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Just like you : lancement d’une campagne vidéo de lutte contre la stigmatisation et les préjugés au Brésil
17 novembre 2009
17 novembre 2009 17 novembre 2009Au Brésil, une campagne télévisée devant être diffusée dans tout le pays attire l’attention sur les droits des écoliers, des hommes gay, des lesbiennes, des personnes vivant avec le VIH, de la population afro-brésilienne, des professionnel(le)s du sexe, des réfugiés, des personnes transsexuelles et travesties et des consommateurs de drogues.
Promouvoir l’égalité des droits et attirer l’attention de la société brésilienne sur la question de la discrimination dont sont victimes des hommes, des femmes et des enfants au quotidien dans le pays, tels sont les buts d’une puissante campagne vidéo intitulée Just like you (Exactement comme vous), lancée le 16 novembre à Rio de Janeiro par l’ONUSIDA, en partenariat avec d’autres institutions des Nations Unies et avec le concours de la société civile et d’administrations publiques œuvrant dans le domaine des droits de l’homme.
Dix courts métrages de trente seconde ont été projetés durant le lancement de la campagne. Chacun d’eux présente un panorama de la situation que vit une des populations visées par la campagne – écoliers, hommes gay, lesbiennes, personnes vivant avec le VIH, Afro-Brésiliens, professionnel(le)s du sexe, réfugiés, personnes transsexuelles et travesties et consommateurs de drogues. Ils seront diffusés en portugais sur plusieurs chaînes de télévision à travers le pays et distribués sous forme de CD et DVD à des structures de soins de santé, à des écoles et au Conseil brésilien des entreprises sur le VIH. Sous-titrés en anglais et espagnol, ils peuvent en outre être vus partout dans le monde.
La cérémonie de lancement a été suivie d’une conférence de presse au Palácio do Itamaraty, en présence des responsables communautaires qui ont enregistré les messages de la campagne ainsi que de fonctionnaires de l’Organisation des Nations Unies (UNODC, ONUSIDA, UNIFEM, UNESCO, HCR et Centre d’information). Des représentants des secrétariats spéciaux aux Droits de l’homme et aux Politiques relatives à la promotion de l’égalité raciale, du ministère de l’Éducation et de la société civile y ont également assisté.

“Just like you, I want respect,” still from one of the videos in the “Just like you” campaigne launched in Rio de Janeiro on 16 November, 2009.
Credit: UNAIDS
Attirer l’attention sur les droits de l’homme
Just like you est une campagne de lutte contre la stigmatisation et les préjugés, qui donne la parole à des personnes souvent négligées par la société brésilienne et qui attire l’attention sur l’importance de leurs droits humains. Les films véhiculent les messages de leaders des groupes subissant une discrimination.
Cette campagne est une initiative visant à lutter contre les violations des droits de l’homme et les inégalités dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi, de la sécurité publique et de la vie quotidienne. Parce qu’elle réaffirme l’importance de l’égalité des droits, elle est l’occasion de sensibiliser davantage la société brésilienne au respect des différences qui caractérisent chacun des groupes représentés dans la campagne.
La stigmatisation et les préjugés au quotidien
Des données issues de l’Institut brésilien de géographie et de statistique mettent en évidence les inégalités entre les races et entre les sexes dans le pays en montrant la disparité des revenus mensuels : les hommes blancs gagnent en moyenne R$ 1 200, c’est-à-dire beaucoup plus que les femmes blanches (R$ 700), deux fois plus que les hommes noirs (R$ 600) et trois fois plus que les femmes noires (R$ 400).
Le milieu scolaire est lui aussi réticent à l’égard de la diversité. D’après une enquête portant sur 500 établissements scolaires publics réalisée en 2009 par l’Institut national de recherche et d’études pédagogiques Anísio Teixeira et la Fondation de l’Institut de recherche économique, entre 55% et 72% des élèves, enseignants, directeurs d’école et éducateurs révèlent une réticence à l’égard de la diversité, tout particulièrement en ce qui concerne l’homosexualité (72%).
Adhésion à la campagne
Les préjugés se manifestent à travers des attitudes et pratiques discriminatoires, telles que des humiliations, des agressions et des accusations injustifiées, sous le seul prétexte que des personnes appartiennent à un groupe social particulier.
Pour cette campagne axée sur l’égalité des droits, les institutions des Nations Unies au Brésil se sont jointes à plusieurs associations de la société civile, parmi lesquelles ABGLT (association brésilienne de gays, lesbiennes, personnes bisexuelles, travesties et transsexuelles), AMNB (association de femmes noires brésiliennes), ANTRA (groupement national de personnes travesties et transsexuelles), le Mouvement brésilien des personnes vivant avec le VIH/sida et le Réseau national de prostitué(e)s.
Just like you : lancement d’une campagne vidéo de
Coparrainants:
Partenaires:
Multimédia:
Watch the compaign
(YouTube.com)
Watch the compaign
(Onu-Brasil.org.br)
Contact:
ONUSIDA
Naiara Garcia et Jacqueline Cortes:
Tel: (61) 3038.9220 / 9224 – 9196 9232
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Aliments sur ordonnance: le document de l’Alliance mondiale pour une meilleure nutrition (GAIN)
16 novembre 2009
16 novembre 2009 16 novembre 2009
Le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire s’ouvre le 16 novembre à Rome. Dans beaucoup de régions du monde, l’absence de sécurité alimentaire et une mauvaise nutrition empirent les effets de l’épidémie de VIH.
Même si le dépistage du VIH s’étend de plus en plus et que les efforts visant à appuyer les besoins nutritionnels des personnes vivant avec le VIH se sont sensiblement intensifiés, les prestataires de services en matière de thérapie antirétrovirale continuent de signaler de nombreux cas de clients présentant un stade avancé de la maladie et une malnutrition sévère. Dans certains programmes de thérapie antirétrovirale, 33 % des personnes qui viennent pour la première fois sont incapables de pénétrer dans le centre de santé sans assistance. Ce chiffre est lié au taux élevé de mortalité au cours des 90 premiers jours de traitement. Pour faire face à cela, les programmes d'aliments sur ordonnance se multiplient rapidement; ils sont conçus pour garantir une alimentation appropriée, et une réadaptation aux personnes participant aux programmes de soins et de traitement en matière de VIH.
Ce document de l'Alliance mondiale pour une meilleure nutrition (GAIN) donne un aperçu de la pensée actuelle sur les modes d'exécution de la mise en œuvre des programmes d'aliments sur ordonnance et sur les problèmes importants y afférents. L'objectif de ce document est de réunir la pensée actuelle et les expériences vécues afin d'identifier les zones de convergence de divergence. Il servira de point de départ aux prochaines consultations au cours lesquelles les problèmes clés pourront être précisés et hiérarchisés et un plan d'action élaboré. Étant donné l’insuffisance de documents sur les programmes d’aliments sur ordonnance, les informations nécessaires pour l'établissement de ce rapport ont été principalement réunies au cours d'entretiens semi structurés avec des membres de gouvernements, d'organisations de la société civile, d'institutions d'aide technique et de groupes de bénéficiaires, ainsi qu’avec des donateurs.
Ce document révèle que, en moins de 10 ans, une large palette de mécanismes et de projets créatifs en matière de programmes d'aliments sur ordonnance ont émergé pour traiter au moins un des trois objectives clés. Ces programmes mettent principalement l'accent sur la rééducation nutritionnelle et/où l’appui nutritionnel du patient afin d'améliorer son bien-être et les résultats du traitement. Cependant, beaucoup de ces programmes ont élargi leur mandat pour inclure la fourniture de filets sociaux de sécurité permettant de contribuer au respect du traitement et de protéger l'intégrité des foyers. De plus, plusieurs de ces programmes ont commencé à soutenir les activités permettant de gagner des moyens de subsistance en vue d'encourager un redressement de la production et de soutenir le suivi du traitement. Les programmes sont fortement contextualisés: certains mettent l'accent sur un ou deux de ces objectifs tandis que d'autres ont une démarche globale par le biais de partenariats et de réseaux d'orientation. Certains programmes se basent sur les centres de santé tandis que d'autres s'appuient sur une présence déjà existante dans la communauté. D'autres encore ont noué des liens stratégiques qui englobent les foyers, les communautés et les centres de santé.
Parmi toutes les personnes interrogées, le sentiment d'urgence conduisant à la création de ces programmes et la reconnaissance de ce qu'il y a encore beaucoup à apprendre sur la façon de bien le faire prédominent. (Actuellement) il n'existe aucun consensus sur la situation optimale de ces programmes. Tout le monde est d'accord pour utiliser les critères anthropométriques pour entrer dans le programme, mais il n’y a pas d'accord sur les critères de sortie. Plusieurs options sont actuellement utilisées, mais aucune donnée ne peut fonder la prise de décisions. À plusieurs endroits, il faut faire plus clairement la différence entre la réadaptation nutritionnelle au niveau du client et l'insécurité alimentaire au niveau du ménage. Il faut orienter et harmoniser les objectifs, les normes et les protocoles.
Ce document s'articule autour de thèmes qui avaient été identifiés en amont du processus.
Parmi ces thèmes, il y a l'intégration et la normalisation; l'allocation de ressources; les exigences et les difficultés en matière de ressources humaines; la gestion des produits de base; les services d'encadrement; le suivi et l'évaluation; le point de vue des bénéficiaires et la perspective sur le long terme. Le rapport se termine sur un résumé des problèmes courants et une première liste de problèmes sur lesquels il faudra assurer un suivi.
Aliments sur ordonnance: le document de l’Allianc
Coparrainants:
Liens externes:
Alliance mondiale pour une meilleure nutrition (GAIN) (en anglais)
Sommet mondial pour la sécurité alimentaire
Publications:
Alimentation sur ordonnance: le document (pdf, 1.59 Mb.)
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Providing support to COVID-19-hit households in Côte d’Ivoire
01 juillet 2020
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Study tour of Police initiatives in India
13 novembre 2009
13 novembre 2009 13 novembre 2009
Participants of the Study Tour in Kolkata with staff and Board Members of the NGO, SCIR.
National police officers and National AIDS Programme heads from Cambodia, Maldives, Mongolia, Philippines, and Sri Lanka visited India last mnth to get a firsthand experience of law enforcement initiatives on interventions related to high risk populations.
Organised by the UNAIDS India office with support from the Regional Support Team of Asia-Pacific, the 16 participants visited and interacted with programme staff of police-initiated and supported projects in Kolkata and New Delhi. The purpose of the Study Tour was to learn the approaches of and lessons learned from law enforcement efforts for sex workers and injecting drug users and their vital role in creating a supportive environment for HIV interventions.
In Delhi, the participants visited Shakti Vahini, a non-governmental organization (NGO) working with sex workers on GB Road, one of Delhi’s oldest red light areas. Personal interactions with sex workers provided them with first-person stories of the realities of brothel-based sex work and the relationships the workers have built with the district police. The Tihar Prison, India’s largest prison, showcased the prison’s innovative and comprehensive programme for recovering injecting drug users, a model programme now being promoted in other prisons in India.
The Toll-free Hotline run by the Central Reserve Police Force (CRPF) - which has a national workforce of a million workers – was of great interest to the group. With the assistance of software developed especially for the project, the Hotline takes calls from police personnel from all parts of India on HIV, sexually transmitted infections, drug and substance abuse and provides addresses of counselling centres and welfare schemes of CRPF. The Helpline has responded to thousands of calls for information and for referrals to counselling services.
In West Bengal, the group travelled from Kolkata to Asansol, a large industrial town with a settlement of sex workers. The project DISHA Jana Kalyan Kendra began its work in 1995 with a collaboration with the district police force with the aim of improving the health and socio-economic conditions of sex workers in the town. In addition to providing health services, vocational and job skills training, and pre-school education for children of sex workers, DISHA has worked with the police in reducing criminality in the community.
In Kolkata, the Study Tour participants visited the NGO Society for Community Intervention and Research (SCIR) to observe their work with people who inject drugs (IDUs). The NGO works in the community of Tiljala, the largest slum settlement in Kolkata. It offers educational programmes for children, livelihood training for IDUs as well as an oral substitution treatment programme.
The projects covered in the Study Tour gave a novel perspective on the role of the police sector not only as law enforcers but also as community enablers. Given the legal and judicial frameworks in the countries represented by the participants, these innovations gave rise to challenges on how they may be replicated in their countries. The Study Tour, as a South-South learning opportunity, demonstrated encouraging prospects of police leadership to break new ground.
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Le Fonds mondial approuve l’octroi de 2,4 milliards de dollars E.-U. à de nouvelles subventions
12 novembre 2009
12 novembre 2009 12 novembre 2009Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a approuvé l'octroi, sur deux ans, de nouvelles subventions pour un montant de 2,4 milliards de dollars E.-U. La 20ème réunion du Conseil d'administration du Fonds mondial s’est terminée le 11 novembre à Addis-Abeba (Ethiopie). Les discussions sur les conséquences de la crise financière mondiale sur le plein financement de la riposte au sida ont figuré en tête de l'ordre du jour.
Le Conseil d'administration du Fonds mondial a également annoncé le lancement de son prochain cycle de subvention en mai 2010 qui sera examiné pour approbation lors d'une réunion du Conseil d'administration, qui se tiendra entre novembre 2010 et janvier 2011.
«Nous constatons une énorme demande de financement», a déclaré Michel Kazatchkine, Directeur exécutif du Fonds mondial. «Les pays montrent qu'ils sont à même de transformer de grandes sommes versées par les donateurs en des actions de prévention, de soins et de traitement du sida, de la tuberculose et du paludisme qui sauveront des millions de vies.»
Au début de cette semaine, le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé, s'est adressé au Conseil d'administration du Fonds mondial et a félicité le Dr Kazatchkine pour les excellentes avancées réalisées au cours des 12 derniers mois.
M. Sidibé a indiqué sa préoccupation quant au fait que la demande globale de ressources soit supérieure à ce qui était prévu dans l'hypothèse de financement lors de la réunion de Berlin en 2007 sur la reconstitution des ressources et que cela risquait de placer le Fonds mondial dans une situation où il manquerait de ressources pour 2009 2010. Il a de nouveau un appelé les pays donateurs à veiller à ce que le Fonds mondial soit intégralement financé. Il a aussi appelé de ses vœux des investissements adéquats en matière de prévention qui répondent à la nature de l'épidémie, par exemple en Europe de l'Est, où le VIH est principalement transmis par la consommation de drogues injectables.
Concernant les effets éventuels de la crise financière sur la riposte au sida, M. Sidibé a demandé que des démarches novatrices soient adoptées et a rappelé qu'il fallait créer de nouveaux partenariats dans la riposte au sida.
Avec ses principales démarches, à savoir l'appropriation par pays, la participation de tous, l'obligation de rendre des comptes et le financement basé sur les résultats, le Fonds mondial définit la norme du financement consacré au développement et s'aligne pleinement sur les principes de l'efficacité de l'aide. En saluant cette démarche, M. Sidibé a plaidé pour un engagement toujours plus important avec les pays chargés de l'exécution et les communautés.
M. Sidibé s'est aussi engagé à intensifier l'appui technique du système des Nations Unies et à faire en sorte que l'ONUSIDA, aux niveaux national et régional, élargisse son appui au Fonds mondial.
Un partenariat renforcé au niveau national entraînera une riposte cohérente et plus durable.
Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA
«Un partenariat renforcé au niveau national entraînera une riposte cohérente et plus durable», a déclaré M. Sidibé.
Le Conseil d'administration du Fonds mondial a également approuvé une nouvelle architecture des subventions visant à en simplifier la gestion et le rapport établi par les pays, ainsi qu'à faciliter leur planification stratégique sur le long terme.
Le Fonds mondial a été créé en 2002. Son mandat est de fortement augmenter les ressources destinées à la lutte contre trois des maladies les plus dévastatrices dans le monde, à savoir le VIH, la tuberculose et le paludisme et de diriger les ressources vers les domaines où elles font le plus défaut. Depuis sa création, il a approuvé un financement total de 18,4 milliards de dollars E.-U. pour 144 pays. Le Fonds mondial est un partenariat public/privé mondial entre les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les communautés touchées. Le Fonds mondial représente une nouvelle démarche en matière de financement de la santé internationale.
Le Fonds mondial approuve l’octroi de 2,4 milliar
Reportages:
L’ONUSIDA réaffirme son partenariat avec le Fonds mondial, tandis que s’achève la réunion du Conseil d’administration (7 Mai 2009)
Partenariat entre l’ONUSIDA et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
Appel en faveur d’un financement intégral du Fonds mondial (31 mars 2009)
Nouvel outil pour orienter la rédaction des demandes de subvention adressées au Fonds mondial pour financer des projets contre le VIH (2 février 2009)
Partenaires:
Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
Centre de presse:
Communiqué de presse : Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (12 novembre 2009) (en anglais)
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Suivi des progrès réalisés sur la voie des objectifs mondiaux de la lutte contre le VIH
11 novembre 2009
11 novembre 2009 11 novembre 2009Dans un supplément du numéro de décembre du Journal du SIDA publié aujourd’hui, l’ONUSIDA se penche sur certains problèmes actuellement rencontrés lors du suivi des progrès réalisés sur la voie des objectifs mondiaux de la lutte contre le VIH.
Ce supplément, intitulé Progrès réalisés sur la voie des objectifs mondiaux de la lutte contre le VIH : difficultés rencontrées lors du suivi des indicateurs nationaux, est consacré à l’analyse thématique et technique des données, ainsi qu’aux principaux résultats issus du système de compte rendu de la Session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/sida (UNGASS).
Ce numéro a été exceptionnellement co-édité par le Dr Deborah Rugg, Chef de la Division Suivi et Evaluation à l’ONUSIDA. Il traite de questions telles que la place des droits de l’homme dans la riposte mondiale au VIH, le niveau estimé de la couverture de la prévention du VIH ou la réponse à la question clé : tient-on le cap pour le compte rendu sur les Objectifs du Millénaire pour le développement en 2015 ?
A un moment où les ressources sont encore plus limitées, des études plus nombreuses et de meilleure qualité sont nécessaires pour voir, de manière efficace, si les programmes ont obtenu les résultats escomptés et si ces résultats portent bien sur les objectifs fixés.
Dr Deborah Rugg, Chef de la Division Suivi et Evaluation à l’ONUSIDA
« A un moment où les ressources sont encore plus limitées, des études plus nombreuses et de meilleure qualité sont nécessaires pour voir, de manière efficace, si les programmes ont obtenu les résultats escomptés et si ces résultats portent bien sur les objectifs fixés », a déclaré le Dr Rugg.
La Déclaration d'engagement sur le VIH/sida de 2001 a fixé des engagements concrets et circonscrits dans le temps pour promouvoir une riposte globale et efficace à l’épidémie. Le secrétariat de l’ONUSIDA s’est donc vu accorder le mandat visant à élaborer un système international de suivi pour les ripostes nationales au VIH afin de gérer ce compte rendu.
Le système qui en est né a donné lieu à un ensemble de données mondiales sans précédent sur les diverses ripostes nationales au VIH et sur les différentes thématiques clés.
Les articles de ce supplément mentionnent des données et des conclusions clés issues du système de compte rendu de l’UNGASS et des données complémentaires tirées d’autres sources sur la situation de l’épidémie mondiale de VIH et sur la riposte.
Suivi des progrès réalisés sur la voie des object
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New report calls for policy changes on HIV and disability
11 novembre 2009
11 novembre 2009 11 novembre 2009Participants at the International Policy Dialogue, held in Ottawa, Canada, March 2009
Credit: Health Canada
A new report by Health Canada’s International Affairs Directorate has called for a greater focus on rights of people with disabilities in HIV policy. The report makes recommendations for policy change and follows an International Policy Dialogue held between UNAIDS, Health Canada and the Public Health Agency of Canada in Ottawa in March 2009.
Titled “HIV/AIDS and Disability: Final Report of the 4th International Policy Dialogue”, it calls for the United Nations' Convention on the Rights of Persons with Disabilities (CRPD) to become a catalyst for change by shifting the disability discourse from charity-based or medical-based approaches to a rights-based approach. This approach views people with disabilities as active participants in society, ensuring their wellbeing rather than treating them as passive recipients of charitable goodwill.
The report recommends the involvement of stakeholders in helping CRPD become a tool for change. These stakeholders include WHO, UNICEF, UNAIDS, national governments and ministries and civil society organizations working in the areas of disability and HIV.
There is a double stigma experienced by people living with both HIV and disability. Much effort is required to overcome this, beginning with raising awareness and open communication. For example, in South Africa youth with disabilities are trained to provide HIV prevention and treatment information to their peers; in Kenya HIV screening information is provided to the deaf by the deaf; and Uganda has established mental health clinics for people living with HIV. The report suggests taking a lead from these programmes.
The International Policy Dialogue meeting was organized by UNAIDS, Health Canada and the Public Health Agency of Canada
Credit: Health Canada
It calls for service providers in the AIDS response to be sensitised on how to interact with people with disabilities and to establish mobile voluntary counselling and treatment services to increase access to people living with disabilities who are unable to reach them on their own.
The HIV and Disability report recognises the need for more education and awareness for children, youth and adults living with developmental disabilities, and also suggests working on providing information on sexual and mental to people with disabilities.
The report discusses challenges related to sustaining pilot projects, securing funds, sharing the results and benefits of HIV, AIDS and disability projects, and educating donor countries, governments and NGOs in the value of investing in this area.
UNAIDS, along with WHO and the United Nations Office of the High Commissioner for Human Rights, has collaborated on a policy brief exploring the links between HIV and disability and that also makes recommendations for policy change.
Apart from discussing the actions needed to increase the participation of persons with disabilities in the HIV response and to ensure they have access to HIV services, it also recommends for governments to incorporate persons with disabilities into their national HIV policies.
It also urges civil society to ensure campaigns to combat stigma and discrimination of people living with HIV are also accessible to persons with disabilities and advocates for the latter to be included in planning, implementation and evaluation of HIV programmes.
People with disability
Around 650 million people, or 10% of the world’s population, have a disability. Although people with disabilities are found within the populations at higher risk of exposure to HIV, not much attention has been paid in the past to the relationship between HIV and disability.
Participants in breakout groups at the International Policy Dialogue, held in Ottawa, Canada, March 2009
Credit: Health Canada
People with disabilities and people living with HIV shared their personal experiences during the International Policy Dialogue in March to give voice to both the challenges they face and the abilities they hold.
Persons with disabilities experience all of the risk factors associated with HIV, and are often at increased risk because of poverty, severely limited access to education and health care, lack of information and resources, lack of legal protection, increased risk of violence and rape, vulnerability to substance abuse, and stigma.
New report calls for policy changes on HIV and di
Cosponsors:
Partners:
UN Office of the High Commissioner for Human Rights
Health Canada
Public Health Agency of Canada
Feature stories:
Disability and HIV in Jamaica (08 September 2008)
External links:
Journal of the International AIDS Society - Thematic page on HIV and Disability
Publications:
Policy brief: Disability and HIV (pdf, 207 Kb)
HIV/AIDS and Disability: Final Report of the 4th International Policy Dialogue
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Les liens entre violence à l’encontre des femmes et VIH
10 novembre 2009
10 novembre 2009 10 novembre 2009
Les femmes vivant avec le VIH sont plus nombreuses à avoir subi des violences et que les femmes ayant été victimes de violences sont davantage susceptibles d’être infectées par le VIH.
Photo: ONUSIDA/P.Virot
De nombreuses études dans le monde confirment qu’il existe des liens entre violence à l’encontre des femmes et VIH. Elles révèlent que les femmes vivant avec le VIH sont plus nombreuses à avoir subi des violences et que les femmes ayant été victimes de violences sont davantage susceptibles d’être infectées par le VIH.
Du 27 au 29 octobre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), au nom de la famille de l’ONUSIDA, a réuni un groupe de travail composé d’experts et de professionnels de la santé afin qu’ils étudient les données permettant d’établir l’existence de liens entre violence à l’encontre des femmes et VIH ainsi que les interventions et stratégies programmatiques cherchant à éliminer le rapport entre ces deux phénomènes. Cette réunion visait à formuler des recommandations en matière de politiques et de programmation pour l’établissement des programmes nationaux et internationaux de lutte contre le sida. Elle avait également pour objet d’établir une série d’objectifs pour l’avenir relatifs à l’élaboration des programmes et aux travaux d’évaluation et de recherche fondés sur l’examen de données tirées de différentes interventions.
Cette réunion s’inscrivait dans les efforts déployés par l’ONUSIDA pour traduire en termes opérationnels son Cadre de résultats (Une action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l’ONUSIDA, 2009 – 2011), dont un des neuf domaines prioritaires est la suppression de la violence à l’encontre des femmes et des filles.
Violence et HIV
D’après un rapport de 2006 du Secrétaire général des Nations Unies, une femme sur trois dans le monde a été battue, contrainte d’avoir des rapports sexuels, ou a subi d’autres formes de sévices au cours de sa vie – l’auteur de cette violence étant généralement une personne connue de la victime.
Pour faire reculer la violence contre les femmes et le VIH, il est indispensable de réaliser des interventions sur le long terme, qui s’attaquent aux facteurs structurels, à l’inégalité entre les sexes et aux normes sexospécifiques néfastes.
Kristan Schoultz, Directeur de la Coalition mondiale sur les femmes et le sida
Les menaces et actes de violence accroissent considérablement la vulnérabilité des femmes et des filles au VIH. En effet, dans de telles situations, il leur est difficile voire impossible de refuser un rapport sexuel, de faire en sorte que leur partenaire soit fidèle ou d’exiger l’usage du préservatif. Le risque de transmission du VIH est plus élevé au cours de rapports sexuels violents ou contraints, car la pénétration forcée provoque des abrasions qui facilitent le passage du virus.
Les femmes et les filles qui subissent ou vivent dans la peur de subir des violences ont de la difficulté à révéler leur statut VIH et à avoir accès à des services essentiels de prévention, de soins et de traitement en matière de VIH. De plus, la crainte d’être victimes de violences ou abandonnées si on découvre leur séropositivité retient les femmes de se soumettre à un dépistage du VIH.
Comme l’a indiqué le Dr Claudia Garcia-Moreno, la coordinatrice de l’étude multipays de l’OMS sur la santé des femmes et les violences familiales à l’égard des femmes, qui travaille au sein du Département Santé et recherche génésiques de l’OMS, « la violence à l’encontre des femmes est une violation fondamentale des droits humains, souvent alimentée par des normes sociales et culturelles anciennes qui la rendent tout à fait acceptable au sein de la société – aussi bien aux yeux des hommes qu’aux yeux des femmes. Il existe néanmoins des mesures concrètes que nous pouvons prendre dans le cadre des ripostes au sida et des actions en faveur du développement pour lutter contre la violence et, partant, améliorer considérablement la santé et la qualité de vie des femmes ».
Changement socio-comportemental
Pour les participants de la consultation, les politiques et programmes qui luttent contre l’inégalité entre les sexes et la violence fondée sur le sexe contribueront à la réalisation des objectifs de l’accès universel à la prévention, au traitement et aux soins en rapport avec le VIH. Investir dans des actions en la matière est une composante essentielle de la programmation relative au VIH.
« Pour faire reculer la violence contre les femmes et le VIH, il est indispensable de réaliser des interventions sur le long terme, qui s’attaquent aux facteurs structurels, à l’inégalité entre les sexes et aux normes sexospécifiques néfastes », a affirmé Kristan Schoultz, le Directeur de la Coalition mondiale sur les femmes et le sida. « Parallèlement, il faut aussi se hâter d’accomplir des progrès à plus court terme, tels que le renforcement des services de conseil et de test volontaires et la fourniture de soins exhaustifs pour les cas de viol, qui répondent aux besoins en matière de santé, sur les plans tant psychique que physique, des personnes ayant survécu à des actes de violence sexuelle. »
Les participants sont d’avis qu’une « mosaïque » d’actions, qui cherche à satisfaire les besoins aussi bien à long terme qu’à court terme en matière de violence et de VIH, peut permettre de contribuer à atteindre non seulement l’OMD 6 (VIH) mais aussi l’ensemble des OMD portant sur la santé, notamment sur la réduction de la mortalité maternelle, la santé sexuelle et reproductive et l’obtention de droits en la matière. Cette approche se situe en outre au cœur de l’OMD 3 (égalité des sexes et autonomisation des femmes) et de l’OMD 1 (réduction de la pauvreté).
Les résultats et recommandations issus de la réunion permettront d’orienter les efforts déployés actuellement aux niveaux national et mondial, notamment par la Coalition mondiale sur les femmes et le sida, la campagne du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’élimination de la violence contre les femmes et la campagne pour l’élimination de la violence contre les femmes qui se déroule dans toute l’Afrique. Les recommandations permettront également aux autorités nationales de coordination sida de mieux s’attaquer aux liens entre violence et VIH dans leurs programmes nationaux
Les liens entre violence à l’encontre des femmes
Coparrainants:
Partenaires:
Coalition mondiale sur les femmes et le sida (GCWA) (en anglais)
Reportages:
Rapport de l’OMS sur la santé des femmes: le sida est la principale cause de mortalité chez les femmes en âge de procréer du monde entier (9 novembre 2009)
Donner aux femmes les moyens de se protéger contre le VIH : la promotion du préservatif féminin au Zimbabwe (29 octobre 2009)
UNAIDS partners in new Clinton Global Initiative to address sexual violence against girls (25 septembre 2009)
Un nouveau rapport montre une vulnérabilité accrue au VIH chez les migrantes originaires d'Asie dans les Etats arabes (10 mars 2009)
La Commission de la condition de la femme débute ses travaux par un appel à des mesures permettant d'atteindre les objectifs de l'accès universel et de l'égalité entre hommes et femmes (2 mars 2009)
Contrer les violences faites aux femmes : une tâche essentielle pour la toute nouvelle Coalition caribéenne sur les femmes, les filles et le sida (6 mars 2009)
Mettre l'accent sur la violence sexuelle à l'occasion de la Journée internationale de la femme (5 mars 2009)
Publications:
Les femmes et la santé: la réalité d’aujourd’hui, le programme de demain
Une action conjointe en vue de résultats. Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009-2011) (pdf, 488 Kb.)
2008 Delegates Guide to Women and AIDS: All Women, All Rights (pdf, 506 Kb.) (en anglais)
An Analysis of the Gender Policies of the Three Major AIDS Financing Institutions: The Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria, the World Bank and the President’s Emergency Plan for AIDS Relief (pdf, 150 Kb.) (en anglais)
Feature Story
Rapport de l’OMS sur la santé des femmes: le sida est la principale cause de mortalité chez les femmes en âge de procréer du monde entier
09 novembre 2009
09 novembre 2009 09 novembre 2009
Dans un important rapport sur la santé des femmes et des filles du monde entier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme que les maladies liées au sida sont la principale cause de décès et de maladie chez les femmes en âge de procréer dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, notamment en Afrique. De plus, dans le monde entier, les rapports sexuels non protégés sont le principal facteur de risque de décès des femmes en âge de procréer. Ces conclusions renforcent Les femmes et la santé: la réalité d’aujourd’hui, le programme de demain selon lequel, dans de nombreux domaines, la santé des femmes est négligée et doit être désormais considérée comme une priorité urgente.
Selon ce rapport, les femmes et les filles sont particulièrement vulnérables à l'infection à VIH du fait de divers facteurs biologiques et sociaux. Parmi eux, la mauvaise situation socio économique qui limite leurs choix et conduit à des comportements à risque; les normes et les lois qui asservissent les femmes et les décourage de rechercher des informations dont elles ont besoin pour leur sécurité. Par exemple, dans le monde, seules 38 % des jeunes femmes sont capables de décrire les principaux moyens d'éviter l'infection. Les jeunes femmes risquent davantage que les jeunes hommes d’ignorer que les préservatifs peuvent les protéger du VIH. Les données de 16 pays d'Afrique subsaharienne entre 2001 et 2007 montrent aussi que la prévalence du VIH est généralement supérieure chez les adolescentes de 15 à 19 ans que chez les adolescents. L'une des principales raisons est que les jeunes filles ayant des rapports sexuels avec des hommes plus âgés et qui ont plus d'expérience risquent davantage d'être infectées.
La violence à l'égard des femmes
La violence à l'égard des femmes est aussi une cause importante de leur vulnérabilité accrue au VIH. Cela peut rendre difficile ou impossible leur propre contrôle de leur vie sexuelle ou l'abstinence, ou encore empêcher que leurs partenaires mettent un préservatif. La violence, ou la menace de violence, peuvent aussi faire que les femmes évitent les services de prévention, de traitement, de soins et d'appui en matière de VIH.
Nous savons qu'il existe un lien étroit entre la violence à l'égard des femmes et le VIH. Nous devons aider les jeunes à intégrer la notion de consentement mutuel lors des rapports sexuels et au sein du mariage, et à être capable de mettre un terme à la violence et à la violence sexuelle. Cela est essentiel pour prévenir le VIH et parvenir à l'égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines de la vie.
Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA
Pour l'ONUSIDA, il s'agit là d'une préoccupation majeure. Son Cadre de résultats du Programme pour 2009 - 2011 a fait de la violence à l'égard des femmes et des filles l'une de ses neuf priorités.
D'après Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA, «Nous savons qu'il existe un lien étroit entre la violence à l'égard des femmes et le VIH. Nous devons aider les jeunes à intégrer la notion de consentement mutuel lors des rapports sexuels et au sein du mariage, et à être capable de mettre un terme à la violence et à la violence sexuelle. Cela est essentiel pour prévenir le VIH et parvenir à l'égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines de la vie.»
Le rapport a une portée extrêmement large et traite de plusieurs problèmes de santé que vivent les femmes. Les facteurs qui augmentent la vulnérabilité des femmes au sida sont aussi ceux qui affectent profondément l'état de santé général et le bien-être des femmes et des filles. Comme l'indique le rapport, les inégalités entre hommes et femmes dans l'allocation de ressources, par exemple l'éducation, les revenus, les soins de santé, la nutrition et la reconnaissance d’une voix politique, sont extrêmement liées à un mauvais état de santé et à un bien-être réduit.
«Malgré les avancées considérables de ces 20 dernières années, les sociétés ne répondent pas aux besoins des femmes aux moments clés de leur vie», a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l'OMS, dans l'avant-propos du rapport. «Cet échec est plus grave dans les pays pauvres et pour les femmes pauvres de tous les pays. Tout le monde ne bénéficie pas de la même manière des avancées récentes. Trop de filles et de femmes demeurent dans l'incapacité de réaliser pleinement leur potentiel du fait des inégalités sociales persistantes, des inégalités en matière de santé, de l’inégalité entre hommes et femmes et de l’insuffisance des systèmes de santé.»
Le rapport étudie la vie des femmes et des filles à des étapes clés dans le domaine de la santé: petite enfance, adolescence, vie adulte et troisième âge. Il montre que les femmes sont confrontées à des «inégalités largement répandues et persistantes» à chacune de ces étapes. Il souligne non seulement les besoins des femmes en matière de santé, et comment ces besoins ne sont actuellement pas couverts - notamment dans le domaine du VIH-, mais aussi la contribution inestimable qu'elles apportent au secteur de la santé et à la société en général.
En utilisant les données actuelles, en partageant les connaissances actuelles sur la santé des femmes de toutes les régions et à toutes les étapes de la vie, le rapport essaie de dessiner le programme de demain, dont l'un des éléments principaux est de militer pour des réformes permettant aux femmes non seulement d'être vues sous l'angle de leur capacité sexuelle et reproductive, mais aussi de devenir des agents actifs de la fourniture de soins de santé, jouant un rôle clé dans la conception, la gestion et la fourniture des services de santé.
Le rapport attire l'attention sur quatre domaines dans lesquels l'action politique pourrait faire réellement la différence de santé des femmes: construction d’un encadrement solide et d’une réponse institutionnelle cohérente qui fusionneraient autour d'un programme clair; adaptation des systèmes de santé aux femmes; exploitation des changements de la politique publique pour encourager les changements sociaux fondamentaux (par exemple par le biais d'actions ciblées visant à aider les filles à aller à l'école); et enfin, construction du socle de connaissances et suivi des progrès.
L'OMS espère qu'en examinant les données disponibles et en décidant d’une voie à suivre convaincante, la santé des femmes et des filles, et de la société dans son ensemble, pourra être améliorée. Comme l'indique le rapport, «améliorer la santé des femmes, c’est améliorer le monde.»
Rapport de l’OMS sur la santé des femmes: le sida
Populations clés:
Coparrainants:
Partenaires:
Coalition mondiale sur les femmes et le sida (GCWA) (en anglais)
Centre de presse:
L'OMS appelle à agir au delà du secteur de la santé pour améliorer la santé des femmes (9 novembre 2009)
Reportages:
Donner aux femmes les moyens de se protéger contre le VIH : la promotion du préservatif féminin au Zimbabwe (29 octobre 2009)
UNAIDS partners in new Clinton Global Initiative to address sexual violence against girls (25 septembre 2009)
Un nouveau rapport montre une vulnérabilité accrue au VIH chez les migrantes originaires d'Asie dans les Etats arabes (10 mars 2009)
La Commission de la condition de la femme débute ses travaux par un appel à des mesures permettant d'atteindre les objectifs de l'accès universel et de l'égalité entre hommes et femmes (2 mars 2009)
Contrer les violences faites aux femmes : une tâche essentielle pour la toute nouvelle Coalition caribéenne sur les femmes, les filles et le sida (6 mars 2009)
Mettre l'accent sur la violence sexuelle à l'occasion de la Journée internationale de la femme (5 mars 2009)
Publications:
Les femmes et la santé: La réalité d’aujourd’hui, le programme de demain
Une action conjointe en vue de résultats. Cadre de résultats de l'ONUSIDA (2009-2011) (pdf, 488 Kb.)
2008 Delegates Guide to Women and AIDS: All Women, All Rights (pdf, 506 Kb.) (en anglais)
An Analysis of the Gender Policies of the Three Major AIDS Financing Institutions: The Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria, the World Bank and the President’s Emergency Plan for AIDS Relief (pdf, 150 Kb.) (en anglais)
Feature Story
L'ONUSIDA et la Commission économique pour l'Afrique débattent de financements innovants pour la santé sur le continent
09 novembre 2009
09 novembre 2009 09 novembre 2009
(En partant de la gauche): Le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), M. Abdoulei Janneh et le Directeur exécutif de l'ONUSIDA Michel Sidibé. Le 9 novembre 2009. Photo: ONUSIDA
Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé, a rencontré le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), M. Abdoulie Janneh, en début de journée à Addis-Abeba (Ethiopie).
Ils ont abordé un large éventail de questions portant sur le rapport entre santé et développement et sur la nécessité de trouver des moyens innovants de générer des ressources financières pour financer les futurs traitements anti-VIH destinés aux personnes en attente de ces traitements. Les deux hommes ont également souligné l'importance du suivi des ressources et de l'évaluation des résultats en ce qui concerne les Objectifs du Millénaire pour le développement.
M. Abdoulie Janneh a également informé M. Sidibé des derniers travaux de la Coalition pour le dialogue sur l'Afrique (CoDA), une initiative commune lancée dans l'année par la Banque africaine de développement et la CEA pour stimuler le débat sur les problèmes socioéconomiques africains et explorer de nouvelles voies pour le développement en Afrique.

(En partant de la gauche): Le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé et le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique M. Abdoulei Janneh discutent sur le financement de la santé, le 9 novembre 2009.
Photo: ONUSIDA
Les membres du comité consultatif de la CoDA sont: Dr Frene Ginwala, ancienne Présidente de l'Assemblée nationale en Afrique du Sud; M. Mo Ibrahim, Président de la Fondation Mo Ibrahim; Dr Speciosa Wandira Kazibwe, ancienne Vice-présidente de la République d'Ouganda; M. Paul Martin, ancien Premier ministre du Canada.
Pendant son séjour à Addis-Abeba, M. Sidibé participera au conseil d'administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
L'ONUSIDA et la Commission économique pour l'Afri
Feature Story
L'ONUSIDA et l'ANASE s'associent pour soutenir les travaux sur la sexospécificité et le VIH
07 novembre 2009
07 novembre 2009 07 novembre 2009
(from left): UNIFEM Regional Director East and South East Asia, Dr Jean D’Cunha; UNAIDS Director of the Asia Pacific Regional Support Team, Prasada Rao; Executive Director of the ASEAN Foundation, Filemon Uriarthe Jr; and APN+ Regional Coordinator and Director, Shiba Phurailatmam.
Credit: UNAIDS
Des études réalisées en Asie montrent que la plupart des femmes dans la région sont infectées par le VIH à cause des comportements dangereux de leurs partenaires. On estime que plus de 90% des femmes vivant avec le VIH ont été infectées par leurs maris ou leurs partenaires de longue date. Une riposte efficace au sida se doit d'aborder la question des relations entre partenaires intimes, afin d'empêcher les infections à VIH chez les femmes dont les partenaires masculins ont des comportements à haut risque.
Dans un effort destiné à combler cette lacune de la riposte au sida, l'ONUSIDA et la Fondation de l'ANASE ont signé un accord à Bangkok, afin de soutenir les travaux portant sur la sexospécificité et le VIH dans la région.
Ce partenariat a débuté en 2007, lorsque le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) et l'ONUSIDA se sont associés avec la Fondation de l'ANASE dans le but de favoriser des travaux communs sur les aspects sexospécifiques du VIH.
En 2008, le partenariat s'est élargi afin d'y intégrer le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Réseau des personnes vivant avec le VIH/sida dans la région Asie-Pacifique (APN+), la Coalition des réseaux de la région Asie-Pacifique sur le VIH/sida, également connue sous nom des Sept Soeurs, et la Communauté internationale des femmes vivant avec le VIH/sida (ICW). Aux échelons nationaux et régionaux, le partenariat rassemble également des chercheurs, des représentants de la société civile, des personnes vivant avec le VIH et les commissions nationales sur le sida.
Le projet vise non seulement à identifier les mesures à prendre, mais aussi à ouvrir la voie à des programmes efficaces sur le terrain.
Prasada Rao, Directeur de l'équipe d'appui de l'ONUSIDA pour l'Asie et le Pacifique
L'accord qui vient renforcer cet engagement a été signé en présence du Directeur de l'équipe d'appui de l'ONUSIDA pour l'Asie et le Pacifique, M. Prasada Rao, du Directeur exécutif de la Fondation de l'ANASE, M. Filemon Uriarthe Jr, de la Directrice régionale de l'UNIFEM pour l'Asie de l'Est et du Sud-Est, Dr Jean D'Cunha, et du Directeur et coordonnateur régional d'APN+, M. Shiba Phurailatpam.
« Le projet vise non seulement à identifier les mesures à prendre, mais aussi à ouvrir la voie à des programmes efficaces sur le terrain », a déclaré M. Rao. Il a ensuite ajouté qu'un ensemble de stratégies était nécessaire, notamment l'intensification des actions auprès des populations clés plus exposées au risque d'infection dans les zones urbaines ainsi que des programmes de santé reproductive destinés aux femmes des régions rurales.

Le Dr D'Cunha a insisté sur l'importance d'un travail sur la dynamique du pouvoir entre les hommes et les femmes, particulièrement en ce qui concerne les femmes séropositives qui doivent être entendues. « Tous les problèmes sont liés et ne peuvent donc pas être traités par une institution unique », a-t-elle déclaré.
M. Phurailatpam a pour sa part insisté sur la nécessité d'approcher les femmes considérées comme faiblement exposées au risque d'infection à travers leurs partenaires plus exposés du fait de comportements à haut risque. Il a également affirmé qu'il était extrêmement important de modifier les lois criminalisant la transmission du VIH.
En vertu de l'accord signé, un financement de la Fondation de l'ANASE viendra compléter les ressources fournies par l'ONUSIDA, l'UNIFEM et le PNUD.
Le VIH dans les relations entre partenaires intimes
En juillet de cette année, des représentants des commissions sur le sida, de l'UNICEF, de l'OMS et du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi que 90 délégués venus de 15 pays asiatiques, sont arrivés à un accord unanime sur l'intégration des relations entre partenaires intimes dans les politiques et programmes sur le sida. Un des prolongements de cette décision unanime a été la publication d'un rapport intitulé La transmission du VIH entre partenaires intimes en Asie.
Ce rapport recommande une intensification des initiatives de prévention du VIH auprès des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, des consommateurs de drogues injectables et des clients des professionnelles du sexe. Il suggère également le lancement d'initiatives structurelles, afin de recenser et de traiter les besoins des femmes vulnérables et de leurs partenaires sexuels.
L'ONUSIDA et l'ANASE s'associent pour soutenir le
Populations clés:
Coparrainants:
Partners:
UNIFEM
Partenariat entre l’ONUSIDA et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
Réseau des personnes vivant avec le VIH/sida dans la région Asie-Pacifique (APN+) (en anglais)
La communauté internationale des femmes vivant avec le VIH/sida (ICW)
Coalition des réseaux de la région Asie-Pacifique sur le VIH/sida
Centre de presse:
En Asie, 50 millions de femmes courent le risque de contracter le VIH avec un partenaire intime
Reportages:
La transmission du VIH entre partenaires intimes en Asie (10 août 2009)
Liens externes:
ANASE
APN+
La communauté internationale des femmes vivant avec le VIH/sida
Publications:
La transmission du VIH entre partenaires intimes en Asie (pdf, 784 Kb.)
