé l’un des discours programmes et mis en lumière les liens inextricables qui existent entre consommation de drogues injectables et VIH, et les résultats et obstacles de la lutte contre ces problèmes complexes.
Lire le discours (en anglais) (pdf, 39,9 KB)
Visionner la présentation sous Powerpoint (en anglais) (ppt, 2,96 MB)
Mesures à prendre d’urgence pour améliorer l’accès aux services de prévention et de traitement du VIH des consommateurs de drogues injectables
Malgré une volonté politique accrue et une augmentation des fonds engagés pour la riposte au sida, la plupart des consommateurs de drogues injectables ne bénéficient toujours pas d’un accès aux services de prévention et de traitement de base du VIH.
Lire le communiqué de presse ( en | fr | ru | es )

Office des Nations Unies contre la drogue et le crime
La consommation de drogues injectables est l’un des principaux moteurs de l’épidémie de sida. L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), coparrainant de l’ONUSIDA depuis 1999, a intégré la prévention du VIH dans ses activités de réduction de la demande au niveau mondial, en s’attachant plus particulièrement à promouvoir le développement des compétences et à aider les jeunes à vivre une vie saine et sans drogue. L’ONUDC apporte aussi son appui à des activités de prévention pour limiter la propagation du virus parmi les consommateurs de drogues injectables, et à travers eux, à leur conjoint(e), enfants et à la population en général.
Consulter le site Internet de l’ONUDC(en anglais)
VIH/sida et consommation de drogues injectables - Christian Kroll, Coordonnateur mondial de l’ONUDC pour le VIH/sida
VIH/sida et consommation de drogues injectables – Christian Kroll, Coordonnateur mondial de l’ONUDC pour le VIH/sida. Environ 10 % des nouvelles infections à VIH à travers le monde sont imputables à la consommation de drogues injectables. Dans certaines régions, cependant, c’est désormais le principal mode de transmission du virus où il est à l’origine de plus de 80 % de tous les cas de VIH. Quand la consommation de drogues injectables est-elle apparue comme un facteur significatif de la pandémie de VIH/sida ?
Ecouter l’enregistrement audio de l’entretien (en anglais) (mp3, 2.2 Mb)
