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L’ONUSIDA s’associe à la nouvelle initiative de la Clinton Global Initiative contre la violence à l’égard des filles
25 septembre 2009
25 septembre 2009 25 septembre 2009
L'ONUSIDA et trois de ses Coparrainants - l’UNICEF, l’UNFPA et l’OMS - se sont associés aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des Etats-Unis, à l'UNIFEM et au secteur privé par le biais de la Clinton Global Initiative pour lutter contre les injustices et les effets de la violence sexuelle faite aux filles sur la santé. Cette initiative, lancée à New York par les différents partenaires, mettra l'accent sur les pays où la violence sexuelle est un point de départ important de la propagation du VIH et d'autres maladies infectieuses.
Les partenaires de cette initiative mèneront ensemble des travaux de recherche dans sept pays en utilisant la méthode supervisée par l'UNICEF et les Centres de contrôle et de prévention des maladies au Swaziland en 2007.
En collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé, l'UNICEF et les Centres de contrôle et de prévention des maladies utiliseront les résultats de l'étude pour mettre en place un train de politiques techniques et d'interventions sociales adapté à chaque pays d'Afrique australe, d'Asie et du Pacifique.
« Même si l'on sait que la violence sexuelle à l'égard des filles est un problème mondial, il n'existe que des données limitées sur l'étendue de ce problème dans le monde développé. L'obtention de données valides est une étape essentielle vers la mobilisation des politiques et les interventions positives », a déclaré le Dr Rodney Hammond, Directeur de la Division chargée de la prévention de la violence dans les Centres de contrôle et de prévention des maladies.
« La violence sexuelle à l'égard des enfants constitue une violation majeure de leurs droits, un scandale moral et éthique, ainsi qu'une agression à la conscience du monde », a déclaré Ann M. Veneman, Directrice exécutive de l'UNICEF. « Les agressions sexuelles peuvent conduire à des enfances perdues, à un abandon de la scolarisation, à des problèmes physiques et émotionnels, à la propagation du VIH et souvent à une perte définitive de la dignité et de l'estime de soi. »
« La violence sexuelle à l'égard des filles accroît leur vulnérabilité à l'infection à VIH et doit être stoppée », a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA. « Les ripostes au sida doivent inclure des programmes visant à mettre un terme à la violence sexuelle et faire partie intégrante des programmes de prévention et de traitement du VIH. »
Étude au Swaziland en 2007
En 2007, les Centres de contrôle et de prévention des maladies, l'UNICEF et plusieurs institutions locales ont participé à la conduite d’une étude nationale sur la violence faite aux filles et aux jeunes femmes au Swaziland. Le pays connaît la prévalence la plus élevée du VIH chez l'adulte au monde. Cette étude a montré que près du tiers des filles avaient été victimes de violences sexuelles.
Elle a entraîné une série d'interventions politiques et législatives dans le pays, notamment la création de la première Unité des agressions sexuelles faites aux enfants, et a donné une impulsion à l'adoption d’une législation contre la violence domestique et les agressions sexuelles.
D'après l'OMS, en 2002, près de 150 millions de filles ont été victimes d'une forme de violence sexuelle. Les recherches montrent que la violence vécue très jeune a des effets sur le fonctionnement neurologique et cognitif, cause de nombreux événements néfastes, notamment la transmission de maladies sexuelles ou la consommation excessive de drogue et d'alcool, et donne lieu à une détresse psychologique.
Faire cesser la violence à l'égard des femmes et des filles
Les Centres de contrôle et de prévention des maladies et l'UNICEF sont les organisations à la tête de cette nouvelle initiative dont les partenaires sont notamment la Fondation des CDC, la Fondation Nduna, le groupe ABC, l'OMS, l'ONUSIDA, UNFPA et l'UNIFEM.
Faire cesser la violence à l'égard des femmes et des filles constitue l'un des neuf domaines prioritaires de l'ONUSIDA, décrits dans le cadre de résultats de l’ONUSIDA pour 2009-2011. L’ONUSIDA, avec ses Coparrainants, tirera profit de la riposte au sida pour réduire la violence sexuelle et soutenir les efforts des partenaires de l'initiative en matière d'élaboration de riposte globale à la violence sexuelle ainsi qu'aux traitements et à la prévention du VIH au sein et au-delà du secteur de la santé. L'ONUSIDA fournira un financement de soutien.
Clinton Global Initiative
La Clinton Global Initiative (CGI) sert d'organisme central permettant de réunir les organisations chef de file et les principaux partenaires. Elle a servi de lien essentiel à l’engagement des nouveaux partenaires, d'instance clé au comité directeur chargé de superviser l'initiative, ainsi que de force mobilisatrice pour sensibiliser le public et susciter l'engagement des dirigeants.
Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé, était à New York cette semaine pour une série d'événements et de réunions.
L’ONUSIDA s’associe à la nouvelle initiative de l
Coparrainants:
Centre de presse:
Action concertée nécessaire pour lutter contre les épidémies sœurs que sont la violence à l’égard des femmes et le sida (30 November 2009) (en anglais)
Les femmes sur la ligne de front de l’action contre le sida partout dans le monde (08 March 2004)
Reportages:
Mettre l'accent sur la violence sexuelle à l'occasion de la Journée internationale de la femme (05 March 2009)
Contrer les violences faites aux femmes : une tâche essentielle pour la toute nouvelle Coalition caribéenne sur les femmes, les filles et le sida (06 march 2009)
Liens externes:
Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC)
UNIFEM
Clinton Global Initiative
Publications:
Stop à la violence à l’égard des femmes. Echec au sida (pdf, 126 Kb.)
La violence à l’égard des femmes et des filles à l’époque du VIH et du sida (pdf, 944 Kb.) (en anglais)
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Résultats très encourageants pour le plus grand essai jamais effectué
24 septembre 2009
24 septembre 2009 24 septembre 2009Genève, 24 septembre 2009 – Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) est optimiste au vu des résultats annoncés aujourd’hui du plus grand essai clinique jamais effectué d’un vaccin contre le sida.
Les résultats de l’étude, qui constituent une avancée scientifique considérable, démontrent pour la première fois qu’un vaccin peut prévenir l’infection à VIH dans une population adulte générale et ils sont d’une grande importance.
L’ONUSIDA félicite les responsables de la recherche, les sponsors et les volontaires de l’essai qui ont permis ce résultat encourageant.
Le vaccin expérimental RV144 contre le VIH, qui montre que dans 31,2% des cas il peut prévenir les infections à VIH, est défini comme modérément protecteur. Cependant ces résultats apportent un nouvel espoir pour la recherche d’un vaccin contre le VIH et offrent la promesse qu’un vaccin très efficace contre le VIH pourrait être mis à la disposition des populations qui, partout dans le monde, ont le plus grand besoin de ce type de vaccin. L’essai n’a rencontré aucun problème en matière d’innocuité.
Cependant les responsables de la recherche ainsi qu’un grand groupe de collaborateurs internationaux ont encore bien à faire pour analyser les données de l’essai, comprendre les mécanismes de protection en jeu, déterminer la durée de cette protection et prévoir les étapes à venir. Pour l’instant, la licenciation pourrait n’être pas possible sur la seule base des résultats de l’étude et il restera à déterminer si les deux composantes du vaccin dans ce protocole particulier seront applicables dans d’autres régions du monde dont les fonds génétiques et les sous-types de VIH différents alimentent des sous-épidémies régionales différentes. Lorsqu’un vaccin contre le VIH sera disponible, il devra être universellement accessible à toutes les personnes exposées au risque d’infection.
De plus, ces premiers vaccins anti-VIH dont le niveau d’efficacité est modéré devront, selon toute vraisemblance, être employés en complément des stratégies déployées pour encourager les changements de comportement et les normes sociales, promouvoir l’utilisation correcte et systématique du préservatif, l’accès à du matériel d’injection stérile, ainsi qu’à la circoncision masculine.
L’essai de phase III, regroupant 16 395 volontaires adultes des deux sexes en Thaïlande, était un test de concept d’un protocole vaccinal nouveau comportant deux vaccins candidats différents élaborés par Sanofi-Pasteur et l’organisation sans but lucratif Global Solutions for Infectious Diseases. L’essai a été conduit par le Ministère thaï de la santé publique, parrainé par le Surgeon General de l’armée des Etats-Unis d’Amérique et il a bénéficié de financements du National Institute for Allergy and Infectious Diseases des Etats-Unis et du Medical Research and Materiel Command de l’armée des Etats-Unis, Département de la défense.
Il y a 18 ans, en 1991, l’OMS et l’ONUSIDA ont entamé leurs activités de soutien à cet essai, lorsque l’OMS a recommandé que la Thaïlande soit un des pays parrainés par l’OMS pour bénéficier d’une préparation aux essais vaccinaux sur le VIH et à l’élaboration d’un Plan national sur les vaccins contre le sida. Plus particulièrement, l’OMS et l’ONUSIDA, par l’intermédiaire de leur Comité consultatif sur les vaccins contre le VIH ont apporté leurs orientations et leurs avis techniques pour l’examen, l’approbation et l’exécution du protocole d’essai RV144. En 2006, le Comité consultatif a effectué une évaluation externe de l’essai en examinant diverses questions éthiques et en lien avec la communauté : cette évaluation a montré que l’essai s’appuyait sur les normes scientifiques et éthiques les plus strictes avec la participation active de la communauté.
De plus, l’ONUSIDA, en collaboration avec ses partenaires, tels que la Global HIV Vaccine Enterprise a élaboré plusieurs documents de politiques relatifs à l’accès des participants de l’essai aux soins et au traitement ; à la conception et aux objectifs du test de concept des essais de vaccins contre le VIH ; ainsi qu’à des paramètres scientifiques.
L’ONUSIDA va œuvrer avec la communauté mondiale du VIH pour mieux comprendre et résoudre une série de problèmes liés à l’introduction possible d’un vaccin contre le VIH modérément protecteur. Cela nécessitera d’autres essais détaillés dans des populations différentes comprenant des fonds génétiques divers parmi les hôtes comme parmi les virus.
Tant qu’un vaccin très efficace contre le VIH n’est pas disponible, l’ONUSIDA souligne combien il est important pour tous d’appliquer les méthodes efficaces et avérées de prévention du VIH. Un ensemble complet de prévention du VIH comprend, sans y être limité, des interventions comportementales visant à réduire les pratiques sexuelles à risque, le recours correct et systématique au préservatif tant masculin que féminin, un traitement précoce et efficace des infections sexuellement transmissibles, la circoncision masculine dans les milieux à forte prévalence, la prophylaxie après exposition au moyen de médicaments antirétroviraux et des interventions destinées à prévenir la transmission du VIH dans les structures de soins.
Résultats très encourageants pour le plus grand e
Coparrainants:
Initiative OMS pour la recherche sur les vaccins (en anglais)
Centre de presse:
Téléchargez la version imprimable (pdf, 20 Kb)
Contact:
ONUSIDA: Sophie Barton-Knott
Tél. +41 22 791 1697
Courriel : bartonknotts@unaids.org
OMS: Melinda Henry
Tél. +41 22 791 2535
Courriel : henrym@who.int
Liens externes: (en anglais)
Global HIV Vaccine Enterprise
Global Solutions for Infectious Diseases
Sanofi-Pasteur
Ministère de la santé publique, Thaïlande
United States Army Medical Research and Materiel Command
United States National Institute for Allergy and Infectious Diseases
Initiative OMS-ONUSIDA pour les vaccins contre le VIH
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Protection sociale : aider les familles touchées par le VIH à surmonter la crise financière
24 septembre 2009
24 septembre 2009 24 septembre 2009
La campagne Unissons-nous pour les enfants, contre le sida, a tourné une brève vidéo sur l’importance de la protection sociale pour les enfants
Au moment où les dirigeants se retrouvent au sommet du G20 à Pittsburgh, la campagne Unissons-nous pour les enfants, contre le sida, menée par l'UNICEF et soutenue par l'ONUSIDA, entre autres partenaires, encourage la tenue de discussions sur le rôle de la protection sociale pour les enfants et les familles touchées par le sida, comme celle de Margaret Nyambura.
Mme Nyambura a près de 70 ans et elle fait de son mieux pour s'occuper de ses cinq petits-enfants dans une petite maison à l'extérieur de la capitale du Kenya, Nairobi. Agés de cinq à 14 ans, ils ont perdu leurs parents de maladies liées au sida. Joindre les deux bouts est une bataille de tous les jours pour Margaret, qui n'a pas de travail. Sa famille est proche du dénuement et peut à peine subvenir aux dépenses alimentaires, éducatives et locatives. Elle est confrontée à des priorités se faisant concurrence et ne dispose que de maigres ressources pour y répondre.
Maureen Sakala vit à Lusaka (Zambie) avec sa mère, ses frères et sœurs et douze orphelins, y compris les enfants d’un frère décédé d’une maladie liée au sida. Ces familles peuvent bénéficier d’une protection sociale accrue.Credit: UNICEF/NYHQ2009-0309/Nesbitt
Cette situation est courante chez les familles pauvres vivant dans des pays fortement frappés par le sida. L’épidémie peut se doubler de pauvreté lorsque les besoins liés au VIH entrent en compétition avec les besoins de tous les jours, notamment alimentaires, et les investissements à long terme, telle l'éducation. Cela peut exercer une pression sur les enfants pour qu'ils deviennent des soutiens de famille avant l’heure.
Les données montrent que la crise financière actuelle aggrave une situation déjà précaire pour ces familles, qui consacrent près de 90 % de leurs ressources à la prise en charge des enfants infectés et touchés . Il y a de plus en plus de « Margaret ». La Banque mondiale a déjà souligné un déclin de la croissance économique dans les nations les plus pauvres et prévoit, cette année, une chute des rapatriements de fonds que les travailleurs effectuent à destination de leurs familles .
La crise économique supplante la crise alimentaire et la crise liées au sida existantes qui avaient déjà fait parvenir les familles au point de rupture.
Dr Rachel Yates, Conseiller sur les enfants et le VIH à l'UNICEF
L’UNICEF soutient que la crise économique rend les besoins de millions d'enfants touchés par le VIH dans le monde entier encore plus pressants. Comme le Dr Rachel Yates, Conseiller sur les enfants et le VIH à l'UNICEF, l'indique, « la crise économique supplante la crise alimentaire et la crise liées au sida existantes qui avaient déjà fait parvenir les familles au point de rupture ». La situation menace aussi de saper les droits fondamentaux des enfants à la santé, à la survie et à des conditions de vie décentes .
Comme indiqué dans une déclaration récente de l'UNICEF et d’un certain nombre de partenaires , la protection sociale a recours à divers types de mesures contre la vulnérabilité et l'exclusion. Cette forme de protection permet au pays de fournir tous types d'options visant à protéger les familles les plus pauvres contre les effets d'événements majeurs et nuisibles, comme une récession mondiale ou une maladie chronique. Lorsque cette protection est adaptée aux besoins des enfants, on l'appelle « protection sociale tenant compte des enfants ».
Comme décrit par Yates, « la protection sociale tenant compte des enfants, y compris les transferts de liquidités et les services d'appui aux familles, a prouvé qu’elle protégeait efficacement les familles et les enfants lorsqu'ils en avaient le plus besoin, notamment les enfants les plus touchés par l'épidémie de sida ».
Les transferts d'aide sociale tels que les versements de liquidités, les retraites et les timbres alimentaires peuvent donner des ressources directement à ceux qui en ont le plus besoin et constituent l'un des éléments clefs de la protection sociale. Par exemple, le Ministère britannique du développement international travaille avec l'UNICEF et le Gouvernement kenyan à la mise en place de versement de liquidités à destination de Margaret et de ses petits-enfants, ainsi que d'autres dans la même situation.
Cependant, comme la déclaration conjointe le note aussi, les familles pauvres et touchées par le sida ont besoin d'une aide allant au-delà de l’aide décrite ci-dessus et de divers autres types d'intervention, allant d'une amélioration des services sociaux à des politiques et des lois de soutien en passant par la lutte contre la stigmatisation et la discrimination et par la garantie que les enfants auront les certificats de naissance nécessaires pour aller à l'école.
Les politiques sont de plus en plus d'accord pour dire que des systèmes de protection sociale solides sont nécessaires pour protéger les familles et les communautés de la pauvreté, de l'absence d'opportunités et de la vulnérabilité aux effets du sida. En avril 2009, le G20 a soutenu cette approche, tout comme les dirigeants de l'Union africaine.
La campagne Unissons-nous pour les enfants, contre le sida appelle les dirigeants réunis à Pittsburgh à mettre à profit leur engagement concernant la protection sociale et à y inclure les enfants. On espère que les dirigeants mondiaux se mettront d'accord pour aider les enfants, leurs familles et les soignants à faire face à la crise économique mondiale et à l'épidémie de sida dans les pays en développement.
Pour Chris Desmond de la Faculté de santé publique d’Harvard et membre éminent de l’Initiative conjointe sur les enfants et le VIH/sida (JLICA), dont l’UNICEF et l’ONUSIDA sont partenaires, lorsque la situation économique est difficile, la protection sociale ne constitue pas un luxe mais une nécessité :
« La protection sociale apporte toujours des bénéfices. De bien des manières, [il] s'agit d'investir pour l'avenir d'un pays... Nous avons besoin de ces ressources, nous avons besoin de ces ressources humaines. Nous ne devrions pas considérer la protection sociale de façon négative lorsque nous apportons un soutien charitable aux personnes, quel qu'il soit. Nous protégeons les atouts de notre société : les ressources humaines sont les atouts fondamentaux de notre société ».
1. Selon un rapport de l’Initiative conjointe sur les enfants et le VIH/sida (JLICA), (JLICA); voir p. 2 du rapport
2.Cela est indiqué dans la déclaration générale de l’UNICEF sur les effets de la crise financière sur la survie des enfants.
3. Rapport de l’Initiative conjointe sur les enfants et le VIH/sida
Protection sociale : aider les familles touchées
Politiqes et orientations:
Jeunes - Politiques techniques de l’ONUSIDA
Jeunes - Principales directives opérationnelles de l’ONUSIDA
Enfants et orphelins - Politiques techniques de l'ONUSIDA
Enfants et orphelins - Principales directives opérationnelles de l’ONUSIDA
Coparrainants:
Partenaires:
Unissons-nous pour les enfants, contre le sida (en anglais)
Initiative conjointe sur les enfants et le VIH/sida (JLICA), une alliance indépendante de chercheurs, de personnes chargées de la mise en œuvre, de décideurs, de militants et de personnes vivant avec le VIH (en anglais)
Unis pour UNICEF (en anglais)
Multimédia:
Une protection sociale tenant compte des enfants peut les faire sortir de la pauvreté
Reportages:
Selon un rapport des Nations Unies, la crise financière actuelle se fait l’écho de la crise asiatique de 1997, et rend les migrants plus vulnérables au VIH (12 august 2009)
Crise économique mondiale et VIH (6 juillet 2009)
La crise économique menace les objectifs sanitaires des Nations Unies (16 juin 2009)
Des hauts fonctionnaires des Nations Unies exhortent à poursuivre le financement des programmes sur le sida malgré la crise économique (16 juin 2009)
Enfants et sida : troisième bilan de la situation (01 décembre 2008)
Publications:
Enfants et sida : troisième bilan de la situation 2008 (pdf, 2 Mb) (en anglais)
Enfants et sida : troisième bilan de la situation 2008, résumé (pdf, 2.8 Mb.) (en anglais)
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Le gouvernement australien et l’ONUSIDA signent un accord de partenariat
23 septembre 2009
23 septembre 2009 23 septembre 2009
The partnership agreement was signed by Australian Foreign Minister Stephen Smith and UNAIDS Executive Director, Michel Sidibé, on the eve of the opening of the UN General Assembly in New York, 21 September 2009. Credit: UNAIDS/Brad Hamilton
Lundi 21 septembre 2009, l’ONUSIDA a signé un accord pluriannuel avec le gouvernement australien, témoignant ainsi d’un partenariat constant et de plus en plus étendu dans le cadre de la riposte au sida.
Cet accord prévoit des buts et objectifs communs en matière de coopération entre l’ONUSIDA et l’Australie dans la région Asie-Pacifique ainsi qu’un financement de 25,5 millions de dollars australiens (environ 22 millions de dollars des États-Unis) sur trois ans. Il prévoit également que les fonds versés à l’ONUSIDA seront augmentés de 16,8% à partir de 2010.
L’accord a été signé par le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, et le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, à la veille de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
En cette période tourmentée sur le plan financier, il est particulièrement important que la riposte au sida bénéficie d’un financement sûr et d’un engagement constant pour faire en sorte que les progrès accomplis dans le domaine du sida ne soient pas freinés.
Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA
« Cet accord témoigne des liens de coopération de plus en plus forts que nous avons avec le gouvernement australien. Nous sommes reconnaissants à l’Australie de son engagement à long terme dans la lutte contre le VIH et de son leadership en matière de sida dans la région Asie-Pacifique », a déclaré M. Sidibé au cours de la réunion, qui s’est tenue à New York. « En cette période tourmentée sur le plan financier, il est particulièrement important que la riposte au sida bénéficie d’un financement sûr et d’un engagement constant pour faire en sorte que les progrès accomplis dans le domaine du sida ne soient pas freinés. »
The agreement includes shared goals and objectives for the cooperation between UNAIDS and Australia in the Asia Pacific region and includes funding of AUD 25.5 million (approximately USD 22 million) over three years. Credit: UNAIDS/Brad Hamilton
Stephen Smith considère que le partenariat avec l’ONUSIDA présente un grand intérêt pour le gouvernement australien, qui est particulièrement préoccupé par la situation des pays lourdement touchés par le VIH dans la région Asie-Pacifique. Le ministre australien des Affaires étrangères appelait également de ses vœux une collaboration permanente et croissante de son pays avec l’ONUSIDA dans le cadre du soutien aux ripostes nationales au sida, par exemple en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Cette année, le Programme d’aide extérieure du gouvernement australien (Agence australienne pour le Développement international – AusAID) a lancé une nouvelle stratégie internationale de lutte contre le VIH, intitulée Intensifying the response: Halting the spread of HIV (Intensifier la riposte : stopper la propagation du VIH). Rendu public en avril, ce document fixe des priorités qui sous-tendront l’aide de l’Australie au développement international pour faire face à l’épidémie dans la région Asie-Pacifique. Parmi ces priorités figurent notamment des activités de prévention du VIH plus nombreuses et mieux ciblées, en particulier pour les populations clés plus exposées au risque d’infection, l’incorporation de services de prévention, de traitement et de soins en rapport avec le VIH dans des établissements de soins de santé primaires, des capacités renforcées en matière de financement et de fourniture de services, ainsi qu’un examen et une amélioration des lois et politiques visant à garantir que les individus ont connaissance de leur statut VIH, reçoivent un traitement et peuvent se procurer des préservatifs et des aiguilles stériles.
Le gouvernement australien et l’ONUSIDA signent u
Liens externes:
AusAID (en anglais)
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Mme Bruni-Sarkozy appuie la demande de l'ONUSIDA d'une quasi-élimination de la transmission mère-enfant du VIH à l'horizon 2015
23 septembre 2009
23 septembre 2009 23 septembre 2009
(de gauche) Nicolas Sarkozy, Président de France, Carle Bruni-Sarkozy, Ambassadrice du Fonds mondial pour la protection des mères et des enfants contre le sida; le Directeur exécutif du Fonds mondial, Michel Kazatchkine; le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé. Photo: ONUSIDA/B. Hamilton
Carla Bruni-Sarkozy s'est fait l'écho de l'ONUSIDA en exhortant les dirigeants de la planète à oeuvrer à une quasi-élimination de la transmission mère-enfant du VIH d'ici à 2015, dans un discours prononcé devant le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, et des dirigeants venus du monde entier, à l'occasion d'une manifestation organisée en marge de l'ouverture de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York. Le Président du Burkina Faso, M. Blaise Compaoré, et le Premier ministre éthiopien, M. Meles Zenawi, ont coprésidé cet événement.
N'est-ce pas une immense injustice que de voir des milliers d'enfants naître avec le VIH alors que des traitements existent ?
Carla Bruni-Sarkozy, la Première Dame de France et Ambassadrice du Fonds mondial pour la protection des mères et des enfants contre le sida
« Dans le monde, un tiers seulement des femmes vivant avec le VIH bénéficient du traitement permettant d'empêcher la transmission du virus. N'est-ce pas une immense injustice que de voir des milliers d'enfants naître avec le VIH alors que des traitements existent ? », a demandé la Première Dame de France et Ambassadrice du Fonds mondial pour la protection des mères et des enfants contre le sida. Mme Bruni-Sarkozy a lancé un appel auprès des dirigeants du monde entier pour que le nombre de femmes enceintes séropositives bénéficiant d'un traitement antirétroviral soit multiplié par deux dans les 18 prochains moins.
Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a réclamé une approche plus ambitieuse. « Nous disposons de médicaments efficaces. Il n'y aucune raison qu'une mère meure du sida. Rien ne justifie qu'un enfant naisse avec le VIH », a-t-il déclaré. « En y consacrant les efforts nécessaires, nous pouvons pratiquement éliminer la transmission du virus de la mère à l'enfant. »
Christina Rodriguez, un habitante de New York ; Carla Bruni-Sarkozy, la Première Dame de France et Ambassadrice du Fonds mondial pour la protection des mères et des enfants contre le sidaPhoto: ONUSIDA/B. Hamilton
Christina Rodriguez, un habitante de New York âgée de 17 ans a demandé un accès aux services pour les jeunes, puis a partagé avec l'assistance le témoignage personnel et émouvant de Keren Gonzalez, 13 ans, vivant au Honduras, qui n'a pas pu assister à la réunion. Morolake Odetoyinbo du Nigeria a insisté sur l'importance de procurer un traitement et un appui médico-social aux mères vivant avec le VIH, afin que celles-ci puissent rester en vie et prendre soin de leurs enfants, puis sur l'urgence d'un leadership, afin que cet engagement se traduise par des résultats, à savoir des vies humaines sauvées.
D'autres dirigeants ont participé à l'événement, notamment le Président français, M. Nicolas Sarkozy, le Président du Sénégal, M. Abdoulaye Wade, le Premier ministre des Pays-Bas, M. Jan Peter Balkenende, ainsi que les premières dames de plusieurs pays.
Les pays travailleront avec le soutien du Fonds mondial, de l'ONUSIDA et de l'UNICEF, afin d'assurer un élargissement rapide des programmes de prévention de la transmission mère-enfant du VIH. Le Fonds mondial soutiendra dans les 18 prochains mois le passage de protocoles utilisant une dose unique de névirapine à des protocoles plus efficaces basés sur une bithérapie ou une trithérapie. L'accent sera davantage mis sur des programmes complets portant sur la santé reproductive et le renforcement des services de santé maternelle et infantile, qui bénéficieront de fonds supplémentaires.
Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA, a fait de la prévention des décès des mères et des infections des nouveaux-nés par le VIH une des neuf priorités du Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011).
Mme Bruni-Sarkozy appuie la demande de l'ONUSIDA
Coparrainants:
Partenaires:
Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
Reportages:
L’ONUSIDA/le Projet Villages du Millénaire joignent leurs forces pour faire en sorte que les bébés soient exempts du VIH en Afrique (21 septembre 2009)
Le vice-président d’Afrique du Sud se fait l’écho des priorités de l’ONUSIDA lors de la Conférence internationale sur le sida (20 juillet 2009)
Lesotho : les bébés préservés du VIH sont cause d’espoir (16 juillet 2009)
Centre de presse:
L’ONUSIDA/le Projet Villages du Millénaire joignent leurs forces pour faire en sorte que les bébés soient exempts du VIH en Afrique (21 septembre 2009)
L’ONUSIDA demande que la transmission mère-enfant du VIH soit virtuellement éliminée d’ici à 2015 (21 maI 2009)
Discours:
Remarques du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, à propos du discours de Mme Bruni-Sarkozy intitulé « Un appel à l'action : protéger les mères et les enfants contre le VIH » Nations Unies, New York, mercredi 23 septembre.
Discours de Carla Bruni-Sarkozy intitulé « Un appel à l'action : protéger les mères et les enfants contre le VIH » Nations Unies, New York, mercredi 23 septembre.
Déclaration de Keren Dunaway Gonzalez, 13 ans, du Honduras Lue par Christina Rodriguez à New York, le 23 septembre 2009.
Publications:
Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011) (pdf, 432 Kb.)
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Sida et sécurité : nouvelles preuves, nouvelles actions
22 septembre 2009
22 septembre 2009 22 septembre 2009
Un rapport publié aujourd'hui par l'Initiative sur le sida, la sécurité et les conflits (ASCI) apporte de nouvelles preuves des liens entre sécurité, conflits, consolidation de la paix et VIH, et recommande des mesures appropriées.
Le rapport intitulé VIH/sida, sécurité et conflits : nouvelles réalités, nouvelles réponses est l'aboutissement d'un programme de recherche mené par l'ASCI sur trois ans. Ce rapport rassemble et résume les résultats de 29 études utilisant diverses méthodes de recherche qualitatives et quantitatives, et auxquelles ont participé des partenaires de 17 pays différents. Les études couvrent les quatre domaines thématiques suivants : VIH et Etats fragiles ; personnels en uniforme ; crises humanitaires et transitions post-conflits ; diverses questions transversales comme la sexospécificité ou la collecte des données et les mesures. A ce titre, le rapport fournit des données probantes pour l'élaboration de politiques.
La nécessité de nouvelles approches
En démontrant les effets du VIH sur la sécurité, le rapport de l'ASCI expose comment les crises sécuritaires et les institutions en charge de la sécurité peuvent avoir une influence sur l'incidence du VIH. L'étude montre l'importance de bonnes politiques et de programmes appropriés pour surmonter les défis. Elle suggère 10 moyens permettant d'intégrer les questions relatives au VIH dans les opérations de maintien ou de la consolidation de la paix et les actions humanitaires. Parmi ceux-ci figurent notamment:
- Une plus grande attention portée aux liens entre la violence faite aux femmes, les rapports sexuels forcés et la détection des personnes exerçant un contrôle sur les professionnel(le)s du sexe et le trafic sexuel.
- Traiter les manques dans les services liés au VIH, susceptibles d'apparaître entre la période des opérations de secours et la mise en place de programmes de développement. Cela peut être réglé par une intégration de la prévention, des traitements et de l'appui médico-social en matière de VIH dans les actions de désarmement et de démobilisation.
- Faire prendre conscience du fait que la criminalisation de la consommation de drogues injectables et des rapports sexuels entre hommes met à l'écart des populations plus exposées au risque d'infection, ce qui complique la tâche des services de prévention du VIH et d'autres services de santé pour atteindre ces populations.
- Examiner les avantages possibles d'une « approche centralisée du commandement » en plaçant la responsabilité des mesures concernant le sida au plus haut niveau de commandement militaire, afin de permettre aux armées d'atteindre un degré d'efficacité le plus élevé possible et de recourir aux meilleures pratiques concernant la prévention, les traitements et la prise en charge du VIH.
Convergence des actions de prévention du VIH
Dans son commentaire sur le nouveau rapport, M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA a déclaré : « Ces résultats soulignent l'importance d'une convergence des actions de prévention des violences sexuelles et de prévention du VIH, ces liens restant à établir précisément dans le contexte mondial de la prévention, des traitements et de l'appui médico-social en matière de VIH. » Le Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011) intègre dans deux de ses neufs domaines prioritaires, l'arrêt de la violence faite aux femmes et aux filles et la disparition des lois répressives, des pratiques néfastes, de la stigmatisation et de la discrimination, qui sont autant d'obstacles à un riposte efficace au sida.
L'Initiative sur le sida, la sécurité et les conflits (ASCI)
L'ASCI est une initiative commune de recherche mondiale entre le Conseil de recherche en sciences sociales (New York) et l'Institut Clingendael des relations internationales (La Haye), dont l'objectif est d'influencer les politiques et les programmes à l'aide de données probantes et de combler les lacunes existantes dans la connaissance des liens entre sécurité et sida.
Sida et sécurité : nouvelles preuves, nouvelles a
Centre de presse:
Sida, sécurité et conflits : nouvelles réalités, nouvelles réponses (en anglais)
Liens externes:
Plate-forme de recherche sur le sida, la sécurité et les conflits
Le Conseil de recherche en sciences sociales
Institut Clingendael des relations internationales
Publications:
HIV/AIDS, Security and Conflict: New Realities, New Responses: Executive Summary | Full Report
Directives concernant les interventions relatives au VIH/sida dans les situations d'urgence (pdf. 3.24 Mb.) (en anglais)
Guide du formateur (1ère édition) : Atelier du CPI sur les interventions anti-VIH/sida dans les situations d'urgence (pdf, 821 Kb.) (en anglais)
Rapport du groupe d'experts de l'ONUSIDA sur le dépistage du VIH dans le cadre des opérations de maintien de la paix des Nations Unies (pdf. 107 Kb.) (en anglais)
Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011) (pdf, 396 Kb.)
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Les amis de UN Plus au Swaziland et au Mozambique
21 septembre 2009
21 septembre 2009 21 septembre 2009
President of Swaziland AIDS Support Organization (SASO) Mr. Vusi Matgerula addressing the event on behalf of the people living with HIV movement in Swaziland. Credit: UNAIDS/G.Williams
Dans le but d'appuyer les efforts visant à faire de l'environnement de travail du système des Nations Unies un milieu exempt de toute forme de stigmatisation pour les employés vivant avec le VIH et leurs familles, UN Plus a lancé l'initiative Les amis de UN Plus au Swaziland. Afin de maintenir la dynamique oeuvrant à faire à tomber les obstacles et à rompre le silence autour du VIH en Afrique australe, une initiative similaire verra le jour au Mozambique le 23 septembre.
Les amis de UN Plus sont une initiative originale lancée par UN Plus, un groupe de soutien et de sensibilisation constitué de membres du personnel vivant avec le VIH. Les adhésions à UN Plus ont doublé en Afrique australe pendant l'année écoulée, mais nombreux sont les membres du personnel vivant avec le VIH, qui ont encore peur de divulguer leur statut sérologique. Bien que UN Plus dispose d'une politique de confidentialité, la réticence à divulguer un statut sérologique vis-à-vis du VIH témoigne du degré de stigmatisation régnant dans la société. L'initiative Les amis de UN Plus est donc destinée à créer un contexte favorable pour les personnes ayant des réserves quant à l'idée d'être ouvertement associées au groupe. Son objectif est d'être un forum par le biais duquel les besoins des employés de l'ONU vivant avec le VIH ou prenant soins d'amis ou de proches séropositifs pourront être exprimés et entendus.
Dr. Jama Gulaid, UNICEF Representative and UN HIV/AIDS Theme Group chair for Swaziland addressing the launch of Friends of UN+ in Mbabane, Swaziland on 17 September 2009. Credit: UNAIDS/G.Williams
« En lançant cette initiative aujourd'hui, nous avons franchi une étape courageuse et décisive. Je me réjouis de savoir que le personnel disposera désormais d'une plate-forme lui permettant de se rapprocher et de communiquer en toute sécurité. Cela ne fait pas de mal d'aider les gens et d'établir des contacts. Nous pouvons tous faire quelque chose pour améliorer la vie de ceux qui vivent avec le VIH dans nos familles, sur notre lieu de travail et dans nos communautés », a déclaré un employé de l'ONU séropositif du Swaziland.
Les lancements de l'initiative dans les pays ont pour but de mettre en lumière les droits sur le lieu de travail et de contribuer à la poursuite du dialogue en cours sur les droits de l'homme, les besoins en matière de traitements et les problèmes auxquels sont confrontées les personnes vivant avec le VIH. A travers des formations, des réunions, des sessions d'apprentissage élémentaire sur les traitements et d'autres activités connexes, l'initiative a pour objectif de faire connaître au personnel des Nations Unies la contribution de UN Plus aux efforts visant à réduire la stigmatisation et la discrimination, à favoriser l'acceptation sociale et à accroître les engagements concernant le VIH dans le système des Nations Unies sur les plans social, juridique et du leadership.
Group photo of participants at the launch of Friends of UN Plus in Mbabane, Swaziland on 17 September 2009. Credit: UNAIDS/G.Williams
Dans le cadre du lancement de l'initiative au Swaziland, une discussion de groupe a eu lieu, pendant laquelle des représentants des personnes vivant avec le VIH ont répondu aux questions de la presse locale portant sur des problèmes d'égalité et de droits. Deux représentants d'un média local ont participé à la discussion, afin de faire part de leur expérience concernant leur façon d'aborder de manière explicite les sujets traitant des personnes vivant avec le VIH.
Les amis de UN Plus fonctionneront en collaboration avec L'ONU avec nous, le programme sur le VIH dans le lieu de travail des Nations Unies, le programme de l'ONU pour le bien-être, ainsi que d'autres initiatives mises en place sur le lieu de travail et d'autres programmes d'institutions de l'ONU existant dans le pays.
Les amis de UN Plus au Swaziland et au Mozambique
Partenaires:
Site web de UN Plus (en anglais)
Reportages:
De nouvelles sections de UN Plus en Afrique du Sud et au Lesotho (16 septembre 2009)
Le Secrétaire général des Nations Unies rencontre des membres du personnel de l'ONU séropositifs (20 mai 2009)
Le Secrétaire général des Nations Unies inaugure une exposition du groupe UN Plus (01 décembre 2007) (en anglais)
Multimédia:
UN Plus rencontre le Secrétaire général de l'ONU au siège des Nations Unies à New York : photos (20 May 2009) (en anglais)
Liens externes:
UN Plus sur Facebook (en anglais)
UN Plus sur Twitter (en anglais)
UN Cares (en anglais)
Publications:
Programmes du système des Nations Unies concernant le VIH sur lieu de travail - Prévention, traitement et prise en charge du VIH pour les employés du système des Nations Unies et leurs familles (pdf, 1.48 Mb.) (en anglais)
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L'ONUSIDA et les Villages du Millénaire joignent leurs forces pour protéger les enfants de l'infection à VIH en Afrique
21 septembre 2009
21 septembre 2009 21 septembre 2009
UNAIDS Executive Director Michel Sidibé and Prof. Jeffrey Sachs, Director of the Earth Institute, signing the agreement. 21st September, New York.
Credit: UNAIDS/B.Hamilton
L'ONUSIDA et le projet Villages du Millénaire ont signé un accord à New York, afin d'intensifier les efforts visant à éliminer la transmission mère-enfant du VIH en Afrique. Ce partenariat a pour but d'aider l'administration locale à créer des « zones sans transmission de la mère à l'enfant » dans 14 villages du Millénaire répartis dans 10 pays africains.
Le projet Villages du Millénaire, un partenariat entre l'Institut de la Terre de l'Université de Columbia, Promesse du Millénaire et le PNUD, cherche à éliminer la pauvreté en se concentrant sur les régions rurales d'Afrique. La nouvelle initiative utilisera les infrastructures, le potentiel humain et les ressources techniques existant dans les villages, pour développer rapidement des services de santé centrés sur les familles et les communautés et ayant pour mission de mettre un terme aux infections par le VIH chez les enfants.
Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé, et le Pr Jeffrey Sachs, Directeur de l'Institut de la Terre, ont signé un accord en présence de dirigeants d'entreprises et de leaders africains. La cérémonie s'est tenue sous l'égide de M. Yoweri Museveni, Président de l'Ouganda, et M. Abdoulaye Wade, Président du Sénégal.
« Je salue ce partenariat dont l'objectif est de protéger les mères et leurs enfants contre le VIH. Cette initiative va mobiliser des ressources et engendrer une volonté politique, qui permettront de sauver la vie de très jeunes enfants et d'aboutir à une génération d'enfants africains qui naîtront sans le VIH », a déclaré le Président Wade.

(L to R): President Abdoulaye Wade of Senegal, UNAIDS Executive Director Michel Sidibé, Prof. Jeffrey Sachs, Director of the Earth Institute and President Yoweri Museveni of Uganda.
Credit: UNAIDS/B.Hamilton
Parmi les soutiens à l'initiative qui ont assisté à la signature de cet accord figuraient le Dr Lydia Mungherera, une militante ougandaise de la prévention du VIH représentant les organisations VIH+ et TASO, la Directrice exécutive de l'UNICEF, Mme Ann M. Veneman, S.E. la Première Dame d'Ethiopie, Mme Azeb Mesfin, le Ministre de la Santé du Nigeria, le Pr Babatunde Osotimehin, et le Ministre de la Santé de l'Afrique du Sud, le Dr Aaron Motsoaledi.
Chaque jour, 1200 enfants âgés de moins de 15 ans sont infectés par le VIH, 90% de ces infections se produisant en Afrique subsaharienne. Selon M. Sidibé, « il y a eu moins de 100 cas de transmission mère-enfant (TME) en 2007 dans l'ensemble de l'Europe occidentale, alors que ce nombre s'élevait à 370 000 en Afrique subsaharienne ».
Les priorités essentielles exposées dans le protocole d'accord comportent des mesures visant à éviter les infections à VIH chez les femmes en âge d'avoir des enfants et les grossesses non désirées chez les femmes déjà infectées. Par ailleurs, d'autres mesures portent sur un accès accru aux services de soins prénatals, le dépistage du VIH et les services de conseil pour les femmes enceintes, et un accès élargi aux services de prévention et de traitement du VIH pour les enfants.
L'accord permettra d'associer la stratégie multisectorielle et scientifique de développement et de soins primaires du projet Villages du Millénaire à l'expertise de l'ONUSIDA dans le domaine des stratégies de prévention centrées sur les communautés et les familles, dans le but de créer des « zones sans TME » dont les résultats seront évalués par les deux entités.

Executive Director of UNICEF, Ms Ann M. Veneman, South African Minister of Health, Dr. Aaron Motsoaledi, and UNAIDS Executive Director Michel Sidibé.
Credit: UNAIDS/B.Hamilton
« Nous espérons que la mise en place de ‘zones sans TME’ dans les Villages du Millénaire constituera un modèle utilisable dans toute l'Afrique, un modèle dans lequel les communautés s'impliquent, les adultes et les jeunes sont des partenaires actifs, et les enfants naissent sans infection à VIH », a déclaré M. Sidibé.
En 2007, 2 millions d'enfants âgés de moins de 15 ans vivaient avec le VIH, contre 1,6 million en 2001, et moins de 15% des enfants nécessitant un traitement y avaient accès. En Afrique subsaharienne, un tiers seulement des femmes enceintes séropositives bénéficient d'un traitement antirétroviral pour empêcher la transmission de l'infection à leurs nourrissons, contre près de 100% en Europe occidentale.
Avec 14 sites répartis dans 10 pays d'Afrique subsaharienne, le projet Villages du Millénaire travaille avec l'administration locale à la mise en place d'un système modèle de soins de santé primaires, qui couvrira environ 500 000 personnes.
Les villages travaillent sur un système modèle de soins de santé primaires et intègrent éducation, nutrition et développement économique. Les systèmes de soins de santé primaires sont caractérisés par : la gratuité des services sur le lieu des soins ; des agents de santé communautaires professionnels et formés ; un réseau d'établissements de soins primaires dotés du personnel approprié ; l'accès à un réseau de télécommunications mobiles et à des services de transport d'urgence pour faciliter l'orientation des patients ; un hôpital local de référence pour la prise en charge des soins moins importants. Le système comporte une plate-forme de suivi et d'évaluation capable d'évaluer rapidement l'adéquation, la mise en oeuvre et les effets des services de conseil et de dépistage du VIH et des services de prévention centrés sur les familles.
L'ONUSIDA et les Villages du Millénaire joignent
Coparrainants:
Partenaires:
Reportages:
Le vice-président d’Afrique du Sud se fait l’écho des priorités de l’ONUSIDA lors de la Conférence internationale sur le sida (20 juillet 2009)
Lesotho : les bébés préservés du VIH sont cause d’espoir (16 juillet 2009)
Centre de presse:
L’ONUSIDA demande que la transmission mère-enfant du VIH soit virtuellement éliminée d’ici à 2015 (21 maI 2009)
Des experts du développement soulignent d'importants progrès en matière de santé maternelle et infantile et une diminution des décès dus au paludisme et au sida dans les pays les plus pauvres (23 septembre 2008) (en anglais)
Publications:
Prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant (pdf, 222 Kb.) (en anglais)
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Metro TeenAIDS à Washington : faire en sorte que les jeunes soient toujours inclus aux programmes
18 septembre 2009
18 septembre 2009 18 septembre 2009
Le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, a rencontré hier les représentants de Metro TeenAIDS (MTA), une organisation de santé communautaire à Washington dont l’objectif est d’aider les jeunes à surmonter les effets du sida. Photo: ONUSIDA/Jati Lindsay
Le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, a rencontré hier les représentants de Metro TeenAIDS (MTA), une organisation de santé communautaire à Washington dont l’objectif est d’aider les jeunes à surmonter les effets du sida.
A Washington, 1 % des jeunes âgés de 13 à 24 ans vit actuellement avec le VIH.
Metro TeenAIDS est l’organisation chef de file pour les jeunes dans le métro de Washington. Tous ses efforts sont tournés vers la prévention, l’éducation, le traitement et les besoins uniques des jeunes en matière de VIH. Sa mission est d’empêcher la propagation du VIH, d’encourager la prise de décisions responsable et d’améliorer la qualité de vie des jeunes vivant avec le VIH ou touchés par le virus. Metro TeenAIDS fournit des conseils liés au VIH et des services de dépistage aux jeunes. Rien qu’au cours des trois derniers mois, plus de 600 jeunes se sont faits dépister par l’organisation.
Au cours de sa visite, M. Sidibé a rencontré M. Adam Tenner, le Directeur exécutif de Metro TeenAIDS, le personnel de l’organisation et certains jeunes membres du personnel qui travaillent en tant que pairs éducateurs. Le personnel a montré les installations à M. Sidibé, notamment le centre Freestyle, en cours de rénovation. Tous ont participé à une table ronde très animée sur la prévention du VIH chez les jeunes.
Ils ont parlé de la programmation novatrice de l’organisation, qui va du rôle de pointe joué par les jeunes au plaidoyer en passant par les textos, la sensibilisation via Internet et les campagnes de marketing social par le biais d’autres nouveaux médias. Carmel Pryor, membre du personnel, a parlé de REALtalk DC, une campagne de marketing social ayant rencontré un vif succès à Washington et comprenant un service de textos permettant de recevoir des informations gratuites sur le dépistage et la sensibilisation au VIH.
Certains jeunes et membres de l’organisation sont récemment allés en Afrique du Sud pour un voyage de travail et ont parlé de leur expérience. « L’Afrique du Sud a l’air différente de Washington mais, en ce qui concerne la portée des problèmes et la façon dont le VIH touche la communauté, c’est pareil », a déclaré Nicole Styles, coordinatrice des activités de sensibilisation.

Au cours de sa visite, M. Sidibé a rencontré M. Adam Tenner, le Directeur exécutif de Metro TeenAIDS, le personnel de l’organisation et certains jeunes membres du personnel qui travaillent en tant que pairs éducateurs. Photo: ONUSIDA/Jati Lindsay
Washington connaissant la plus forte prévalence du VIH que n’importe quelle autre ville des Etats-Unis (dix fois supérieure à la moyenne nationale), M. Sidibé a souligné que les travaux de Metro TeenAIDS visant à élargir l’accès à des services de santé adaptés aux jeunes étaient très importants. « Les jeunes sont la porte vers l’avenir. Que faisons-nous pour les protéger du VIH ? » a déclaré M. Sidibé.
« L’épidémie de VIH aux Etats-Unis est incluse dans la riposte mondiale au sida », a déclaré M. Sidibé, en soulignant que les 15-24 ans représentaient 45 % des nouvelles infections dans le monde entier. L’un des domaines prioritaires du cadre de résultats de l’ONUSIDA est l’autonomisation des jeunes. M. Sidibé a réaffirmé l’engagement de l’ONUSIDA envers une réelle participation des jeunes à l’élargissement de la riposte internationale au VIH.
Créée en 1988, Metro TeenAIDS offre des programmes d’éducation et des ressources en matière de prévention à plus de 200 000 jeunes, membres de familles touchés et travailleurs jeunes à Washington, dans le Maryland et en Virginie.
Metro TeenAIDS à Washington : faire en sorte que
Reportages:
Michel Sidibé présente la vision de l'ONUSIDA à Washington (14 septembre 2009)
Forum de l'ONUSIDA sur le VIH, les droits humains et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (17 septembre 2009)
Liens externes:
Metro TeenAIDS (MTA) (en anglais)
Publications:
Une action conjointe en vue de résultats: cadre de résultats de l’ONUSIDA, 2009 – 2011 (pdf, 408 Kb.)
Feature Story
Forum de l'ONUSIDA sur le VIH, les droits humains et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes
17 septembre 2009
17 septembre 2009 17 septembre 2009
(L to R): Krista Lauer, AIDS Project Los Angeles, Dr Cheikh E. Traoré, Sexual Diversity, UNDP Senior Advisor, Tudor Kovacs, Population Services International, Romania, Ambassador Eric Goosby, U.S. Global AIDS Coordinator and UNAIDS Executive Director Michel Sidibé. Photo credit: UNAIDS/Jati Lindsay
Dans le cadre de sa visite officielle à Washington, le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé, a participé au Forum sur le VIH, les droits humains et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, qui s'est tenu le 16 septembre 2009. La manifestation a été organisée par l'ONUSIDA en collaboration avec le Groupe de travail sur les politiques en matière de VIH axées sur les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les autres minorités sexuelles, et en coopération avec M. Howard Berman et Mme Barbara Lee, représentants au Congrès de deux districts de Californie.
Le forum avait pour but d'attirer l'attention sur les questions relatives aux droits humains, qui affectent les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), ainsi que sur les obstacles politiques et structurels qui empêchent les HSH et d'autres minorités sexuelles d'accéder aux services liés au VIH, en ce qui concerne notamment la prévention, les traitements et l'appui médico-social.
Nous sommes ici aujourd'hui car un fait indéniable demeure : dans l'ensemble des régions du monde, y compris ici aux Etats-Unis, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ne bénéficient pas d'un accès universel aux services en rapport avec le VIH .
M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA
« Nous sommes ici aujourd'hui car un fait indéniable demeure : dans l'ensemble des régions du monde, y compris ici aux Etats-Unis, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ne bénéficient pas d'un accès universel aux services en rapport avec le VIH », a déclaré Michel Sidibé.
La réunion a également été l'occasion de débattre de la manière dont les responsables politiques et les organisations travaillant sur le sida aux Etats-Unis, pourraient soutenir des actions nationales contre le sida destinées aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes dans les pays bénéficiaires du PEPFAR.
« Si nous voulons que le projet d'Initiative mondiale pour la santé insiste davantage sur les droits de l'homme et que des engagements soient pris concernant des programmes destinés aux HSH dans le PEPFAR II, nous avons besoin d'un leadership résolu », a déclaré M. Sidibé.
Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé, a partagé la tribune avec l'Ambassadeur Eric Goosby, Coordonnateur américain de la lutte mondiale contre le sida. Les personnes suivantes sont également intervenues pendant le forum : Jaevion Nelson, Réseau de sensibilisation de la jeunesse de Jamaïque, Cheikh Traoré, Diversité sexuelle (PNUD), Tudor Kovacs, Services à la population (Roumanie), et Krista Lauer, Projet sur le sida à Los Angeles. Evelyn Tomaszewski, de l'Association nationale des travailleurs sociaux, a assuré la fonction de modératrice du forum.
Ambassador Eric Goosby, U.S. Global AIDS Coordinator and UNAIDS Executive Director Michel Sidibé during the UNAIDS Forum on HIV, Human Rights and Men Who Have Sex with Men. Washington, September 16, 2009. Photo credit: UNAIDS/Jati Lindsay
Selon l'ONUSIDA, les rapports sexuels non protégés entre hommes représentent entre 5% et 10% des infections à VIH dans le monde, avec cependant des variations importantes de la part des cas attribués à ce mode de transmission d'un pays à l'autre. Ce mode de transmission prédomine essentiellement dans la plupart des pays développés.
Des recherches éclairées par des données probantes montrent que des services liés au VIH, assurés auprès des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, contribuent à réduire les infections par le VIH dans cette population plus exposée au risque. Dans de nombreuses communautés, les tabous et la stigmatisation de ces hommes forcent ceux-ci à dissimuler leurs pratiques sexuelles, ce qui peut avoir pour effet d'augmenter les risques d'infection par le VIH de leurs partenaires féminines. En outre, la criminalisation des rapports sexuels entre hommes et la crainte qu'elle engendre excluent ces hommes, ou du moins les poussent à s'exclure eux-mêmes, de tout accès aux services en rapport avec le VIH.
Dans les mois à venir, l'ONUSIDA et ses partenaires organiseront une série de rencontres portant sur trois populations marginalisées très exposées au risque d'infection, à savoir : les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les consommateurs de drogues injectables et les professionnel(le)s du sexe. Ces réunions permettront de mieux comprendre l'importance d'une prise en compte des besoins de ces populations marginalisées par rapport aux droits de l'homme, dans le cadre de la riposte mondiale au sida. Ces rencontres aborderont les questions relatives aux politiques et aux programmes, afin de sensibiliser davantage les organisations travaillant sur les mesures à prendre et les actions de persuasion en matière de sida, avec l'objectif de mieux répondre aux besoins des populations marginalisées. Le forum sur les HSH constituait la première de ces rencontres. Le 16 octobre 2009, l'ONUSIDA organisera le prochain Forum politique sur les professionnel(le)s du sexe.
Forum de l'ONUSIDA sur le VIH, les droits humains
Centre de presse:
Reportages:
Michel Sidibé présente la vision de l'ONUSIDA à Washington (14 septembre 2009)
Liens externes:
Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) (en anglais)
Plan d'urgence de lutte contre le sida du Président des Etats-Unis (PEPFAR) (en anglais)
Publications:
Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009–2011) (pdf, 324 Kb)
Minorités sexuelles - Directives de l'ONUSIDA à l'intention des candidats pour la 8e série d'appels à propositions du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (pdf, 127 Kb.) (en anglais)
